Parfums et déchet : documentation d'un atelier

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Comment réduire les déchets liés à la création de parfum et quelles problématiques cela génère au sein de son industrie ?

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Présentation de notre problématique[modifier | modifier le wikicode]

Après avoir effectué des recherches, nous avons réalisé que travailler sur la création des parfums était une idée intéressante. Tout d'abord, la ville de Grasse a un rôle de premier plan dans le monde de la parfumerie. De plus, ce secteur est le principal pôle industriel devançant le tourisme et les services dans cette région. Nous avons souhaité choisir un sujet qui nous permet de nous intéresser à l'économie à petite et grande échelle.

Ce qu'il y a d'intéressant, c'est que le parfum est un produit ancestral qui se trouve confronté à l’urgence écologique. En effet, Il y a 30-40 ans, la production de matières premières occupait une place importante à Grasse. Aujourd’hui, les entreprises se tournent de plus en plus vers les produits chimiques de synthèse.

 La chimie prend une part importante quant aux techniques d'extraction des huiles essentielles, des huiles concrètes, des huiles absolues, des résinoïdes…

L'industrie du parfum extrait des sources aromatiques naturelles qu'elle purifie. Les déchets peuvent donc être toxiques mais aussi végétaux ou d’eaux usées. Par exemple il faut entre 4000 kg et 10000 kg de pétales de rose pour avoir un kilogramme d'essence pure. Par conséquent, cela est problématique par rapport à la masse significative de déchets créés.



L'objectif est de savoir comment sont gérés les déchets liés à l’extraction des arômes. Par ailleurs, nous nous intéressons à l’organisation des différents acteurs du secteur de la parfumerie: les créateurs de parfum, les sociétés de collecte de déchets ainsi que les syndicats. Mais aussi quelles lois encadrent son industrie concernant la diminution des déchets de façon à comprendre l'impact du développement durable sur la confection d’un produit, en l’occurrence le parfum. Nous avons donc choisi de développer la problématique suivante :

Comment réduire les déchets liés à la création de parfum et quelles problématiques cela génère au sein de son industrie ?

Notre dossier de production[modifier | modifier le wikicode]

Lien vers notre dossier de production

Notre reportage[modifier | modifier le wikicode]

Nous tenons à remercier chaleureusement Ivan Coste Maniere (Responsable du MsC Luxury & Fashion Management à Skema et Chimiste), Jerome Vermot (Société Tournaire), Marie Duchene Ribaric (MD Fragrances) ainsi que Marie-Therese Costa (Syndicat PRODAROM) pour leur participation à ce reportage.

Notre article journalistique sur la problématique[modifier | modifier le wikicode]

Comment réduire les déchets liés à la création de parfum et quelles problématiques cela génère-t-il au sein de son industrie ?


« Pour prendre en main les déchets générés par la production de parfum, les astuces sont nombreuses »

L’industrie du parfum se définit à travers deux aspects. Premièrement, par la production d’extraits de sources aromatiques naturelles (qu’elle purifie par l’extraction de substances chimiques) ; Deuxièmement, par la création et la commercialisation de « compositions parfumantes » (mélange complexe de différents ingrédients précités). Selon le Comité Français du Parfum, 220 000 flacons de parfums sont vendus chaque jour en France.

Il existe deux catégories de déchets émis lors de la création de parfum : les déchets dangereux, et les déchets non dangereux. Un des nouveaux défis de l’entreprise est de continuer à satisfaire ses clients, tout en respectant l’environnement. C’est à travers nos différentes interviews, que nous avons constaté la volonté des acteurs de réduire leurs déchets.

Prenons l’exemple de Madame Duchêne, créatrice de l’entreprise MD Fragrances, qui a mis en place « le pot des mille fleurs ». Ce concept a pour objectif de réduire les rejets dans la nature, en récupérant les restes des prototypes de parfum. L’ensemble de ces restes (liquides) est traité dans des conditions optimales (respect de l’environnement). De plus, le fait de s’approvisionner auprès de fournisseurs respectueux des chartes environnementales, appuie le fait qu’elle est dans une optique de durabilité.

Monsieur Vermot, quant à lui, gère dans son entreprise plus de 1000 tonnes de déchets par an. La société Tournaire (emballage et conditionnement) a développé une filière spécialement dédiée à la maîtrise des matières premières valorisables.

La législation occupe aussi un rôle important. C’est en juin 2007 que le gouvernement instaure la loi REACH. Cette dernière vise à assurer « un niveau élevé de protection de la santé humaine et l’environnement contre les risques que peuvent poser les produits chimiques ». Le syndicat du parfum Prodarom, tente lui aussi de réagir en mutualisant le traitement des déchets. L’objectif est de mettre en relation les petites et moyennes industries, pour profiter d’une gestion collective des déchets, et de bénéficier de tarifs intéressants.

D’après nos études, plusieurs processus visant à réduire les déchets existent. En revanche, on peut se demander si les entreprises sont réellement transparentes au regard de leur production de déchets, et jusqu’à quel point sont-elles prêtent à s’investir pour les réduire. Qui sait, on parlera peut-être un jour de centralisation dans le monde du parfum, poussant les acteurs à revoir entièrement leurs actions de réduction des déchets…

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?[modifier | modifier le wikicode]

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus généralement de la société ?

Jeremy : Ce cours m’a permis de me familiariser avec une nouvelle approche du busines celui de la performance durable au sein d’un secteur donné. Et plus précisément celui du parfum dans la ville de Grasse, j’ai pu découvrir tous ses acteurs ainsi que leur contribution pour développer un busines durable. Après je pense qu’il ne faut pas généraliser cette vision du business à tous les autres pouvant exister, chaque réglementation est spécifique à secteur par exemple. Il est d’autant plus difficile d’élargir cela à l’échelle de la société.

Jeanne : J’ai le sentiment de mieux comprendre ce que signifie « responsabilité sociétale des entreprises ». En effet, une entreprise responsable aux yeux de la société, possède un processus destiné à intégrer les préoccupations environnementales au sein de son Business.

Sarah : Dès le départ, pour ce cours, nous devions trouver une problématique en relation avec le business et la société actuelle, ce qui nous amène forcément à effectuer des recherches, cerner les problèmes liés à la durabilité de telle ou telle action commerciale ... Donc d’entrée de jeu, nous sommes face aux différentes difficultés liées au business, cela nous donne un aperçu différent de la société en général.

Valérian: Ce cours fut enrichissant autant pour le travail en équipe qu’au niveau des connaissances acquises. J’ai une idée plus précise de ce qu’est la performance durable que ce soit au sein d’une entreprise ou dans la société.

Martin : Ce cours m’a permis de mieux comprendre l’importance et la place du développement durable au sein dans une entreprise au sein d’une société qui tend vers plus de responsabilités.

Diane : Ce cours m’a permis de comprendre de manière concrète la gestion d’une entreprise de la fabrication d’un produit à la vente, son système de production, sa stratégie utilisée, et ses divers engagements par rapport au respect de l’environnement. Vis à vis de la société, j’ai pu apercevoir plusieurs intervenants agirent avec l’entreprise, comme les clients qui deviennent de plus en plus exigeants, les fournisseurs qui doivent s ‘aligner sur les prix par rapport à la concurrence (extérieur comme intérieur), et la pression des institutions gouvernementales pesant sur les entreprises en terme de lois, réglementations.


2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Jeremy : Je pense avoir appris à mieux travailler en groupe car le projet se déroulait sur plusieurs semaines avec le respect d’un calendrier précis. Mais également comment réaliser une bonne interview de façon à aller directement au cœur du sujet sans détours. L’aspect final avec le montage vidéo a été en réalité la partie la plus difficile car il fallait conserver l’essentiel, avec la manipulation d’un logiciel comme IMovie cela devient vite captivant. Je pense avoir réellement progressé sur ce point bien précis du reportage.

Jeanne : Ce cours m’a permis, à travers un sujet concret, de mieux comprendre le lien qui existe entre management et développement durable. Le contact avec les professionnels s’est avéré très enrichissant, et entretenir une cohésion au sein du groupe, un vrai challenge à relever.

Sarah : Lors de ce cours, nous sommes amenés à rencontrer des professionnels, les acteurs de l’industrie ciblée. Ainsi cela nous permet d’approfondir nos connaissances liées au thème de notre problématique. Pour ma part, nous avions ciblé avec mon groupe l’industrie du parfum, et plus précisément la réduction des déchets liés à cette industrie. J’ai pu prendre connaissance des différentes législations mises en places contre ces déchets, de l’impact de ces déchets sur l’environnement, des actions volontaires des acteurs de l’industrie pour limiter ces déchets ; sans oublier toutes les informations que nous avons pu obtenir sur l’industrie du parfum en général au-delà de la réduction des déchets.

Valérian: Ce cours m’a permis d’acquérir des nouvelles connaissances et notamment de bien cerner la notion de performance durable qui m’était étrangère avant de réaliser le reportage vidéo. Je suis maintenant capable de comprendre les enjeux liés au développement durable. Tout au long du projet, il a fallu respecter des dates précises et cela m’a permis de m’organiser dans mon travail.

Martin : J’ai appris, grâce à se cours à gérer un emploi du temps chargé ainsi qu’à travailler efficacement dans un temps donné. De plus cela à développer mon sens du travail d’équipe. L’apprentissage que je retiendrai particulièrement restera d’avoir appris à utiliser un logiciel de montage vidéo.

Diane : Ce cours de performance durable m’a familiarisé avec les différentes stratégies possibles que possède une entreprise afin d’être durable, et pas seulement économiquement, dans le secteur du parfum ; des problématiques et enjeux liés au développement durable concernant l’emballage au choix des matières premières, à l’assemblages des essences, il existe de multiples façon de produire durablement. J’ai découvert un nouveau système d’information collaborative avec le wiki. En terme de compétences, il a fallu faire preuve d’organisation pour se répartir le travail, de trouver des professionnels à interviewés en peu de temps, et de monter un reportage vidéo avec un nouveau logiciel.


3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? de l’interviewé ? de vos profs...) ?

Jeremy : Je trouve cette approche réellement intéressante car il nous est donné l’opportunité d’avoir beaucoup de liberté, tout d’abord pour le choix du sujet ainsi que pour le choix des entreprises ou syndicat à interviewer. Cela nous pousse à nous questionner sur les sujets qui peuvent représenter une source d’intérêt pour l’ensemble du groupe. Je pense avoir le plus appris des différents interviewés qui nous donnaient un savoir et expérience solide du milieu du parfum et de ses différents enjeux au sein de la ville de Grasse. Et des différentes stratégies misent en place afin d’accroitre sa performance durable.

Jeanne : Les notions expliquées lors du premier amphithéâtre ont été utiles pour comprendre les bases. En revanche, c’est principalement à travers les professionnels que j’ai appris durant ce travail. Une petite partie de nos entretiens apparaît sur notre reportage, mais nous avons pu discuter plus longuement avec chacun des professionnels.

Sarah : Cette expérience d’apprentissage m’a été bénéfique, intéressante et enrichissante. Nos professeurs nous ont certes appris beaucoup de choses sur le développement durable en général mais pour ce qui est de notre sujet, les interviewés ont eu un rôle capital.

Valérian: La valeur ajoutée de ce cours est la gestion d’un projet que nous avons mené en totale autonomie. J’ai énormément appris de la part des personnes que nous avons rencontré lors des rendez-vous en entreprise, cela me permet d’avoir une vision concrète sur la problématique des déchets liés à l’industrie du parfum.

Martin : J’ai trouvé cette façon d’enseigner intéressante parce que nous laisser livrés à nous même nous confronte à nos futurs responsabilités. Finalement c’est sur moi même que j’aurais le plus appris.

Diane : Je trouve que cette manière d’apprentissage par l’enquête est très intéressante et nouvelle car c’est nous qui devons aller chercher l’information et je pense qu’on l’assimile beaucoup mieux qu’un cours magistral puisque nous avons des exemples concrets de terrain en interviewant les professionnels. Cela m’a donné un aperçu d’une gestion de projet de groupe, des règles à imposer dès le départ, et de l’importance de l’organisation en s’imposant des deadlines afin d’être productifs.


4. À quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et des liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75%, au-delà de 75%) ? Qu’est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Jeremy : Je pense avoir utilisé le wiki de façon faible c’est-à-dire inférieur à 25% car je ne le trouvais pas facile à utiliser et à comprendre. J’ai utilisé d’autres sites collaboratifs afin de trouver les informations nécessaires pour la réalisation de notre reportage.

Jeanne : J’ai peu utilisé les ressources du wiki, environ entre 25% et 50%. En tant que chargé de production je n’en ai pas eu l’utilité. J’ai trouvé cette plateforme utile pour recevoir les consignes, comprendre le but de notre travail, mais peu performant pour tout types d’échanges. Par exemple, nous avons essayé d’échanger des SKEMS, mais sans grand succès.

Sarah : Selon moi, les ressources du wiki et les liens associés sont précieux au départ pour la recherche de problématique, pour s’informer sur le développement durable en général, et en avoir des exemples concrets. On y apprend beaucoup de choses. J’estimerai avoir utilisé ces ressources entre 50 et 75%.

Valérian: L’aspect collaboratif du wiki a été important pour rassembler des informations. J’estimerai cependant mon utilisation entre 25 et 50%.

Martin : Je n’ai utilisé le wiki que pour apprendre comment être un bon jardinier. Cependant je n’ai utilisé aucune autre ressources car je n’aime pas être guidé pour mes recherches.

Diane : Inférieur à 25% car j’ai trouvé le site wiki difficile à utiliser et comprendre. Je ne suis pas sûre que l’on soit prêt au changement concernant l’échange d’information et de pratiques collaboratives puisqu’il existe déjà un certain nombre de site où l’on peut trouver les informations nécessaires à nos questions.


5. Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupe dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétence ? Comment les compétences ont-elles circulé?

Jeremy : Je ne m’occupais pas personnellement de la banque de Skems, mais lorsque l’une de nos compétences ou matériel éventuel pouvait être mis à la disposition d’autres groupes, je le proposais alors à notre banquière. Cela dans l’objectif de pouvoir bénéficier d’une aide en cas de nécessité comme le prêt de matériel par exemple. Cette possibilité d’échanger pousse les groupes à collaborer entre eux dans le but de produire le reportage le plus pertinent possible.

Jeanne : Ce cours a été l’occasion de travailler en groupe et d’être confronté aux situations qui nous attendent dans le monde du travail. Travailler à plusieurs à certains avantages (mise en commun des compétences de chacun) mais aussi des inconvénients (désaccords etc.).

Sarah : Ce cours nous permet d’apprendre à travailler en groupe, telle une gestion de micro-entreprise, élément capital étant donné les différents métiers auxquels nous nous destinons. Chaque individu au sein du groupe a des compétences différentes ce qui permet un équilibre pour le groupe. Chacun était indispensable, et nous avons réussi à travailler dans la bonne humeur tous ensemble. Il est important d’être à l’écoute de chacun, et de savoir proposer des idées également tout au long du travail.

Valérian: J’ai du bien entendu collaborer avec les membres de mon groupe de façon à respecter les consignes et les dates clés. Nous avons sollicité quelques groupes afin de récolter des informations manquantes qui étaient nécessaire à l’élaboration de notre reportage. Cet aspect collaboratif de ce cours m’a permis non seulement d’apprendre des autres mais également de répondre aux attentes des autres groupes.

Martin : En tant que jardinier du groupe je proposais mes services lorsque je comprenais comment faire quelque chose sur movilab. Par ailleurs j’ai appris à aller plus loin que mon rôle de jardinier en collaborant avec tout le groupe pour trouver les rendez vous, filmer, faire le montage…

Diane : Il n’y a pas eu d’influence sur mes pratiques collaboratives en revanche la bourse de compétence a été utile dans l’échange de matériel pour tourner notre reportage. Nous avons pris contact d’abord sur le wiki, puis par adresse mail Skema, ou Facebook.


6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Jeremy : J’ai une suggestion par rapport à la durée du reportage qui pourrait être rallongé afin de creuser un peu plus la problématique associée au reportage. En effet nous avons été dans l’obligation de couper des interviews très intéressant, dans le seul but d’être en dessous de sept minutes, je trouve cela dommage.

Jeanne : Il me semble qu’il serait préférable de pouvoir échanger davantage en face à face avec les professeurs. C’est principalement au moment du choix du sujet et de la problématique que nous aurions eu besoin de plus d’aide. D’autre part, le système de SKEMS n’a pas vraiment fonctionné.

Sarah : J’ai trouvé le cours intéressant et très enrichissant, cependant avec un manque de suivi : je pense qu’il serait préférable qu’il y ai un tuteur pour différents groupes mais présent physiquement et non uniquement par voie électronique (nous accompagner lors de notre premier rendez-vous par exemple). De plus, en 5 à 7 minutes de vidéo, il est difficile de faire ressortir toutes les connaissances acquises grâce aux différents rendez-vous. Ainsi, je pense qu’évaluer uniquement la vidéo ne vous permet peut-être pas de déterminer le niveau d’implication en terme de recherches d’informations. La plateforme bancaire avec les Skems est une super idée, mais selon moi n’est pas assez développée et peu interactive car peu d’étudiants jouent le jeu. Cependant ce fut une super expérience, nous permettant d’approfondir nos connaissances dans un domaine qui nous tient à cœur, ceci est très professionnalisant. Je remercie l’équipe de professeurs ayant mis en place ce cours.

Valérian: Le point positif de ce cours est pour mon la différence par rapport aux autres ou nous devons assister à des TD. Nous avons investigué de nous-même tout au long du processus d’apprentissage avec objectif la réalisation d’un reportage vidéo. Il a été difficile au début de trouver une problématique percutante et des cerner les enjeux de la performance durable. Je pense qu’il serait peut-être bien de donner quelques bases aux étudiants en matière de « performance durable » au début du cours avec un powerpoint par exemple pour les aider à développer des problématiques en cohérence avec la matière.

Martin : Malgré un cours intéressant, j’aurais souhaiter avoir un professeur ou tuteur du groupe plus joignable pour nous aider à avancer avec plus de méthodes et être moins livrés à nous même.

Diane : Ce cours m’a permis de me familiariser avec les problématiques de développement durable sur le secteur du parfum. Ce cours nous permet donc de devenir « expert » sur le sujet que nous avons choisi mais pas de manière générale. D’autre part, la période d’interviews est trop courte pour démarcher des professionnels.

Commentaire : « Sujet intéressant mais abordé de manière assez descriptive. Vous n'abordez pas la question de comment réduire les déchets. Vous acceptez, sans la remettre en question par une investigation plus approfondie, l'idée que l'on ne peut pas réduire les déchets dans ce domaine. Pour l'article: il aurait été bon de montrer des données chiffrées issues de vos recherches. De nouveau, vos approches n'est pas assez critique »