Quel rôle ont les abeilles dans la sauvegarde de notre environnement mais également dans le développement de la société lilloise à travers l'insertion de chacun et la pérennité de l'emploi?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La (nouvelle) problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :

Quel rôle ont les abeilles dans la sauvegarde de notre environnement mais également dans le développement de la société lilloise à travers l'insertion de chacun et la pérennité de l'emploi?

Présentation de la problématique:

Les abeilles ont un rôle qui essentiel pour notre environnement car elles permettent la pollinisation et donc le développement de la végétation. Elles ont en conséquence un rôle économique prépondérant dans le secteur de l’agriculture, que ce soit pour les agriculteurs mais aussi pour tous les postes qui en découlent en distribution. Nous nous sommes intéressés à ce sujet dans la ville de Lille qui y a ajouté une dimension sociale à travers l’insertion et la sensibilisation de chacun.

Notre dossier de production

Lien vers notre dossier de production

Notre reportage

Voici notre vidéo

Nous tenons à remercier chaleureusement Yvan Henion, référent Abeille Sentinelle pour l'Opéra de Lille, Aurélie Duponchel, animatrice nature pour la ville de Lille et Sylvain Toussaint créateur du collectif "Une Ruche Sur Le Toit"

Notre article journalistique sur la problématique

Des abeilles pour l'amélioration économique et sociale du quotidien des Lillois

En 15 ans, plus de la moitié des abeilles de la planète ont disparu. Or, comme le disait Einstein, « sans abeilles, il ne nous resterait que 4 ans à vivre ». En effet, ces butineuses sont à la tête d'une chaîne d'insecte responsables de 80 % de la pollinisation. De cette pollinisation découle une grande partie de l'économie, notamment agricole.

L'abeille serait donc un maillon économique et environnemental vital. Pour en être sûrs, nous nous sommes concentrés sur la place des abeilles dans les collectivités locales, plus particulièrement dans la ville de Lille, en ce qui concerne l'amélioration de la vie de ses habitants.

Grâce aux rencontres que nous avons effectuées durant notre étude, nous avons pu mettre en évidence les enjeux qui se cachent réellement derrière cette disparition. Mais aussi, les mouvements créés afin de pallier cette situation.

Quel avenir sans les abeilles ?

Nous avons présenté a un panel représentatif de lillois la photo ci-contre. Il s'agit d'une étude Whole Food qui présente deux mêmes rayons de supermarché avec ou sans abeilles. (http://ecologie.blog.lemonde.fr/files/2013/06/DA271991.jpg)

Le but de cette présentation était de recueillir l'avis des consommateurs quant à l'extinction de cette espèce. En règle générale, les réactions étaient les suivantes :

⁃ Une hausse des prix des fruits et des légumes quelle que soit leur conditionnement. ⁃ La suppression d'un grand nombre d'emplois relatifs à la chaine de production de fruits et légumes (depuis les agriculteurs jusqu'aux distributeurs) ⁃ Nouveau mode d'alimentation, probablement à base de compléments alimentaires médicamenteux pour ne pas souffrir de carences ⁃ Accroissement de l'obésité et de toutes les maladies qui s'y rattachent, suite à la sur consommation de produits gras et de féculant à défaut de légumes et de fruits. Comme c'est le cas en Chine aujourd'hui.

Il est intéressant de constater que les réactions des lillois interrogés, coïncident avec les mises en garde émises par les professionnels du secteurs que nous avons rencontrés.

En effet, Aurélie Duponchel, l'animatrice nature de la ville de Lille, a bien stipulé que l'agriculture sans pollinisation poserait de gros problèmes alimentaires. Car, même si certains pays tels que la Chine ont tenté de remplacer les abeilles par une pollinisation manuelle, le rendement n'égalera jamais celui de l'insecte qui est de 2000 fleurs par heure. De ce fait, le prix des fruits et légumes explosent dans l'empire du milieu.

Les répercutions d'une telle disparition ne seraient pas qu'économique. L’écosystème serait aussi en danger. Yvan Hénion, apiculteur pour la ville de Lille met l'accent sur le rôle majeur de l'abeille dans un équilibre écologique. En effet, elle est à la tête d'une « chaîne de pollinisation ». Si elle disparaît, elle entraînera dans sa chute d'autres insectes vitaux pour la survie des végétaux : d'où l'empressement pour les professionnels du secteur d'agir.

Les mouvements de protection

Aurélie Duponchel et Yvan Hénion font partie du projet « Abeille sentinelle » mis en place par L'UNAF (Union Nationale des Apiculteurs Français). En effet, les professionnels du secteur s'étaient rendus compte de la disparition des abeilles dans les grandes villes. Ils ont donc eu l'idée de placer des ruches sur le toit de grands bâtiments publics. Cela afin de sensibiliser l'opinion publique et de préserver les espaces verts citadins. Ainsi, Yvan Hénion s'est vu chargé de l'Opéra de Lille. Il est aujourd'hui en charge de 50 ruches. Et est très fier de l'ampleur que prend le projet « Abeille sentinelle » en France. De 4 villes de départ, ils en sont aujourd'hui à 50.

Des mouvements collectifs se mettent aussi en place. C'est le cas de « une ruche sur le toit » créée par Sylvain Toussaint. Son association propose aux particuliers de parrainer des ruches à travers le Nord Pas de Calais. Un concept citoyen et ludique qui vise à protéger les abeilles tout en permettant la réinsertion professionnelle. En effet, Mr Toussaint parraine des personnes qui peinent à trouver un emploi. Son souhait est qu'elle puisse s'occuper des ruches de l'entretien à l'extraction. Pour lui, c'est le moyen de protéger une espèce vitale tout en en faisant profiter des personnes en difficulté face à l'emploi.

La ville de Lille, et sa région Nord, voient donc fleurir des projets qui visent à préserver les abeilles. Ces insectes si précieux pour notre équilibre. Mais ces démarches s'accompagnent inévitablement de sensibilisation. Et dans le cas de « une ruche sur le toit » elles prennent même en compte une dimension sociale. La ville de Lille est donc un parfait exemple de ce que peuvent apporter ces butineuses à nos collectivités. Même si le chemin reste encore long, tous les professionnels que nous avons contactés sont fiers de leur travail et heureux de contribuer à un équilibre économique et écologique grâce à l'apiculture.

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

Q1 : En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Claudia : Ce cours m’a donné une nouvelle compréhension du business concernant sa complexité. Dans le secteur auquel nous nous sommes intéressés il y avait un nombre très importants d’acteurs avec des compétences et des intérêts très variés : allant de l’apiculteur, de la création d’association à l’agriculture et la grande distribution. Chaque acteur est un maillon qui un rôle essentiel et qui peut impacter sur le travail d’un autre. Ce rôle peut également impacter la société.

Titien : Ce cours m’a donné une nouvelle compréhension du business en général grâce à notre thématique en rapport avec le rôle des abeilles dans notre société de consommation. En effet j’ai pu découvrir des nouveaux acteurs de nos productions agricoles. Dans un cadre plus global, ce cours m’a ouvert les yeux sur l’importance des abeilles dans notre société tout simplement, A. Einstein : “ Sans les abeilles il ne nous resterait que quelques années à vivre”

Laura : Grâce à ce cours, je me suis rendue compte de nombreuses choses : - Dans un groupe, il existe toujours deux types de participants, les actifs et les passifs. Quoiqu’il arrive, le résultat sera commun à tous. Il faut donc apprendre à s’investir malgré cette injustice. Je pense que ce constat est tant valable dans le milieu professionnel que dans la vie de tous les jours. - La qualité d’un travail dépend énormément du réseau. En effet, lors de nos recherches de personnes à interviewer, je me suis rendue compte qu’il était énormément difficile de progresser sans réseau. Tant pour trouver des personnes à interviewer, que pour procéder à des échanges dans la « Skem’bank ». - Je me suis rendue compte qu’il y avait énormément de façons de percevoir et de transmettre les valeurs du développement durable, tant par les recherches que j’ai pu effectuer mais aussi par les vidéos de mes amis. Pourtant, les citoyens n’ont pas l’air de s’en rendre compte. Aussi, j’espère que nos vidéos seront vues par énormément de personnes sur Youtube, pour faire changer les choses.

Marion : Grâce à ce cours et surtout aux rencontres avec les personnes interviewées, je me suis rendu compte que faire du business ne signifiait pas uniquement faire des profits financiers, les retombées sociales et écologiques d’un projet importent tout autant. Quant à mon appréciation de la société après ce cours, je suis surprise de constater que même si on nous parle du développement durable depuis quelques années, les choses progressent lentement. La plupart des gens ont l’impression d’avoir conscience qu’il est nécessaire de changer de comportement en termes de consommation mais il ne le font pas forcément donc les acteurs menant des initiatives en ce sens n’obtiennent pas d’impressionnants résultats. Texte italique Maxence : Ce cours nous a permis de comprendre les enjeux qui entourent une question délicate et importante pour l’avenir de chacun. Cela nous a fait prendre conscience des dérives de notre société.

Arnaud : J’ai appris grâce à ce cours une nouvelle dimension de l’économie et du business en général. Par exemple, ce cours prend en compte la dimension écologique et développement durable. J’ai aussi appris à prendre en compte la dimension sociale qui se rapporte à l’économie. En effet, pour notre projet en rapport avec les abeilles, la société est très impliquée dedans, et donc il nous était indispensable de prendre cette variable en compte.

Q2 : Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Claudia : Concernant le cours en général, c’est en voyant la multitude et la diversité des thèmes abordés par les groupes que j’ai pris conscience de la portée de cette matière. De façon plus personnelle en tant que référant chargée de production j’ai appris à contacter les bonnes personnes, à leur expliquer notre projet de façon claire et leur donner envie de faire partie de notre projet (relation/communication); à superviser et concilier le travail de chacun (management).

Titien : Dans le cadre du cours de Sustainable Performance, j’ai surtout appris à avoir un nouveau regard certain acteurs de notre société de consommation grâce aux problématiques abordées. En tant que jardinier Wiki, j’ai pu mettre en relation le travail de chacun (travail de synthèse) tout en effectuant un travail exigent : respect des deadlines, mise en page imposée.. (Rigueur)

Laura : Je ne pense pas avoir acquis de réelles compétences durant ce cours. En effet, il est fort dommage de nous demander un projet vidéo, sans appuyer cette requête des cours adaptés. Les seuls compétences acquises lors d’un tel module, sont celles de travail en équipe. Or, à notre niveau, il s’agit plus de perfectionnement que de découverte. En revanche, j’ai développé mes connaissances en ce qui concerne le sujet que nous avons traité, à savoir le rôle des abeilles dans l’écosystème ; et sur les sujets des autres groupes.

Marion : Pendant le cours en tant que tel, je n’ai appris que les consignes du devoir à rendre étant donné la fréquence des problèmes techniques en amphi. Mais grâce à la réalisation du devoir, j’ai développé mes capacité de montage vidéo et j’ai appris quelques notions en termes de droit à l’image et de copyright.

Maxence : A rechercher des professionnels. Communication et organisation.

Arnaud : J’ai beaucoup appris au niveau de notre travail, qui portait sur les abeilles. En effet, je ne pensais pas que les abeilles pouvaient avoir un rôle aussi important au niveau de l’économie et de l’écologie. J’ai aussi beaucoup appris de nos intervenants au niveau des interviews réalisées et de leur point de vue sur le sujet. Enfin, j’ai pu améliorer mes compétences au niveau de la caméra et des films réalisés, vu que j’étais le caméraman.

Q3 : Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris ? (De vos pairs ? de vos interviewés ? de vos profs ?)

Claudia : Cette nouvelle expérience d’apprentissage n’a pas été une grande découverte à mes yeux. Il s’agissait plus d’un apprentissage par l’action à chaque étape du projet. Les interviewés ont eu des propos qui m’ont beaucoup intéressée mais en rapport avec notre sujet et n’avaient donc pas de portée globale (j’entends le management et les mécanismes du « Sustainable Performance » de façon globale). Cette expérience a avant tout été pour moi une expérience supplémentaire de travail en groupe.

Titien : J’ai vécu cette nouvelle expérience comme une opportunité d’apprentissage sur un tout nouveau sujet. J’ai pu apprendre beaucoup de l’intérêt sur notre problématique grâce aux membres de mon groupe qui s’intéressait toujours plus au thème ainsi que les quelques interviewés qui ont pu nous donner leurs points de vue sur la chose.

Laura : Au départ, j’ai été agréablement surprise de l’originalité et de l’organisation du projet. Cependant, j’ai trouvé que l’encadrement était trop faible par rapport aux attentes que vous aviez. Tout le monde n’est pas capable de monter une vidéo, et malgré les échanges de Skems il était difficile de trouver quelqu’un pour nous y aider (faute de temps). Je trouve cela dommage que vous n’ayez pas couplé les cours de formations informatiques et journalistiques. Cependant, j’ai été très satisfaite des personnes que nous avons rencontrées. Elles étaient passionnées et ont su nous transmettre leurs intérêts. En ce qui concerne notre groupe, le travail a été globalement bien réparti. Notamment grâce à Claudia Guffroy qui a su se montrer très carrée et directrice.

Marion : Ce fut une expérience intéressante et innovante par rapport à l’enseignement plus classique d’autres matières. J’ai particulièrement appris des personnes interviewées qui étaient sympathiques et pédagogues.

Maxence : J’ai trouvé cela intéressant, mais assez confus, je n’ai pas bien saisi tous les objectifs requis. Des interviews.

Arnaud : Cette expérience était très enrichissante, car j’ai pu apprendre grâce aux intervenants, aux interviews, et aussi grâce aux professeurs qui nous ont aiguillés tout au long du projet. J’ai aussi appris à mieux travailler en équipe afin d’améliorer la coordination, et le travail partagé au sein du groupe.

Q4 : A quel pourcentages estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés ? (<25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75%, plus de 75% ?) Qu’est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Claudia : J’estime avoir utilisé les ressources du wiki à hauteur de 30%. J’ai essentiellement utilisé le wiki pour prendre connaissance des travaux et directives (travail à rendre, nature du travail, lignes directrices à suivre, organisation du travail selon les rôles, deadline). Certaines ressources n’étaient pas conciliable avec notre sujet et je n’en ai donc pas pris connaissance (ex : Ressources spécialisées : vers un nouvel operating system). Certaines ressources ne concernaient pas mon travail et je n’en ai donc pas non plus pris connaissance (ex : le langage de l’image dans les techniques de création d’un reportage audiovisuelle)

Titien : Je pense avoir utilisé le wiki et ses ressources entre 25 et 50%, aux alentours de 40%. En effet, en tant que jardinier wiki j’ai souvent été amené à regarder les tutoriels et divers explications afin d’aménager notre page au mieux possible. Ce sont les ressources qui m’ont été les plus utiles.

Laura : Je pense avoir utilisé les ressources du wiki entre 0 et 25 %. Son utilisation n’était pas très claire pour moi, seul notre jardinier Titien Pretolani gérait cette partie.

Marion : Entre 50% et 75%. Je l’ai notamment consulté lors des recherches initiales afin de formuler une problématique adaptée. Les conseils propres à chaque réalisation de tâche postés régulièrement sur la page wiki sont ce qui m’a été le plus utile. Toutefois, je trouve l’accès aux pages compliqué.

Maxence : Inférieur à 25%, les taches étaient délimités, ce n’était pas de mon ressort, mais de celui de notre jardinier.

Arnaud J’ai dû utiliser la plateforme à moins de 25% car je trouvais la plateforme trop difficile d’accès, c’est pourquoi quelqu’un du groupe était chargé de l’utilisation de celle-ci. :

Q5 : Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupe dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Claudia : Ce cours n’a pas vraiment eu d’influence sur mes pratiques collaboratives intra et inter groupe. Concernant le intra groupe, nous avons beaucoup d’autres travaux de groupes. Cependant dans ce cours les compétences requises étaient plus diverses que d’habitude et donc le travail de groupe plus pertinent. Concernant le inter groupe, j’ai pour ma part l’habitude d’échanger avec mes camarades pour leur demander leur avis, leur conseil ou leur aide et ce de façon réciproque (dans le cadre des td et partiels par exemple). Nous aurions pu nous passer de la bourse de compétences car j’ai à plusieurs reprise donné/utilisé des compétences avant même de passer par la bourse de compétence.

Titien : Ce cours a eu une influence car, au même titre que tous les travaux de groupe effectués depuis ma L3, tout expérience collective est bonne à prendre. D’autant plus en Sustainable Performance où chacun avait un rôle précis, rappelant ainsi le contexte d’une entreprise. Nous avons très peu utilisé la bourse de compétences, nous avons réussi à exploiter d’autres ressources pour collecter les informations dont nous avions besoins (et donc économiser nos skems)

Laura : Ce travail a été très utile pour notre travail inter groupe. Nous avons appris à partager et déléguer les tâches entre nous. En ce qui concerne la bourse de compétences, je reste sceptique quant à son utilité. Rares sont les personnes qui avaient réellement le temps de partager leurs compétences. Seul le matériel (Go pro, caméras...) a bien été échangé. Mais les propriétaires se contentaient de les prêter aux personnes qu’ils connaissaient. En effet, ils avaient peur de la casse, ce qui est compréhensible.

Marion : Concernant mes pratiques collaboratives intra-groupe, elles n’ont guère changé par rapport aux projets que nous devons mener dans d’autres matières comme le marketing mais pour l’aspect inter-groupe, cette expérience fut la première à nous amener à échanger avec les autres groupes de manière utile. La bourse de compétences nous a permis d’échanger des idées avant l’élaboration de notre problématique, nous avons demandé aux gens de nous échanger leurs connaissances afin d’obtenir d’autres angles d’attaque sur le sujet et puis elle nous a également permis de nous proccurer le matériel nécessaire à la réalisation de la vidéo.

Maxence : Non, j’ai vécu des expériences bien plus formatrices que ce cours. Je n’étais pas banquier, donc je ne m’occupais pas de la bourse.

Arnaud : Ce cours nous a permis de communiquer entre les groupes via la bourse de compétences, vu qu’on s’est échangés des compétences au niveau de la caméra, du montage et aussi des informations sur comment utiliser la plateforme.

Commentaire du professeur

Sujet très pertinent, original. J'ai bien aimé le premier plan de l'interview où l'on voit travailler Ivan, et votre voix off. Bonne investigation avec 3 interviewés ! Vous auriez peut-être pu plus insister sur les dangers planétaires alimentaires qui nous guêtent (par manque de pollinisation si les abeilles sont en voie de disparition). Mais bravo pour l'avez mentionné dans l'article avec les deux photos! Donc à nouveau félicitation.




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