Le développement durable dans la culture du cacao

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :

Comment l’émergence et le développement des pratiques durables dans la culture du cacao seraient à même de faire face à la pénurie dans un marché en forte croissance ?

Notre dossier de production

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Notre reportage



Nous tenons à remercier chaleureusement:

- Marion O. pour ça participation au micro-trottoir,
- Jean-René L. pour ça participation au micro-trottoir,
- Julie V. pour ça participation au micro-trottoir,
- Monsieur Marcelin, chef chocolatier à Levens 06670, pour ça participation au micro-trottoir et son savoir,


Remerciement spéciale à Camille Daniel, responsable communication du groupe Cémoi, et Christine G. pour son rôle de figurante.

Notre article journalistique sur la problématique

Comment l’émergence et le développement des pratiques durables dans la culture du cacao seraient à même de faire face à la pénurie dans un marché en forte croissance ?

La demande mondiale de cacao est en pleine expansion, l’arrivée massive de nouveaux consommateurs en provenance des pays émergeants laisse présager l’apparition d’une situation de pénurie à moyen et long terme. Si les enjeux de cette problématique sont évidents aux yeux de tous, on a trop souvent tendance à expliquer ses causes uniquement sous le prisme de la hausse de la demande et non de la baisse de la productivité des marchés de production historiques.
Or l’instabilité politique dans ses pays producteurs de cacao et des années de politiques agricoles court-termistes privilégiant des cultures intensives sont autant de facteurs nuisant à la production de cacao que l’on a tendance à négliger.
Cette situation est préoccupante pour les entreprises transformatrices de cacao. Nous devrons bientôt choisir entre un cacao de qualité de plus en plus rare et donc cher, et un cacao issu de l’agriculture intensive aux qualités aromatiques médiocres et ayant une perspective peu réjouissante. Ces entreprises sont donc amenées aujourd’hui à repenser leurs politiques d’approvisionnement.
Le but de notre reportage est justement d’expliquer comment l’introduction de nouvelles pratiques d’approvisionnement qui prennent en compte à la fois les questions sociales, écologiques et économiques du développement durable pourrait constituer des solutions face à une situation de crise prévisible.
Il convient tout d’abord de définir explicitement le concept de développement durable. D’après la définition donnée dans le rapport Brundtland en 1987, “le développement durable est un développement qui répond aux besoins du présent sans compromettre la capacité des générations futures à répondre à leurs propres besoins”.
Dans notre cas, il s’agit de la mise en place, par des politiques d’achat responsables, de nouveaux modes de culture de fève de cacao qui ne rechercheraient pas une productivité à court terme mais une durabilité d’exploitation des sols et la revalorisation du travail des petit producteurs.
Cet enjeu est aujourd’hui compris et pris en compte par un nombre toujours plus croissant d’acteurs de la filière cacao. A l’instar de Cémoi, les politiques RSE d’approvisionnement en cacao changent. Le lien autrefois distant entre producteurs et transformateurs de cacao tend à se renforcer. Des « brigades de redensification » de cacaoyer financées par les entreprises utilisatrices de cacao qui favorisent la promotion des cacaoyers aux propriétés aromatiques intéressantes et des modes de cultures alternatifs émergent un peu partout. Le prix du cacao bio ou durable est acheté à un prix plus intéressant pour les producteurs ce qui renforcent mécaniquement l’attractivité pour ce type de culture.
Néanmoins il est vrai qu’étant donné le morcèlement et le manque de structuration actuel du marché du cacao ce processus de transformation, bien que nécessaire, sera long et couteux. Les consommateurs devront accepter la monté en gamme du cacao en payant plus cher leur chocolat.
Dans tout les cas il n’existera pas de solutions unilatérales émanant d’un seul acteur du marché. Une réelle « démarche de secteur » est nécessaire afin de sensibiliser aussi bien les consommateurs que les producteurs.


Racherache Sabrina: Cameraman

Zuidema Saskia: Banquière

Albastov Timour: chargé de post-production

Brolon Antoine: Jardinier wiki

Grandperrin Hadrien: Journaliste

Moutoucarpin Kevin: Chargé de production


Remerciement à Monsieur Collet, Directeur Usine Cémoi de Chambéry (73000).

Remerciement à Camille Daniel, responsable communication cacao du groupe Cémoi, qui nous à aidé à comprendre les enjeux.


Remerciement spéciale aux interviewés pour leur participation et bonne humeur au micro-trottoirs.


http://www.intracen.org/uploadedFiles/intracenorg/Content/Publications/Cocoa%20-%20A%20Guide%20to%20Trade%20Practices%20French.pdf
http://www.cemoi.fr/filiere-cacao/demarches-et-implications/
http://bourse.lefigaro.fr/devises-matieres-premieres/actu-conseils/cacao-le-record-de-production-eloigne-le-spectre-de-la-penurie-2936280

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général? Et plus largement de la société ?

Kevin: Ce cours m’a permis d’en apprendre un peu plus sur cette notion de développement durable qui est omniprésente mais qui est en même temps une notion pas facile à comprendre.

Sabrina : Le business et l’environnement sont liés. Pour le bien du business mais aussi de nos générations futures et de notre environnement, les grandes entreprises ont pour obligation de se soucier du développement durable. Ce cours me permet d’acquérir des connaissances plus approfondies.

Antoine : Ce cours m’a permis de confirmer mon opinion qui est que le business de demain est de plus en plus lié avec les problèmes de la durabilité et surtout de son développement dans de bonnes conditions. La société a un rôle majeur à jouer car elle influence, par les achats finaux, les décisions des multinationales et leur engagement ou non dans le développement durable.

Saskia : Les consommateurs ont, de plus en plus, un regard critique sur les impacts qu’ont les entreprises sur l’environnement. La connaissance de ces problématiques a une réelle valeur ajoutée à notre formation puisque les entreprises s’orientent de plus en plus dans des démarches de développement durable.

Hadrien : Ce cours, atypique, permet d’aborder des thèmes souvent complexes de manière transdisciplinaire. En mêlant des problématiques lié à économie, l’écologie, la supply chain ou la stratégie d’entreprise il nous offre la possibilité de développer une manière de penser et d’étudier différente.

Timour : De nos jours, le développement durable et le business sont deux notions fortement liées, la société se préoccupe de plus en plus des enjeux de demain et des générations futures, ainsi le business moderne s'aligne sur ces pensées. Ce cours m'a donc permis d'approfondir mes connaissances personnelles et d'en acquérir de nouvelles concernant cette relation entre le business moderne, et les enjeux de la société envers le développement durable.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Kevin: Ce cours m’a donné l’opportunité d’approfondir mes connaissances dans l’industrie du chocolat, notamment à travers l’interview des professionnels au salon du chocolat.

Sabrina : Ce cours m’a permis de me pencher sur des questions qui finalement font partie de notre quotidien mais aussi qui auront des répercutions sur le futur. Je savais pertinemment ce qu’était le développement durable, j’avais déjà entendu parlé de la pénurie du cacao, mais ce projet m’a permis de creuser le sujet et d’approfondir mes connaissances sur les moyens de production du développement durable dans l’industrie du chocolat.

Antoine : J’ai surtout appris que l’information est la base du savoir et des décisions, si le consommateur n’est pas correctement informé il ne pourra pas faire les bons choix pour son futur. Le cours m’a permis de développer ma capacité de travail en groupe surtout face au manque d’engagement d’un camarade qui avait un rôle clef et comment faire pour compenser cette lacune.

Saskia : Dans ce cours, j’ai surtout appris que la gestion de projet en groupe doit être parfaitement organisé, c’est-à-dire qu’il faut savoir se fixer et respecter des deadlines au sein du groupe. J’avais déjà eu des cours sur la RSE dans mon ancienne école et ce cours ne m’a pas apporté plus de connaissances sur le développement durable.

Hadrien : J’ai aimé le coté créatif et entrepreneurial du projet. Le fait d’être en relation avec des professionnels souvent passionné et passionnant et de faire face à des situations inhabituelles est stimulant. Trouver des solutions échanger des idées et vivre au expérience de gestion de projet en équipe m’a beaucoup appris. Je pense avoir énormément appris sur moi et sur les dynamiques de groupe.

Timour : Pour commencer ce cours m'a permis d’améliorer certaines de mes compétences (travail en équipe, recherche, respect de la deadline, organisation …), ensuite, naturellement, j'ai beaucoup appris sur le sujet concernant notre projet qui est celui du Cacao durable et pour ayant pour mission, le montage video, cela m'a fortement appris a travailler avec les logiciels tel que Imovie, Gimp et différents convertisseurs video/audio, qui, pour ma part sont de véritables atouts que cela soit dans la vie personnelle ou professionnelle.


3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs, de l’interviewé, de vos profs) ?

Kevin: J’ai le plus appris lorsque j’ai interrogé des intervenants au salon du chocolat à Paris puisqu’ils sont eux-mêmes des professionnels dans l’industrie. J’ai trouvé le cours de développement durable sous ce format à la fois plus intéressant et plus ludique car cela permet de se confronter à ce qui se passé réellement sur terrain.

Sabrina  : Cette nouvelle expérience d’apprentissage a tout simplement été géniale, plus particulièrement avec mon groupe que j’ai rencontré à l’occasion de ce projet. Il est plus facile d’apprendre en ‘s’amusant’, en se déplaçant dans des lieux et à des évènements en rapport avec notre sujet. Le contact avec les personnes interviewées a été très intéressant. J’ai appris de tout le monde mais plus particulièrement des intervenants au salon du chocolat de Nice.

Antoine : J’ai dans l’ensemble bien vécu le projet même si parfois les difficultés étaient grandes, surtout lorsqu’on doit contacter des professionnelles qui n’ont pas forcément beaucoup de temps à nous accorder. J’ai appris principalement par mes pairs et les recherches que nous avons effectué mais aussi grâce aux professionnels qui connaissaient bien la problématique.

Saskia : Cette nouvelle expérience d’apprentissage est très intéressante dans le sens où l’on apprend en « s’amusant ». Ayant déjà eu des cours sur le développement durable, j’ai trouvé cette démarche très agréable. Cependant je pense que pour ceux n’ayant jamais suivi de cours il aurait peut être été préférable d’ajouter plus de contenu sur les démarches de développement durable.

Hadrien : J’ai vécu cette expérience comme une véritable expérience de gestion de projet. Avec un objectif, des imprévus du stress mais aussi beaucoup de satisfaction lorsque la vidéo a été enfin postée. Je pense avoir beaucoup appris en réalisant l’interview de Camille Danel qui a su s’adapter à nos connaissances pour vulgariser son discours. 

Timour : J'ai trouvé ce projet très intéressant, car cela change des contrôles ou des partiels qui eux nous apportent un élément méthodologique, alors que la, cela nous a permis d'avoir une réelle expérience pratique, sur le terrain, et en quelque sorte de découvrir ce qui se passe réellement dans les « coulisses » ce qui ma honnêtement beaucoup plu. Pour être sincère même si j'ai beaucoup appris de la part des différents intervenants sur notre sujet, c'est par moi même que j'ai le plus appris, ayant le rôle de montage de video, on doit se débrouiller beaucoup par nous mêmes et par ce fait on apprends énormément de choses dans le domaine.


4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés ? Qu’est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Kevin: J’estime avoir utilisé les ressources du cours à 20 % pour une utilisation basique. J’ai essentiellement utilisé le wiki pour les consignes pour voir les tâches à réaliser et le planning pour voir comment nous nous situons au niveau de l’avancement du projet par aux dates limites.

Sabrina  : J’ai très peu utilisé les ressources du wiki. La principale raison étant que j’ai pu apprendre tout ce qui était nécessaire à la réalisation du projet sur le terrain. Nous avons utilisé internet très rapidement uniquement pour trouver une problématique adéquate.

Antoine : J’ai beaucoup utilisé les ressources du wiki, principalement pour la mise en page de ma page wiki. Les conseils et astuces prodigués pour les différentes manipulation à réaliser ont été très utiles surtout pour moi qui était le jardinier. Cependant cela nous à aussi aider pour les différents plan à faire pour le reportage final.

Saskia : j’ai simplement utilisé le wiki pour connaître les deadlines. Pour dire vrai je ne me sentais pas à l’aise avec cette plateforme qui selon moi est un peu « fouillis ».

Hadrien : J’ai en fait assez peu utilisé les ressources du wiki. J’ai utilisé le wiki surtout pour trouver et suivre les consignes et deadlines du projet. J’ai privilégié les recherches classiques sur moteurs de recherche par confort. Il est en effet selon moi, difficile de changer ses habitudes et d’accorder une confiance à une source d’information auquel je ne suis pas habitué. Cette « résistance au changement » à eu raison des bénéfices que j’aurai pu tirer en utilisant plus le wiki.
Timour : Pour être sincère je n'ai pas du tout utilisé le wiki, surement à cause de mon rôle dans l'équipe, je ne sais pas, mais j'avais déjà les informations nécessaires en dehors pour le bon déroulement de ma partie et la finalisation du projet.


5. Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupe dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Kevin: Ce cours n’a pas vraiment eu une influence sur nos pratiques collaboratives intra et inter groupe dans la mesure où bien avant ce cours, on échangeait pas mal à travers les réseaux sociaux et à l’école que ce soit pour les cours ou autre chose. Du coup, la bourse de compétences ne m’a pas paru d’une grande utilité à titre personnel mais le concept reste tout de même intéressant surtout pour ceux qui n’ont pas l’habitude de collaborer.

Sabrina  : Je ne l’avais pas réalisé au début, mais réaliser un interview/documentaire est un très grand investissement personnel, et surtout un travail d’équipe ! Il y a eu beaucoup d’échanges à travers Facebook, pas mal de déplacements, de réunions avec mon groupe. Tout le monde s’est senti très impliqué et a joué le jeu et le rôle qui lui a été attribué (mis à part le chargé de production qui, selon moi, aurait pu s’impliquer davantage, notamment lors de nos déplacements, partages d’avis sur le sujet, etc). Lorsque chacun joue son rôle, le travail est nettement plus facile et agréable.

Antoine : Ce travail m’a permis de comprendre la charge de travail et d’énergie nécessaire pour réaliser un projet tel que celui là. Nous avons principalement utilisé la bourse pour le matériel d’enregistrement mais peu pour les compétences car mon groupe était très homogène où chacun avait des compétences a apporté au groupe. Au sein de mon groupe nous avons partagé notre expérience et savoir tout en nous stimulant. Cependant un membre du groupe, celui qui devait coordonner les travaux n’a pas pris son rôle à cœur et à laisser le reste de l’équipe réaliser son travail. On devrait avoir la possibilité d’évaluer nos camarades pour inciter chacun à s’investir davantage.

Saskia : Ce cours a eu une influence sur les pratiques collaboratives intra-groupe, j’ai eu la chance d’être dans un groupe où il y avait une très bonne entente. Cependant nous étions que 5 à réellement travailler sur le projet car le chargé de production était très peu présent et donnait que très rarement son avis. Il aurait été préférable d’avoir un moyen de s’évaluer entre nous afin de motiver les personnes qui ne participent pas assez. Le plus grand problème dans ce projet est la Skem Bank qui n’est pas assez utile. En effet des personnes vendent des compétences ou louent des objets qu’ils ne possèdent pas. J’ai à plusieurs reprises acheté des trépieds et micro que je n’ai jamais eu, de plus les échanges sont très relatifs aux choses que l’on peut proposer.

Hadrien : Le partage des connaissances et des compétences à très bien fonctionné à l’intérieur du groupe. Nous nous sommes rencontré à intervalle régulière et nous avons toujours pu échanger très librement sur les orientations du projet, sur nos connaissances nos contacts nécessaire à la réalisation du projet. A l’inverse la bourse de compétence a été une déception, la majorité des transactions proposées par les autres équipes étant fictives, les échanges les plus intéressants que nous avons pu réaliser avec des autres groupes.

Timour : Ayant eu beaucoup d’expérience de travail en groupe, ce cours n'a pas eu de grande influence sur mes pratiques collaboratives, à part sur le fait que ce projet rajoute un coté journalistique et une expérience media visuelle (pour ma part) qui sont nouveaux pour moi. L'entente a été très agréable au sein du groupe même si je dois avouer que notre chef de projet a été très passif, voir inexistant dans certaines situations, et c'est vraiment dommage cela m'a handicapé dans la réalisation de la video (d'ou peu être la nécessité de pouvoir noter les membres du groupe) … En ce qui concerne la Skem Bank, je trouve que sur le papier c'est une très bonne idée mais qui est complètement faussée dans la réalité, en effet il y a beaucoup d'erreurs et de transaction invisibles qui ne se finalisent jamais, pour notre exemple nous avons acheté plusieurs transaction (l'argent a été débite) mais les services jamais rendus car les personnes ne savaient même pas qu'on avait payé, et pour finir, mais c'est mon point personnel, je doute fort que le nombres de transaction reflète véritablement le travail et la qualité fournit par un groupe




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