Pêche responsable : De l'hameçon à l'assiette

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante : Pêche responsable : De l'hameçon à l'assiette



Au travers de cette problématique nous tenterons de comprendre les enjeux de la pêche responsable, depuis le pêcheur jusqu'au consommateur, en passant par la distribution.

Dossier de Production

Voici le lien SlideShare vers notre dossier de production :

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Notre reportage


Nous tenons à remercier chaleureusement:


PRÉNOM NOM
FONCTION
Marc Augier
Professeur à Skema Business School
Jean Balmitgere
Directeur de production aquacole
Jules Christolomme
Pêcheur amateur
Patricia Vendris
Responsable marée à Intermarché Antibes








«  Détruire l’environnement naturel c’est Pêcher ! »

Au cœur de l’enquête et de la question de la pêche responsable, Jean Balmitgere (aquaculteur responsable) et son père évoluent dans la baie des Tamaris depuis plus de 20 ans. La pêche, un secteur qu’ils ont vu évoluer au fil des années. Plus de concurrence, plus de difficultés à entretenir les fonds marins mais avant tout plus de difficultés à faire comprendre à tous que les espèces animales et végétales étaient confrontées à une activité aquacole toujours plus malsaine.

Texte alternatif
Ferme aquacole

Aujourd’hui la priorité des pisciculteurs Français est l’offre de produits de qualité dans le respect le plus total de l’environnement. Un respect qui est avant tout régis par la CIPA (Comité Interprofessionnel des Produits de l’Aquaculture). [1]

La politique actuelle qui prône la solidarité piscicole entre l’ensemble des acteurs se résume en quelques mots forts : « restituer l’eau dans de bonnes conditions ». Cette politique informelle se fait par le contrôle de l’oxygène dans l’eau, la quantité prélevée de poissons, la température de l’eau (difficilement contrôlable à cause du réchauffement climatique qui brise la glace des ours polaires), etc. Jean Balmitgere nous cite notamment l’élevage du thon pour lequel les quantités de poisson prélevées sont bien au delà de 25 kg par m3, détruisant l’espace occupé.

Comme il le fait comprendre à ses interlocuteurs, Jean Balmitgere respecte la charte Bio, mais ne dispose pas du label responsable. Cette appellation ne peut être donnée si la ferme du pisciculteur se situe à moins de 5 km de toute ferme non labellisée biologiquement. Une nouvelle barrière digne de celle de Tchernobyl qui nous en dit long sur la difficulté d'obtenir ces labellisations, même avec de la bonne volonté.

Texte alternatif
Étale de pêche Intermarché

Quant à l’aspect vente c’est là que toutes les questions se posent. Cet acteur du marché de la pisciculture qu’est la grande distribution (premier réseau en France dans la vente de produits aquacoles) nous prouve que le consommateur n’est pas assez informé. Patricia Vendris, responsable marée des Intermarché Antibes et Juan les pins, nous fait comprendre que la politique des enseignes de supermarchés est de proposer des produits de qualités à des prix raisonnables, et non de sensibiliser les consommateurs à des produits plus responsables.


Une politique qui vise à répondre aux besoins d’un consommateur à la recherche non pas de pêche responsable mais d’origine et de qualité. Certains vont favoriser l’achat de produits issus de la pêche sauvage plutôt que de l’élevage ou par exemple un saumon écossais plutôt que Norvégien (God save the Fish). Mais cela n’empêche pas une traçabilité exigeante et des contrôles qualités de plus en plus fréquent pour assurer la meilleure qualité possible au consommateur final. Une politique qui nuit indirectement à la pêche responsable aujourd’hui encore trop peu mise en avant.

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

Ce cours nous a tout d’abord appris à travailler en équipe. Bien qu’un rôle précis avait été attribué à chacun d’entre nous, si l’un d’entre nous rencontrait des difficultés nous étions tous là pour l’aider. Nous nous sommes équitablement répartit le travail et chacun d’entre nous a mis du sien dans ce projet. Concernant la gestion du temps, nous nous sommes fixés des heures de travail collectif régulières surtout au début pour trouver la problématique, choisir le thème et les éventuelles personnes à interviewer. Mais aussi à la fin pour tourner les différentes scènes et monter la vidéo. Il a été assez compliqué de trouver des intervenants. Quelques personnes étaient d’accord pour répondre à nos questions mais se sont désistés à la dernière minute. Donc nous avons dû nous adapter à ses situations et redoubler d’efforts pour trouver d’autres intervenants. Cela nous a permis d’améliorer notre capacité d’adaptation. Globalement, ce que nous avons appris concernant le fond même du cours c’est que le développement durable ne s’arrête pas à l’écologie. Bien que notre sujet soit orienté vers ce sujet là, en faisant des recherches sur le sujet que nous allions traiter nous avons découvert les différentes facettes du développement durable d’entreprise (vision écologique, durabilité économique d’une entreprise, mais aussi développement de systèmes sociaux pour créer des organisations résilientes et durables).