Intégrer la notion de performance durable dans le secteur pharmaceutique

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :

Le secteur pharmaceutique est confronté aujourd’hui aux différents enjeux du développement durable. L’un des problèmes que pose cet enjeu concerne la toxicité des produits pharmaceutiques, aussi bien les médicaments que les cosmétiques.

En effet, on constate une accumulation signifiante de déchets médicamenteux dans l’environnement. Une étude de la campagne nationale d’analyse des résidus de médicaments dans l’eau réalisée par l’Agence nationale de sécurité sanitaire (Anses) démontre que sur 45 substances issues de médicaments analysées dans l’eau potable, 19 ont été détectées dans au moins un échantillon ; 25% des échantillons étaient positifs avec en général 1 à 4 molécules. De plus, une modification des comportements du consommateur est à noter, les clients demandent de plus en plus des produits non chimiques pour leur bien être personnel.

En réponse à cette problématique, les laboratoires pharmaceutiques ont développé des produits “bio”, nous observons une augmentation de la production de cosmétiques bio et de médicaments homéopathiques.

Mais les laboratoires pharmaceutiques ne sont pas les seuls à jouer un rôle important dans la diffusion de ces produits, les pharmaciens ont eux aussi leur responsabilité. En effet, grâce à leur proximité avec les clients, le pharmacien a le pouvoir de promouvoir et d’inciter à la consommation de ce type de produit.

Nous allons donc chercher à démontrer: "Comment la promotion, par les pharmaciens, des cosmétiques bio et des produits homéopathiques réduit la consommation de médicaments écotoxiques?"

Notre dossier de production

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Lien vers notre dossier de production

Notre reportage

Voici notre reportage sur la performance durable dans le secteur pharmaceutique.




Nous tenons à remercier chaleureusement:

Linda: Pharmacienne, Pharmacie Saint Philippe

Cathy: Vendeuse

Gwenolé: Etudiant

Notre article journalistique sur la problématique

Comment, par la promotion de gammes naturelles et bios, les pharmacies peuvent-elles contribuer à la réduction de la consommation des médicaments et produits pharmaceutiques écotoxiques ?

Dans le cadre de notre cours de performance durable, nous avons décidé de nous intéresser au secteur pharmaceutique. C’est un secteur majeur sur deux plans : d’abord sur un plan physiologique, puisqu’il répond aux besoins de santé des français, ensuite, sur le plan économique puisqu’il génère, d’après l’INSEE, un chiffre d’affairesde plus de 25 milliards d’euros chaque année. Potentiellement donc, l’impact du secteur pharmaceutique sur le développement durable est conséquent, mais qu’en est-il en réalité ? Les gammes homéopathiques, naturelles, et autres produits bios, qui sont plus respectueuses de l’environnement tant au niveau de leur composition que de leur biodégradabilité, sont commercialisées en pharmacies. Comment la promotion de ces gammes peut-elle contribuer à la réduction de la consommation des médicaments et produits pharmaceutiques écotoxiques ? L’activité des pharmaciens est directement liée à plusieurs acteurs dont elle dépend.

Seuls les maux qui ne nécessitent pas de consultation, c’est-à-dire les maladies bénignes, laissent au pharmacien la possibilité de choisir le type de produits qu’il va conseiller, selon l’intérêt qu’il accorde à la question du respect de l’environnement. Mais, la plupart du temps, l’activité pharmaceutique est étroitement liée aux décisions médicales. En effet, les pharmaciens sont chargés de délivrer des médicaments sur ordonnance, ce qui leur enlève toute possibilité d’orienter les clients sur des produits naturels, ou bios. C’est donc ici le médecin qui est responsable de la prescription des médicaments chimiques ou naturels tels que les médicaments homéopathiques.

Les médecins sont eux-mêmes dépendants des firmes multinationales pharmaceutiques qui, nous allons le voir, sont les principaux décisionnaires du secteur.Les produits disponibles en pharmacie sont des produits issus des laboratoires pharmaceutiques (notamment pour les médicaments) et cosmétiques (pour les produits de beauté, les produits pour nourrissons, etc.). L’adoption d’une démarche écologique est donc liée à la volonté de ces grands groupes. Certaines marques font le choix stratégique de communiquer une image d’entreprise respectueuse de l’environnement en proposant des produits à emballages recyclables, ou biodégradables, même si la démarche n’est pas encore axée sur le produit lui même. Les pharmacies servent donc seulement d’intermédiaires entre ces entreprises et le client final.Leur rôle est limité à celui de distributeur.

Enfin, le dernier levier d’action dépend de la demande finale, à savoir la volonté des clients d’adopter une démarche écologique. Cette démarche est elle même liée à deux facteurs : les ordonnances médicales et le choix d’achat du client dépend directement des remboursements accordés par la Sécurité Sociale. Deuxièmement, étant donné l’enjeu que représente l’achat sur la santé, le choix d’un médicament qui respecte l’environnement devient alors secondaire. Notre micro-trottoir confirme cette tendance. De plus, selon l’intérêt plus ou moins important du pharmacien pour la question du développement durable, celui ci profitera de la proximité dont il bénéficie avec les clients, pour les sensibiliser et les encourager à entreprendre des gestes simples avec un grand impact environnemental. Ces gestes sont par exemple le retour des plaquettes finies ou des médicaments non utilisés à la pharmacie, dans le but de les faire recycler.

Aux vues de toutes ces informations, nous pouvons affirmer que le secteur pharmaceutique subit les décisions des acteurs auxquels il est lié, plus qu’il n’en prend lui même. Les pharmacies peuvent agir seulement en interne, en choisissant de proposer des sacs recyclables et biodégradables, ou en orientant l’achat des gammes accessoires (produits de beauté, bouillotes, etc.) vers des gammes respectueuses de l’environnement par leurs composants et leur emballage. Les pharmacies peuvent mener des actions afin d’agir en faveur du développement durable, mais ces initiatives sont très limitées car elles sont très fortement liées à d’autres acteurs qui eux, ne sont pas assez impliqués. Quelques initiatives sont donc prises au niveau marketing, mais bien qu’elles manifestent un intérêt croissant pour le développement durable, les pharmacies n’ont pas encore la possibilité d’intégrer la notion de performance durable dans la gestion de leur entreprise.

Notons que le programme d’études de pharmacie est en train d’être modifié dans le but de permettre aux pharmaciens d’assurer un réel rôle de conseillers et de développer leurs compétences au niveau social. Le ministère de l’enseignement supérieur prendra-t-il conscience d’intégrer des notions de développement durable dans ce programme ? Quelques années supplémentaires sont nécessaires pour nous permettre de répondre à cette question.

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

A développer lors de l'amphi de clôture - due date : cet exercice sera réalisé lors de l'amphi de clôture

1) En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

- Je me suis rendu compte qu’il est extrêmement difficile d’obtenir une interview car les professionnels sont très occupés.

- Ce cours m’a permis de mieux comprendre l’enjeu et le but du business : le bénéfice. Dans le milieu pharmaceutique, nous avons pu constater que, tant que la clientèle ne le réclame pas de produits respectueux de l’environnement, les pharmacies et les laboratoires pharmaceutiques n’optent pas pour une démarche de développement durable dans leur management. Donc, même dans ce milieu sanitaire, le but recherché est d’abord le profit ; la question de la performance durable n’étant clairement pas étudiée. La société, elle, ne semble pas consciente de l’importance du développement durable pour la société. Le comportement du consommateur ne prend pas en compte la santé de notre planète. J’ai mieux compris les motivations d’associations telles que GreenPeace, et des discours écologiques des politiques et des personnes engagées.

- Ce cours m’a permit de comprendre comment fonctionne en général une entreprise, et aussi l’importance et l’impact que peut apporter le développement durable à une structure, en commençant par les processus, l’implication des salariés, ou bien la fidélité des clients.

- J’ai pu me rendre compte que le développement durable dans les produits pharmaceutique est un sujet important aussi bien pour les clients que pour les pharmaciens, mais qu’il a encore une influence très faible. Au niveau de ma compréhension du business en général, ou de la société, ce cours ne m’a apporté aucun bouleversement.

- Le cours m’a permis de constater la difficulté que rencontrent les entreprises dans la mise en place de la notion de performance durable dans leur organisation.Le plus souvent cette notion se traduit pas de petites actions isolées voire imposées et non pas une réelle réflexion. La société devrait alors avoir une réflexion beaucoup plus poussées afin de faire que les petits organismes suivent cette évolution


2) Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

- J’ai acquis des compétences dans le montage de vidéo.

Ce que j’ai le plus appris : - Travailler en groupe - Prendre des décisions (en prenant en compte les remarques de chacun et en défendant mes idées) - Avoir un comportement professionnel (recherche de la personne à interviewer et déroulement de l’interview - Apprendre par la lecture et la recherche (et non pas par un cours déjà expliqué, avec un raisonnement fait) - Améliorer mes connaissances sur le développement durable - Faire la différence en développement durable et performance durable - Être organisée afin de respecter les délais

- Durant ce cours, j’ai pu acquérir plusieurs compétences dans différents domaines, qui n’ont rien à voir avec mon projet professionnel ; Mais qui restent très importantes. J’ai appris un faire un montage, un tourner une vidéo, découvrir la réel importance du développement durable.

- J’ai appris à démarcher les gens pour leur demander de faire une interview (pour les pharmaciens) ou pour leur demander de répondre à nos questions dans la rue. J’ai également appris à filmer.

- Acquisition de compétences techniques sur le montage audiovisual Difficulté de la démarche critique et analytique pour le cas d’une petite organisation.


3) Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? de l’interviewé ? de vos profs ?...) ? - J’ai un peu mal vécu cette expérience car nous avons du faire face à de trop nombreux problèmes.

- J’ai découvert cette nouvelle expérience d’apprentissage avec beaucoup de curiosité et d’investissement. J’ai trouvé intéressant d’apprendre de mes propres recherches et investigations : en parlant à des gens concernés par notre sujet (personne interviewée, passants dans le cadre du micro trot), mais aussi en lisant des articles et en regardant des reportages se rapprochant de notre thème. Souvent, nous avons eu des réponses à nos questions, mais nous avons du mener nous même une réflexion afin d’aboutir à une conclusion, ce qui n’est pas le cas de la méthode d’apprentissage de base. Nous avons donc mené un vrai travail de recherche, en partant d’une problématique, pour arriver à une conclusion. J’ai appris de toutes les personnes qui sont entrées dans le cadre de notre investigation. D’abord, de la personne interviewée (qui nous a clairement permis de connaître la place accordée au DD dans le milieu pharmaceutique), mais aussi des passants qui nous ont fais prendre conscience qu’ils jouent un rôle indispensable dans le développement durable en général. J’ai également échangé avec d’autres pharmaciens, qui ne souhaitaient pas être filmés, pour approfondir nos recherches et connaître les points de vues des différentes pharmacies. Chaque personne rencontrée dans le cadre de ce projet nous a donc apporté des éléments de réponse, que nous avons ensuite réunis ou opposé lors de notre travail de réflexion, afin d’aboutir à une conclusion. J’ai également appris de nos pairs, puisque l’esprit d’équipe était fort et que, bien que les rôle soient définies, l’un n’hésitait pas à conseiller l’autre ou à l’orienter en lui donnant son opinion tant sur la forme que sur le fond. Ce travail m’a clairement permis d’apprendre à mieux travailler en groupe car c’est un projet lourd, qui nécessite un gros travail de groupe et beaucoup de meeting et d’échanges, entre personnes ne partageant pas toujours le même avis. Enfin, les professeurs m’ont également appris à développer une problématique précise et pertinente, et m’ont apporté des réponses aux doutes rencontrés tout au long de mon travail. Aussi, les consignes et conseils donnés pendant les séances de cours m’ont permis de comprendre l’enjeu de ce travail.

- Cette expérience à été très dense, j’ai appris à gérer mon stress à a résoudre des solutions difficiles, à négocier avec des gens pour les filmer. Et je pense que j’ai plus appris de mes professeurs et du cours sur le Wiki (qui est très riche en informations).

- Ça a été stressant car il a été très difficile de trouver des gens de ce milieu qui accepte de se faire filmer. De plus, nous avions trouvé une pharmacienne à interviewer mais elle nous a « lâché » le jour de l’interview et il restait très peu de temps pour trouver quelqu’un étant d’accord pour se faire filmer. Je pense que nous avons tous appris les-uns les-autres au sein du groupe en travaillant ensemble et en interagissant.

- Beaucoup d’instabilité dans le déroulement du projet du à un non respect des engagements des interviewés et aux nombreux refus de départ, un projet donc laborieux. Les étudiants de mon groupe m’ont beaucoup appris sur les étapes de la réalisation d’ un reportage de bout en bout.


4) A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75%, au-delà de 75% ?) ? Qu’est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ? - <25% car il y avait trop d’informations éparpiller un peu partout.

- Entre 50 et 75%. J’ai regardé plusieurs vidéos, pour mieux comprendre ce qu’on attendait de moi (en tant qu’élément du groupe et que journaliste). J’ai aussi beaucoup cherché à comprendre l’enjeu du projet et la manière dont cela fonctionne. Enfin, j’ai plusieurs fois été consulté le planning à respecter ainsi que les consignes du travail de journaliste (lors de la rédaction de l’article plus précisément). J’ai également eu à envoyé un mail pour plus de précisions. Mais la plateforme contient énormément d’informations, ce qui est un bon repère pour les étudiants.

- Pour définir la problématique, j’ai utilisé les ressources du Wiki qui se sont avérés très utile, de plus j’ai utilisé ces ressources pour mes connaissances personnelles. Si je dois mettre un pourcentage je dirai 50%

- Inférieur à 25%. Il y a trop d’information dans le wiki. Un guide avec les étapes précises numérotées résumées avec des liens pour plus de détail serait mieux. Cependant n’étant pas jardinier je ne me suis pas énormément intéressé au Wiki.

- Entre 50 et 75%, les ressources concernant la méthodologie étaient très bien exposées et très utiles.

5) Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ? - Ce cours n’a eu aucune influence sur mes pratiques collaboratives intra et inter groupes. La bourse de compétence a était inutile. Du coup, les compétences n’ont pas circulé

- Ce cours a effectivement eu une influence sur les pratiques collaboratives intragroupe, puisque j’ai appris à mieux travailler en groupe. J’ai moi même une forte personnalité et j’aime défendre mes idées avec conviction. J’ai été amenée à travailler avec des personnes ayant le même tempérament que moi. Nous avons donc appris à réunir nos idées pour les améliorer. S’écouter et prendre les différents avis peut parfois nous prouver que l’idée que l’on défend n’est peut être pas la meilleure et peut être amélioré. Dans le cadre de ce projet, nous avons été amenés à travailler avec d’autres groupes (par le biais des points skem). Nous avons eu recours à un caméraman et c’était une bonne option de recourir aux compétences d’une personne qui s’y connaît mieux que nous.

- Je pense que la bourse de compétences est une excellente plateforme d’échange, mais le caractère obligatoire de son utilisation n’est pas très intéressant, il serait judicieux de laisser aux étudiants la liberté de son utilisation, dans les deux sens. Concernant mes pratiques collaboratives, elles n’ont pas trop changé, étant donné que travailler en groupe et échanger des informations avec mes différents groupes.

- Nous avons utilisé la bourse de compétence et les Skems car nous étions obligé de le faire mais nous aurions utilisé nos contacts avec d’autre membres de groupes pour obtenir une caméra par exemple, si ce système n’était pas en place.

- Ce cours a eu une influence sur ma capacité à travailler en groupe.Les compétences ont pu être échangées avec une certaine fluidité.


6) Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ? - Je n’ai pas de suggestions d’amélioration pour ce cours.

- Ce travail est un gros travail de recherche, nécessitant beaucoup de temps et d’investissement et des imprévus peuvent tout chambouler, dans un emploi du temps qui est à respecter au jour près. Il faudrait donc plus sensibiliser les étudiants sur la gestion du temps et des imprévus. Nous avons du faire face à deux désistements de la personne devant être interviewée. Pourtant, nous avions fais la démarche de demande d’entretien avec beaucoup de sérieux et dans les délais. Ce sont donc des imprévus pour lesquels nous ne sommes pas responsables. Il serait intéressant d’encadrer les étudiants dans cette démarche, pour faire en sorte que les personnes que l’on demande à interviewer prennent ça au sérieux et ne se permettent pas d’annuler à la dernière minute. Peut être mettre en place un document présentant brièvement et officiellement le projet avec à la fin une date de rendez vous ? Ce document rassemblerait le droit à l’image, le projet expliqué, et la date de rendez vous. De cette manière, la personne hésitera plus avant d’annuler la rencontre. Aussi, une aide pour trouver la bonne personne à interviewer pourrait rendre le projet plus intéressant car plus pertinent. Enfin, cette expérience nous a été très formatrice et nous a permis de toucher à plusieurs domaines pour réaliser le projet final.

- Le cours était intéressant du point de vue ressources et enseignement, on a appris beaucoup de choses qui je pense nous seront utiles pour la suite.

- Laisser plus de temps. Supprimer la bourse de compétence. Rendre le wiki plus clair.

- Un meilleur suivi sur la construction des problématiques.

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C'est dommage, on a l'impresion que vous passez un peu à côté de votre sujet. Vous parlez de déchets pharmaceutiques dans la présentation de la problématique, mais vous ne l'abordez plus dans le déroulement du reportage. Vous vous fondez sur une seule interview et un micro trottoir. Il manque un vrai questionnement sur les leviers d'action des pharmaciens. On reste cantonnée à la question de s'ils vendent du bio et de l'homéopathie: c'est trop limité. La vidéo est très linéaire et pas très dynamique. Votre article est un peu meilleur, mais ne nous donne toujours pas l'impresion d'une approche critique. Pourtant, on sent que vous aviez de la bonne volonté.




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