FabLab en entreprise, vers une diffusion des gouvernances sans hiérarchie ?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique


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FabLab en entreprise, vers une diffusion des gouvernances sans hiérarchie ?

Dans un monde aussi interconnecté que celui dans lequel nous vivons au XXIe siècle, le développement durable est au cœur de l’entreprise. Ainsi, de nouveaux modes de gouvernance ont vu le jour, réduisant ou supprimant la hiérarchie afin de promouvoir l’intelligence collective. Parallèlement, les Fablabs (Fabrication Laboratories), ces ateliers ouverts dédiés au prototypage rapide peu connus du grand public se développent partout dans le monde que ce soit indépendamment ou en entreprise. Dans notre reportage, nous allons voir pourquoi les entreprises s’intéressent de plus en plus aux Fablabs et surtout en quoi ils représentent un espace/moteur de management participatif.


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FabLab de Safran
Source: Twitter

Notre dossier de production


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Notre reportage


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La Team 99 TV tient à remercier chaleureusement les personnes suivantes pour leur participation à la réalisation de notre reportage:
- Fabrice POUSSIERE, directeur de l'Atelier Innovation Services de l'entreprise Snecma/Safran.
- Toute l'équipe du FabLab Snecma/Safran pour leur accueil chaleureux.
- Marc AUGIER, coordinateur de notre projet.
- Toutes les personnes ayant accepté de répondre aux questions de notre micro trottoir.
- Les Skémiens qui nous ont prêté leurs matériels et nous ont partagé leurs connaissances.
Mais aussi les personnes suivantes qui ont fait suite à notre demande de contact:
- Mickaël DESMOULINS, initiateur du Creative Lab de l'entreprise Renault.
- Olivier ZARA, expert du management de l’intelligence collective.
Pour finir:
- L'ensemble des membres de la Team 99 TV pour leur investissement.


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Notre article journalistique sur la problématique


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De nos jours, la Performance Durable en Entreprise tient une place importante dans notre société, c'est pour cela que nous avons décidé de traiter le sujet des Fabrication Laboratories en entreprise. En effet, bien qu'encore inconnus du grand public, les FabLabs sont un phénomène en pleine expansion qui touche une grande variété d'acteurs, notamment les entreprises Françaises depuis 2011. La question est, pourquoi les intègre-t-on dans le milieu professionnel ?

Ces derniers prônent la créativité et l'innovation, caractéristiques qui peuvent, de nos jours, être utiles pour se démarquer de ses compétiteurs.
En quelques mots, les FabLabs peuvent être définis comme des open spaces, où tout le monde peut avoir accès, dans le but de travailler et d'innover dans l'intérêt de l'entreprise. Nous nous sommes alors penchés sur les gouvernances managériales qui régissent ce genre de structure. L'absence de hiérarchie et l'égalité entre les pairs deviennent alors le challenge du milieu des FabLabs ; peut-on alors penser que ce mode de gouvernance est applicable à l'entreprise elle-même ?

Pour illustrer nos propos et assurer le fondement de nos recherches, nous avons échangé et rencontré des acteurs de ce phénomène grandissant, notamment Mr Poussière, directeur du FabLab Snecma/Safran, qui a su au travers de son savoir éclairer nos lanternes ! Doté d'un background très diversifié, celui-ci a mis le doigt sur certaines questions que nous nous posions, comme par exemple : comment est régit le FabLab en interne ? Selon lui, on ne parle pas de gouvernance sans hiérarchie mais plus d'intelligence collective qui est définie comme étant la capacité humaine de coopérer sur le plan intellectuel pour créer, innover et inventer.

Il est important de souligner que les FabLabs sont ouverts à tous les employés mais également à des fournisseurs/partenaires ayant des domaines d'expertise particuliers ainsi qu'à d'autres pôles d'innovation – tout en respectant le secret du métier. Dernière caractéristique et pas des moindres, les FabLabs permettent de tester des concepts ; si ceux-ci n'ont pas d'avenir, les coûts engendrés seront moindres que si l'entreprise les avait développés et intégrés dans sa chaîne de production, cas où les conséquences auraient été dramatiques financièrement parlant.

Au cours de notre investigation sur le sujet, nous avons pu remarquer que, d'une part, les FabLabs ont été majoritairement intégrés par des entreprises intervenant sur la scène internationale. D'autre part, les gouvernances sans hiérarchie sont adoptées par des entreprises de petites tailles, généralement des startups.
De ce fait, nous pouvons dire qu'appliquer un mode de gouvernance sans hiérarchie à l'entreprise elle-même bouleverserait l'ensemble de son environnement interne.

Les FabLabs étant des espaces libres, il est normal que ceux-ci ne soient pas contraints par la poursuite d'objectifs à atteindre, contrairement à l'entreprise elle-même qui en a besoin pour prospérer. Nous pouvons alors nous demander : comment maintenir la soutenabilité de la croissance d'une entreprise tout en adoptant de nouveaux modes managériaux ?


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Sources:
https://www.youtube.com/watch?v=jy0EiWiglYk
http://www.apce.com/pid14243/revue-de-prospective.html?&cid=143672
http://bfmbusiness.bfmtv.com/mediaplayer/video/les-fab-labs-sont-ils-les-laboratoires-it-de-demain-veronique-routin-mickael-desmoulins-et-fabrice-poussiere-dans-01business-2903-34-84768.html
http://www.frequency.com/video/lomig-unger-renault-creative-people-lab/107067736
http://www.usine-digitale.fr/article/le-fab-lab-est-un-outil-pour-faire-bouger-le-management-explique-fabien-eychenne-specialiste-de-l-innovation.N200328
http://www.usine-digitale.fr/article/snecma-met-son-atelier-innovation-a-la-disposition-de-ses-makers.N288970
http://www.industrie-techno.com/la-montee-en-puissance-des-fablabs-industriels.29907
http://www.withoutmodel.com/lomig-unger/pourquoi-renault-sinteresse-aux-fab-labs/
http://blogs.lesechos.fr/internetactu-net/des-fab-labs-en-entreprise-a13198.html
http://www.usinenouvelle.com/article/insuffler-un-esprit-makers-dans-l-entreprise.N258482

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?


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1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général? Et plus largement de la société ?

Jean Baptiste : A travers ce cours on se rend compte qu’il existe de nombreuses alternatives aux modèles généralisés au sein de la plupart des grandes entreprises et pme tout secteur confondu. Cela nous permet de nous ouvrir à de nouveaux horizons et d’entrevoir l’entreprise sous un jour nouveau. On se rend compte que les possibilités sont quasi infinies et que si on s’y intéresse vraiment , de nombreux challenges nous attendent.

Juliette : Ce cours était, pour moi, une première approche de la performance durable en entreprise. Au début, beaucoup de notions inconnues d'incompréhensions qui se sont peu à peu dissimulées au fur et à mesure de mes recherches sur notre sujet. En conversant avec les autres groupes j'ai aussi pu apprendre de nouveaux concepts, de nouveaux challenges, de nouveaux débats. La performance durable aussi bien au niveau environnement qu'au niveau managérial est, de nos jours, à prendre en considération.

Pauline: Aborder le monde des entreprises d'un point de vue performance durable était pour moi une première. C'est pourtant une dimension très importante et qui prend de plus en plus d'importance de nos jours. C'est intéressant de voir les entreprises en tant qu'acteur de la durabilité, aussi bien au niveau des ressources humaines que physiques, c'est une autre démarche qu'elles abordent et à laquelle nous ne nous attendions pas forcement, loin du système capitaliste et de la course au profit.

Samy : Ceci est la première fois que j’aborde concrètement le sujet de la performance durable en entreprise dans le cadre de mes études. En effet, très impliqué dans ce domaine, je me suis rendu compte plus particulièrement grâce ce cours que la performance durable commence à être présente sur tous les plans et notamment en entreprise. Notre société actuelle est en pleine phase de transition vers une économie durable et même si ce changement risque de prendre du temps, il est bon de penser que nous sommes sur la bonne voie. Zohra : Le développement durable est un enjeu majeur de nos jours car il permet au business, aux entreprises de durer, c’est une approche à long terme qui vise une évolution positive et continue grâce au développement du bien-être social de manière générale.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Jean Baptiste : Le cours m’a permis de mieux connaitre l’univers des fablab et de prendre connaissance de nouveau type de management comme le management participatif ou de la gouvernance sans hiérarchie. J’ai pu améliorer ma vision globale d’un reportage lors des scène de tournage et me rendre compte du résultat obtenu lors du montage vidéo. Il a également fallut prendre connaissance du langage propre au MediaWiki pour pouvoir poster nos articles et nos vidéos.

Juliette : Je peux tout d'abord citer les connaissances acquises autour du thème que nous avons choisi, à savoir les FabLabs en entreprise. De plus, étant chargée de production, j'ai pu côtoyer et prendre en charge les différents aspects du tournage, que ce soit en amont ou en aval de la production. En effet, de la recherche à la prise de contact avec les professionnels, de la préparation de tournage au tournage j'ai acquis et amélioré de nombreuses compétences en termes d'organisation, d'autonomie et de maturité. Mais aussi surmonter certains challenges, le plus dur étant de se vendre afin d'obtenir des rendez-vous qu'ils soient physiques ou téléphoniques.

Pauline : D'un point de vue général j'ai tout d'abord appris ce que représentait la performance durable dans le milieu des entreprises ainsi que les différentes formes qu'elles pouvaient prendre et actions qui en découlaient. D'un point de vu plus particulier, j'ai surtout enrichi mes connaissances en matière de FabLab (concept, fonctionnement, but) et de modes de gouvernances sans hiérarchie ainsi que le lien existant entre ces deux concepts que nous avons réellement découvert grâce au professionnel que nous avons interrogé. Au niveau des compétences acquises, j'ai surtout beaucoup appris du travail en groupe. En effet, gérer un projet à 5 n'est pas une chose évidente, il a fallu apprendre à s'organiser, à déléguer à faire des concessions pour mener à bien notre mission, et petit à petit nous avons tous évolué positivement apprenant de nos erreurs passées.

Samy : Premièrement, je peux mettre en avant le fait d’avoir appris ce qu’est un FabLab, notion qui m’était totalement inconnu. De plus, étant cameraman, j’ai beaucoup appris sur tout ce qui était en rapport avec le tournage. J’étais aussi banquier donc garant de toutes les transactions. Cela m’a permis de faire connaissance avec d’autre banquier, échanger des compétences avec d’autres équipes. Ce projet d’une manière général m’a surtout permis d’apprendre à mieux travailler en groupe et gérer mon temps.

Zohra : D’une part, ce cours m’a appris à appréhender la problématique du développement durable dans sa globalité et à comprendre ses différentes approches en entreprise. D’autre part, j’en ai appris davantage sur les Fablabs comme exemple de lieu au sein duquel l’intelligence collective se développe selon un mode de gouvernance sans réelle hiérarchie. J’ai pu également développer mes capacités de travail en groupe, d’organisation, de rebondissement en cas d’imprévu ainsi que des compétences techniques relatives au tournage et au montage.

3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ?...) ?

Jean Baptiste :L’expérience est très formatrice et intéressante. On se croirait presque au sein de la rédaction presse d’un groupe audiovisuel auquel on doit rendre un reportage dans un délai imparti. La rencontre avec les professionnels est très enrichissante et amène à de nombreux échanges d’opinions et permet d’étayer sa vision sur le monde de l’entreprise. Ainsi les échanges avec Monsieur Poussiere ont été très instructif et formateur, on s’est rendu compte que la curiosité et la polyvalence technique amènent à mieux comprendre les business model et à en tirer des enseignements quant à son amélioration lors de la présentation aux clients.

Juliette : J'avais déjà eu l'occasion au cours de mes précédentes expériences d'avoir une approche directe avec des professionnels. Etant plutôt à l'aise en public, je n'ai pas eu de problèmes majeurs en tant que chargée de production. La rencontre de ce projet reste celle que nous avons eue avec Mr Poussière, le directeur du FabLab Safran/Snecma. Une personne très impliquée, pédagogue et intéréssée, son parcours était très impressionnant ! De plus, lors de notre rendez-vous il a été très sympathique et nous a accordé une bonne partie de sa journée. J'ai aussi une pensée pour Mr Augier, notre coordinateur qui a été présent et disponible pour répondre à tous nos questionnements.

Pauline : Ce fut vraiment une expérience surprenante et agréable à vivre car sortant du cadre classique des cours. Comme dit précédemment, de travailler avec mes quatre camardes m'a beaucoup apporté. C'était un vrai challenge que de réussir à croiser nos compétences différentes et réciproques pour en tirer le meilleur. Un des meilleurs moments pour moi de ce projet reste la rencontre avec M. Poussière, le directeur du FabLab de Snecma qui a fait preuve d'une grande pédagogie et générosité avec nous. Il nous a éclairé sur un tas de sujet via ses diverses connaissances, ce fut vraiment un échange passionnant.

Samy : Cette expérience d’apprentissage a été très enrichissante dans le sens où on se retrouve à partager nos compétences et avancer ensemble. Mr Poussière, le directeur du FabLab de Snecma nous a très sympathiquement accueilli et nous a consacré un long moment, ce qui a été très appréciable. Il nous a aussi beaucoup appris aussi bien sur le FabLab que sur d’autres domaines très variés, cette rencontre fut vraiment très enrichissante.

Zohra : Cette nouvelle expérience fut très enrichissante pour moi car c’était l’occasion de découvrir les différentes visions des collaborateurs, ce qui contribue de façon non négligeable à élargir notre horizon. Je pense que comme mes camarades, l’un des moments-clé de notre projet fut la rencontre avec Monsieur Fabrice Poussiere, qui s’est avérée intense et riche en découvertes impressionnantes au sein du Fablab. Au cours de cette entrevue, l’interviewé qui s’est montré disponible et passionné m’a appris énormément sur un monde qui m’était jusqu’alors peu connu.

4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75% ? Au-delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Jean Baptiste : J’estime avoir utilisé aux alentours de 25% des ressources du Wiki afin de clarifié mes idées et d’orienter par la suite mes axes de recherche.Le wiki offre une bonne base de connaissance mais je préfère l'alimenter par des recherches complémentaires sur internet ou dans des livres spécialisés. Avoir des avis différents permet de se faire une idée plus précise des enjeux de notre problématique.Pour le montage vidéo ou la prise de vidéo, l’observation de reportage permet de mieux comprendre comment agissent les professionnels.

Juliette : J'ai peu utilisé le wiki étant donné que la communication se faisait au sein du groupe et que Jean Baptiste (notre jardinier) nous communiquait les informations. L'utilisation du wiki était plus intense au début afin de vraiment comprendre les objectifs de la matière mais aussi avant chaque deadline afin d'être guidé pour le contenu des dossiers à rendre. Pour ma part, je pense que l'utilisation du wiki se table entre 25% et 50%.

Pauline : Personnellement, j'ai utilisé le Wiki de manière assez dilettante en fonction de mes différents besoins. Tout d'abord pour connaître les différentes consignes, deadlines puis ensuite pour en apprendre plus sur les différentes méthodes pour réaliser le reportage. Honnêtement, j'estimerais son utilisation à un taux entre 25% et 50%.

Samy : Je me suis servi du Wiki pour rester informer tout au long de ce semestre des différentes tâches à accomplir, les deadlines à respecter. Le wiki m’a particulièrement servi quand j’ai dû m’informer sur les différentes techniques de tournage. Je l’avoir utilisé à un taux étant compris entre 25% et 50%.

Zohra : Le wiki nous a aiguillés tout au long du projet. Je m’en suis souvent servie afin d’en apprendre davantage sur certains sujets grâce aux nombreuses ressources disponibles, de consulter les consignes, les deadlines mais également pour visualiser des modèles de reportages afin de s’en inspirer. Mon utilisation se situerait entre 50% et 75%.

5. Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulées ?

Jean Baptiste :Le travail de groupe m’a permis de mieux comprendre les enjeux liés aux impondérables et aux contraintes de chacun en terme de disponibilité , de compétences et de ressources. L’expérience fut bénéfique dans le sens où l’on se rend compte que l’esprit d’équipe fait ressortir le meilleur des atouts de chaque membre du groupe et nous apprend à entretenir notre réseau afin d’atteindre nos objectifs.

Juliette : Bien qu'étant un groupe peu nombreux, nous avons des emplois du temps différents, des obligations et des imprévus, ce qui rend les rencontres difficiles à tabler. Cependant, ce travail de groupe m'a beaucoup appris sur ce dont j'étais capable de fournir en termes d'implication et de dose de travail, et avec la répartition des tâches, a augmenté la confiance que je peux avoir en mes partenaires de travail tout en gardant un œil sur ce que chacun effectuait.

Pauline : Une solidarité particulière s'est révélée au sein de ce projet. Tout d'abord inter groupe, ou l'on s'aidait et se soutenait mutuellement puis également à l'intérieur de notre groupe où nous avons tous essayé de donner le plus possible de notre temps et investissement pour la réussite commune de projet. Essayer de croiser les plus-values de chacun afin de les mettre en commun fut un exercice intéressant.

Samy : Travailler en groupe est toujours très enrichissant. Ce constat a été encore une fois vérifié dans le cadre de ce projet. J’ai beaucoup appris notamment comment faire face à nos imprévus et obligations et toujours trouver un moyen de se retrouver afin de se concerter. En effet, ce projet n’aurait pu être mené à bien sans un effort de chacun, une division des tâches et une mise en commun nos compétences.

Zohra : Pour mener à bien un tel projet, il a été nécessaire non seulement de se répartir les tâches mais également d’être présent à toutes les étapes et de se concerter avant toute démarche. Ainsi, on a pu mettre en commun nos différentes compétences et développer une solidarité et une confiance mutuelle.

6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Jean Baptiste :On se rend compte , dès le premier cours achevé, que l’ on n’est complètement livré à nous même .Ce qui n’est pas une critique en soi , mais au vu de la complexité de la matière un rendez-vous toutes le deux semaines ne serait pas de trop.

Juliette : Bien que nous soyons très nombreux à réaliser ce projet et que les coordinateurs sont très réactifs, je pense qu'il devrait y avoir un suivi plus conséquent de chaque groupe, dans la mesure du possible bien sûr. Éventuellement tabler une demi-journée avec le coordinateur et l'ensemble des groupes dont il est responsable. La performance durable étant un sujet très très large, peut-être avoir un peu plus de directives sur le chemin à prendre.

Pauline: Ma déception a été le faible nombre de rencontres en « face to face » avec les professeurs de ce cours. Un amphithéâtre et un entretien Skype restent pour moi insuffisants pour nous expliquer et nous aider sur l'élaboration d'un tel projet. Une rencontre supplémentaire en milieu de parcours aurait été la bienvenue. Cependant les conseils et directives sur le Wiki était très bien faites et complètes. Une de mes critiques principale qui est également un de mes questionnements est : Pourquoi un si faible coefficient alloué à une matière qui nous demande autant de temps et d'investissement ?

Samy : Le wiki nous a donné les ressources nécessaire pour avancer correctement, cependant, quelques cours théoriques en plus sur la performance durable aurait été pas mal sur le plan intellectuel. Comme déjà dit, cette matière est sans doute celle qui m’a demandé le plus d’investissement, pourquoi un coefficient moindre ? Je ne comprends pas.

Zohra : Comme dit précédemment, les consignes pour le projet étaient claires, néanmoins, certains sujets/ problématiques nécessitent une rencontre avec le référent afin d’éclaircir certaines ambiguïtés. De plus, cette matière nécessitant un grand investissement sur plusieurs plans, son coefficient pourrait être revu à la hausse afin de récompenser l’effort fourni.

7. Qu’avez-vous pensé de ce cours ?

Jean Baptiste : Le cours était très enrichissant pour notre culture d’entreprise et permet d’appréhender différentes problématiques liées aux limites des modèles existants, que ce soit dans le management au sein d’une entreprise ou Start up, dans le partage et la gestion des ressources à dispositions ou encore dans les protocoles visant à la création de produits et de services.

Juliette : Très vaste mais très intéressant. Cependant je sens que j'ai encore beaucoup beaucoup à apprendre en termes de performance durable en entreprise.

Pauline : J'ai trouvé ce cours vraiment original et pertinent. De par le fait qu'il ait réussit à nous faire découvrir un « monde » qui est celui de la performance durable en entreprise mais également par le fait qu'il ait réussi à nous passionner et à nous motiver pour un projet tel que la réalisation d'un reportage. Ce fut en effet vraiment agréable de s'investir là-dedans.

Samy : Très enrichissant. La performance durable n’en ai qu’à son début, c’est un très bon choix d’intégrer ce sujet dans notre cursus afin d’éveiller les consciences.

Zohra : J’ai trouvé ce cours stimulant de par son interactivité, la liberté qu’il offre en termes de choix du sujet et d’organisation, les opportunités d’apprentissage de nouvelles compétences ainsi que les rencontres très enrichissantes qu’il permet.

8. Quid de la suite: Stop ou encore ?

Jean Baptiste : ENCORE et ENCORE !

Juliette : ENCORE !

Pauline : Je pense que c'est une matière à renouveler pour les futures promotions.

Samy : Continuez !

Zohra : Sans hésitation : encore !