Les Biens Communs numériques comme solutions pour l'information des petites communes

De Movilab.org


Ampoule.png Cette page est une ébauche.

Vous pouvez partager vos connaissances en l’améliorant (comment ?).
Support : Le portail dédié à la documentation et aux codes sources

Constat

Nombre de petites communes "bricolent" pour proposer un site internet avec des rubriques plus ou moins complètes. Soit elles font pour pas cher avec ce qu'elles peuvent, en recourant à des services web type Google Maps, soit elles ne font pas.

Solution (hypothèse)

Certains biens communs numérique, de la connaissance, pourrait répondre à une partie de leurs besoins et volonté d'information.

D'autre part, la contribution à la création et à la gestion de ces Biens Communs permettrait des animations locales, de créer des liens entre la commune et les administrés et, pour reprendre les poncifs du genre : "contribuer à créer du lien social et de la participation citoyenne".

Quels Biens Communs pour quel besoins

  • Cartographier : OpenStreetMap et services types uMap, Framacarte... ou logiciels libres, plus ou moins techniques pour des usages plus ou moins professionnels (QGIS pour un système d'information géographique par exemple)
  • Donner à voir : Wikimedia Commons, contenus sous licences permissives (Creative Commons...)
  • Donner à connaître (tourisme, patrimoine...) : Wikipedia, Wikivoyage

Ces Biens Communs s'articulent souvent ensemble (cartes et applications utilisant les données géographiques d'Openstreetmap + les données encyclopédiques de Wikipedia + les illustrations de Wikimedia Commons).

Ils sont utilisés par des tiers, extérieurs à la commune, dans leurs propres projets qui contribuent à sa meilleure connaissance, ils peuvent également être utilisés par la commune sur des projets spécifiques.

Mais contrairement à des données propriétés de la commune, verrouillées sur les seuls supports dont elle a la charge (ou qu'elle a payé), elles peuvent circuler et être exploitées librement, sur des projets plus larges, plus visibles, que la commune n'aurait pu financer directement.

Ils sont contributifs, évolutifs et ne dépendent pas d'un financement ponctuel ou de la présence d'un bénévole compétent, d'un stagiaire ou d'un service civique qui travaillera à un instant t avant de passer à autre chose.

Et l'Open Data

Les données publiques que la commune peut libérer elle-même ou dont elle peut encourager la libération participent également à la possibilité de réalisation de projets par des tiers, projets qui répondent directement ou indirectement à des objectifs qu'elle ne peut (ou ne veut assumer).

Et les services publics mutualisés

Par exemple, plutôt que de développer son propre service d'information sur les possibilités de covoiturage (ce qui est contre-productif, car cela éclate les offres sur de multiples sites), il serait plus avisés de faire la promotion, contribuer à, et offrir des liens vers des services régionaux (http://covoitoura.eu/ par exemple pour Auvergne-Rhône-Alpes), etc.

Il existe sans doute plusieurs services de ce types qui ne sont pas utilisés par les petites communes pour (hypothèse...) des raisons différentes : non connaissance de leur existence, non connaissance conceptuelles ou techniques sur la manière de les intégrer à leurs propres sites... Des raisons auxquelles le réseau de la médiation numérique peut apporter des solutions.

Pages Movilab liées


Liens externes

Données-libres.fr propose exclusivement des fonds de cartes OpenStreetMap (OSM) pour présenter les différents points d’intérêts (POI) de ses clients collectivités. Pourquoi?

Connaissant les conditions d'utilisation des services de Google, a-t-on le droit d'utiliser les API Google pour visualiser des données ODbL ?

Des outils clé en main et personnalisables, à intégrer en quelques clics dans les sites internet des collectivités territoriales et des services de l’Etat.