Le phoneblock peut-il amorcer durablement la fin de l'obsolescence programmée?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

Depuis des années, les industriels tirent une partie de leurs bénéfices en forçant les consommateurs à consommer par le principe de l'obsolescence programmée. Or ceci va totalement à l'encontre du développement durable et des problématiques environnementales actuelles. En effet les fabriquants vont tirer plus de profits en développant sciemment des produits dont la durée est programmée. Exemple de la machine à laver qui tient 10 ans et plus 30 ou du smartphone qu'il faut changer tous les deux ans car il n'est plus assez puissant, ou pas assez solide pour tenir au dela d'une poignée d'années Et là on parle de notre phoneblock à durée de vie illimitée, personnalisable et améliorable à l'infini.

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :


Le phoneblock peut-il amorcer durablement la fin de l'obsolescence programmée?


Notre dossier de production

Dossier de Production groupe 77


Notre reportage


Notre article journalistique sur la problématique

Qu’est-ce que l’obsolescence programmée ?

« L’obsolescence programmée est une stratégie visant à réduire la durée de vie d’un produit pour augmenter son taux de remplacement et provoquer un nouvel achat prématurément ». L’exemple le plus emblématique est la thèse du Cartel Phoebus qui aurait dans les années 20 limité la durée de vie de l’ampoule à incandescence à 1000 heures alors qu’en théorie, une ampoule peut briller infiniment. En effet, il existe dans la caserne des pompiers de Livermore une ampoule qui brille depuis 110 ans . Ce principe a été décris par le journaliste Vance Packard dans les années 60 dans son livre « The Waste Maker ». Il y dénonce la surproduction de déchets et la dépendance au crédit qu’entraine l’obsolescence programmée. En effet, il semblerait à entendre nos grands parents que les premiers produits de consommation de masse comme les réfrigérateurs ou les lave-linges ont au fur et à mesure de l’augmentation du taux d’équipement vu leur durée de vie moyenne réduire. Selon une étude de United nations environnement programme (UNEP) de 2009, la durée de vie d’un ordinateur portable serait comprise entre 5 et 8 ans, celle d’une télévision serait de 8 ans, 4 ans pour un téléphone portable et 10 ans pour un réfrigérateur. Très souvent il revient plus cher de réparer un appareil que d’en changer si bien qu’il semblerait que les industriels fassent en sorte de réduire la durée de leurs produits pour pousser le consommateur à la consommation et ainsi augmenter leurs ventes.

Quel constat peut-on tirer sur l’utilisation d’un smartphone ?

La fréquence moyenne de renouvellement du smartphone peut sembler relativement élevée au vu du prix investi par le consommateur et de la rareté de certains matériaux utilisés. Selon un sondage réalisé par Opinion Way sur le budget technologie des français, 51% des sondés possèdent un smartphone et un quart de ceux-ci souhaitent en changer dans les 12 mois. 56% des sondés confessent changer de smartphone au moins tous les trois ans. Ce constat peut donc sembler insensé au vu du prix d’un smartphone et de la rareté de certains matériaux utilisés lorsque l’on connaît les problématiques actuelles de développement durable. Les raisons de ce renouvellement intense du smartphone sont diverses. Tout d’abord, comme pour les ordinateurs, il y a le besoin de suivre les avancées technologiques extrêmement rapides en matière électronique et informatique. D’une part pour suivre la « mode » et sembler être en phase avec son temps. Mais aussi parce qu’un ordinateur ou un smartphone devient au bout de quelques années obsolète et n’est plus assez puissant pour suivre l’évolution des applications et des logiciels. Le problème de ce phénomène est que cela constitue un énorme gaspillage. Surtout que le plus souvent on jette un appareil qui n’a qu’une pièce défectueuse.

Quelle est l’idée de Dave Hakkens ?

Tout part du principe de faire un téléphone que l’on pourra garder toute sa vie, mais dont les composants seront renouvelable. Le Phoneblok, comme son nom l’indique, est composé de blocs détachables connectés à une base qui les maintient tous connectés. Si un bloc se casse, il peut être facilement remplacé en l’enlevant de sa base, tel un Lego. Si un bloc devient trop vieux ou si une technologie nouvelle est sur le marché, on peut l’enlever pour le remplacer par un bloc neuf, plus performant. Tous les composants d’un téléphone classique seront sous la forme de blocs amovibles. Ainsi, l’appareil photo, le wifi, le bluetooth, l’écran et bien d’autres seront remplaçables. Cela comporte deux atouts majeurs. Cela permet d’abord de ne plus avoir à acheter un nouveau téléphone dès qu’une technologie meilleure ou un composant est cassée. Puis le consommateur pourra organiser son téléphone comme il le souhaite. S’il ne veut pas d’appareil photo, il aura qu’à ne pas acheter un bloc appareil photo. Chacun pourra donc avoir son propre modèle de téléphone.

Comment Dave Hakkens a t'il réussi à faire la promotion de son idée ?

Le Phoneblok est une idée de Dave Hakkens qu'il a dévoilé au moyen d'une vidéo postée sur Youtube en septembre 2013. La vidéo a été visionnée 16,2 millions de fois en deux mois et a permis de réunir près d'un million de supporters ce qui permet d'atteindre un potentiel de 400 millions de personnes sur les réseaux sociaux. Dave Hakkens a donc réussi le pari audacieux de vendre son idée sur la terre entière grâce aux réseaux sociaux.

Développement de l’idée

Grâce au formidable soutien dont bénéficia le projet sur internet, Dave Hakkens et ses collaborateurs réussirent à trouver un partenaire de taille : Motorola. L’entreprise américaine, récemment rachetée par Google, a été séduite par l’idée du Phoneblok et souhaite le concrétiser. Elle travaillait elle-même sur un projet similaire appelé « Project Ara » et a décidé d’unir ses connaissances à celle de Phonebloks. Il est étonnant de voir avec quelle rapidité (seulement 1 mois et demi) l’idée de Dave Hakkens est passé de simple projet à un partenariat avec un constructeur historique de téléphone mobile. Le futur du Phoneblok n’est donc pas inquiétant et sa diffusion sur le marché aura probablement un effet important sur la manière dont nous consommons. Peut-être est-ce le signe de la fin de l’obsolescence programée ? C’en est certainement une remise en question bénéficiant d’un écho inégalé jusqu’ici.


Sources :

http://download.phonebloks.com/media/kit https://phonebloks.com https://www.youtube.com/watch?v=BaPf4ZIbDVM

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

En quoi ce cours vous donne t- il une nouvelle compréhension du business en général? Et plus largement de la société ?

1) Le cours de Sustainable Performance se concentre autour du monde de l'entreprise et du développement durable en laissant la liberté aux étudiants de choisir sous quel angle l'apercevoir. J'ai donc beaucoup appris du monde de l'entreprise grâce aux interviews que l'on a fait et ce, parce que nous étions directement au contact d'une personne de l'entreprise et que nous interagissions avec elle de manière journalistique. Ce qui laisse entrevoir énormément de choses de l'entreprise et plus largement de la société que je ne soupçonnais pas toujours.

2) Ce cours nous a permis d’aborder le business de façon ludique, le but final étant de faire une vidéo sur le thème de notre choix. Cela a permit de voir comment les entreprises s’intéressé au développement durable et dans notre cas comment elles voyaient le problème de l’obsolescence programmée.

3) Réfléchir sur notre sujet – l’obsolescence programmée – m’a fait prendre conscience que la croissance avait une trop grande dépendance sur la consommation de masse, ce qui implique de toujours consommer plus si l’on veut une croissance en hausse. Cela a des conséquences négatives puisque l’on accumule les déchets de nos consommations excessives et toujours plus d’argent est dépensé.

4) La diversité des personnes interrogées et des points de vue nous permet d'avoir un avis plus objectif sur le monde de l'entreprise . On a également vu que certaines personnes voulaient se détacher des consignes ou paradigmes de leurs propres entreprises mais ne pouvaient pas , pour raisons professionnelles . On retient donc une image globale de loyauté des salariés envers leur propre entreprise , ce qui donne une vision encourageante de la société . On sent également que la notion de développement durable fait son chemin et est de plus en plus prise en compte . En effet le phoneblock a une certaine crédibilité et n'est pas seuleument considéré comme un projet irréalisable . On comprend réellement son utilité . 5) Notre société actuelle est en pleine mutation en raison des excès de notre société de consommation. Ce sujet m’a donc donné une vision plus « propre » du business. Il est essentiel que notre génération et les futures prennent consciences des nouveaux enjeux qui nous entourent afin de faire évoluer notre façon de produire et de consommer.

6) Ce cour m’a permis de comprendre la nécessité d’intégrer les problématiques de développement durable lorsque l’on fait du business aujourd’hui. Cela surtout au niveau du gaspillage que produit notre modèle de consommation de masse, pour les ressources pour la planète d’une part, et financières pour le consommateur d’autre part.

Qu'avez vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez vous formuler vos compétences acquises ?

1) Avant ce cours je n'avais pas beaucoup de compétences quant aux montages, grâce à mon rôle de monteur j'ai beaucoup appris sur les logiciels vidéo (Imovie)) mais surtout sur comment travailler sur des plans et des effets pour rendre la vidéo vivante, fluide, rythmée. Je suis maintenant capable de monter un léger court métrage de manière rigoureuse et sans me perdre dans les paramètres du logiciel ou dans les plans etc...

2) Comment utiliser un wiki, du fait que j’étais le jardinier de mon groupe. J’ai aussi découvert le site web « SlideShare » pour les PDF et appris les principaux codes du format wiki.

3) Mon rôle de banquier m’a permis d’avoir un premier aperçu du fonctionnement des services tarifés auquel on a recours pour faire fonctionner son projet, que l’on peut étendre au rôle des fournisseurs de professionnels. Je suis maintenant capable de mettre en avant les capacités de mon groupe en échange de monnaie, et de trouver les compétences nécessaires à la réalisation d’un projet.

4) On a pu voir qu’il n’était pas évident d’avoir des rapports «  professionnels » avec le groupe d’amis avec lequel j’ai travaillé sur ce projet. Mais c’est dans la difficulté que l’on apprend et la rigueur que l’on a pu montrer est également très rassurante.

5) En tant que journaliste, j’ai dut préparer et réaliser des interviews. J’ai dut donc appris à avoir une approche plus professionnelle dans ma façon de travailler car j’interviewais des professionnels qui me donnaient de leurs temps je devais donc etre bien préparer afin de pouvoir tirer le meilleur de ces interviews.

6) Mon rôle de chef de production m’a permis de développer mes compétences de management des personnes et de gestion du temps pour parvenir à respecter les deadlines.


Comment avez vous vécu cette nouvelle expérience d'apprentissage ? De qui avez vous le plus appris (de vos pairs ? De l'interviewé ? De vos professeurs ? )

1) Ce projet m'a énormément plu, du fait que la stimulation vient d'elle même. Nous sommes autonomes sur un sujet qui nous fascine du fait que cela concerne le monde de l'entreprise et du développement durable sur une problématique que nous avons choisi (donc qui nous intéresse un minimum en tant qu'étudiant en école de commerce). Je pense avoir appris de la plupart des gens avec qui j'ai travaillé, mais surtout de mes pairs, car je me suis rendu compte que sur un projet aussi général , les points de vue divergent souvent , et c'est le travail de groupe et entre les groupes qui demande le plus d'écoute et qui m'a fait le plus apprendre.

2) C’était un projet vraiment intéressant, surtout que le thème que nous avions choisi m’intéressait fortement et j’ai beaucoup appris, pricipalement, de l’interviewé qui connaissait vraiment bien le sujet et qui nous a beaucoup apporté sur ma façon de voir les choses.

3) Travailler en groupe sur un sujet brûlant d’actualité – le Phoneblok – était passionnant. J’ai beaucoup appris des discussions de groupe que nous avons eu, où nous pouvions mettre en contradiction les points de vue de chacun. Du fait de la nouveauté de notre sujet, il a eu évidemment beaucoup de discussion sur le futur du Phoneblok et le fait de savoir s’il pouvait vraiment changer la donne. 4) On apprend de tout le monde dans ce genre de travail. De ses pairs sur la forme, la manière de travailler qu’aide également à recadrer un professeur. Les gens que l’on interviewe nous ont bien évidemment appris sur le fond du problème et nous ont permis par leurs réponses divergentes de nous forger une idée , une conviction sur l’obsolescence programmée. 5) J’ai beaucoup appris des personnes interviewées, étant spécialiste dans leurs domaines elles m ont appris beaucoup quant aux différentes stratégies des entreprises. Ayant également put voir les différentes approches de l’obsolescence programmée : au niveau du consommateur et des entreprises, j ai donc maintenant une vision globale de ce sujet.

6) J’ai beaucoup aimé travailler avec mes pairs qui avaient tous des compétences intéressantes et complémentaires des miennes dans la mesure où quatre d’entre eux provenaient du campus de Lille, un de la faculté de Droit de Nanterre et moi de Sophia.



A quel pourcentage estimez vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25% , entre 25 et 50, entre 50% et 75% au de la de 75%) Qu'est ce qui a été le plus utile pour vous (si faible utilisation pourquoi?)

1) Je pense avoir utilisé le wiki seulement entre 25 et 50 % de ses ressources, tout simplement du fait que c'est le jardinier qui s'occupe le plus de l'aspect informatique dans le projet (même si tout le monde l'accompagne). Le plus utile pour moi était le système permettant les échanges de service, cela dynamise les groupes et crée beaucoup d'émulation qui est nécessaire pour la réussite de chaque projet.

2) Je pense avoir utilisé les ressources à environ 75% surtout pour les différentes aides aux jardiniers qui m’ont largement facilité la tâche lors des différentes dead-line.

3) Mon utilisation du wiki a été inférieure à 25%. Je n’allais dessus que pour consulter les consignes de travail où pour regarder de temps en temps où en était les autres équipes. N’étant pas le jardinier je n’ai pas eu à m’occuper de poster notre avancée sur le wiki.

4) Inférieur à 25 %. En effet nous avons fait des recherches autres. Le wiki a pour nous été le support sur lequel on stocke et envoie notre projet. C’est également le support utilisé pour discuter avec le professeur mais nos recherches ont été plus globales, sur la plateforme internet et au contact des gens sollicités. 5) Je pense avoir utilisé le wiki seulement entre 25 et 50 % de ses ressources , tout simplement du fait que c'est le jardinier qui s'occupe le plus de l'aspect informatique. Le plus utile pour moi était le système permettant les échanges de service, cela dynamise les groupes et crée beaucoup d'émulation qui est nécessaire pour la réussite de chaque projet.

6) Entre 25% et 50%. Je m’en servais surtout pour regarder les consignes et le mode de fonctionnement du projet, mais c’est surtout le jardinier de notre groupe, Gaetan, qui a le mieux exploité ces ressources et liens.

Ce cours a t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratrices intra et inter groupes dans le cadre d'un projet comme celui ci ? Quel a été l'apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont elles circulé ?

1) C'est sur les pratiques collaboratrices je pense que la plupart des gens ont le plus appris. Ce cours et ce projet est un travail de groupe constant. Ce qui fait qu'on apprend des autres tout en leur apprenant, et cela se fait à chaque réunion, à chaque travail de groupe. La SkemBank a facilité la tâche à beaucoup de groupes, grâce aux services que l'on se rend entre nous, on apprend à évaluer un service et à rentrer dans un jeu d'entraide et de commerce assez rapidement. Les compétences circulaient de manière rapide grâce à l'argent factice.

2) La SkemBank était vraiment une bonne idée car il y a toujours des gens pour apporter des compétences que nous n’avions pas ou encore différents types de matériel nécessaire à la bonne réalisation de notre projet.

3) L'utilisation de Skembank a permis à notre groupe de vraiment tirer profit de notre potentiel en proposant plusieurs compétences aux autres groupes. Cela a aussi très bien marché en sens inverse. Nous nous somme retrouvés bloqués à plusieurs reprises, comme pour trouver une caméra ou quelqu'un ayant des compétences de montage. Skembank nous a permis de trouver ce dont on avait besoin dans un temps relativement court. C'est surtout la bourse de compétences qui nous a aidé, le marché étant plus confus avec des annonces dans tous les sens.

4) Je n’ai pas été un utlisateur régulier de SKEMBANK donc je ne peux objectivement juger de son apport. En revanche cela n’a rien changé des pratiques collaboratives avec les autres étudiants car la solidarité est un mot qui ne se galvaude pas ici et donc sommes en contact très régulier avec les gens pour divers projets scolaires aussi bien qu’associatifs. 5) SKEMABANK a été d’une grande utilité et a permis aux différents de s’entraider et faire circuler les compétences entre les groupes.

6) Il est vrai que SKEMBANK a permis de voir le business selon une approche collaborative intéressante. Cela a permis d’intégrer la dimension de l’entraide au sein du business.

Qu'avez vous pensé de ce cours ?

1) vidéo que l'on doit construire de bout en bout (Du sujet, à la personne interviewée en passant par le montage). J'ai beaucoup apprécié et le rôle que défini chacun dans chaque groupe dynamise énormément le projet. Cependant j'ai regretté être lâché trop facilement dans ce projet, à savoir que l'on devait réellement se débrouiller entre nous, et j'imagine que pour certaines personnes cela a pu être un piège.

2) J’ai beaucoup apprécié ce cours car il n’y avait rien d’ennuyeux à faire. Faire la vidéo était très amusant et s’occuper du wiki m’a appris beaucoup et je pense avoir acquis des compétences que je n’avais pas avant.

3) J’aurais aimé avoir une interface d’utilisation Skembank plus claire. Avec le grand nombre de compétences et d’annonces postées, il était assez long de trouver ce qui nous intéressait. Autrement je trouve que c’est un cours utile et que tous les moyens nécessaires pour y arriver sont mis à notre disposition. 4) Je pense qu’il pourrait constituer un projet très intéressant plus tôt dans l’année dans la mesure où il intervient cette année dans une période de l’année ou l’on doit gérer à la fois les partiels de fin de semestre et les autres projets de groupe tels que la croporate finance, le business game et le marketing. 5) Je n ai pas de critiques sur ce cours si ce n’est qu’il faudrait, je pense, plus de temps en amont pour la préparation du projet. 6) J’aurais aimé peut-être plus de simplicité dans l’utilisation des données en ligne, qui par conséquent étaient surtout utilisées par le jardinier.

Commentaire du professeur

Excellent, bravo. J'ai beaucoup apprécié le message véhiculé. Très bonne problématique, très bonne interview qui apporte un vrai plus surtout sur la fin (cas motorola/google).




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