En quoi le management des ressources du CHR Lillois constitue un exemple de gestion durable de l’eau ?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

L’eau est indispensable pour la survie de l’Homme. La croissance fulgurante de la démographie, de l’activité économique et de l’urbanisation, l’a transformée en une denrée rare. Ainsi aujourd’hui, une personne sur trois dans le monde n’a pas suffisamment d’eau pour répondre à ses besoins vitaux quotidiens. Le monde fait face à un enjeu majeur qui ne concerne pas seulement l’Occident, mais aussi les pays émergents. En effet aujourd’hui, la Chine et l’Inde sont les deux plus gros consommateurs d’eau dans le monde, le Brésil arrive en 4e position après les Etats-Unis. De manière générale, la plupart de l’eau consommée est destinée à l’agriculture. Néanmoins dans les pays occidentaux, la part de la consommation d’eau des collectivités est largement plus élevée que dans les pays émergents et en voie de développement. Ainsi, en France, environ 40% de l’eau consommée est utilisée par les collectivités, alors qu’en Chine ce pourcentage ne dépasse pas les 15%. L’Occident tente donc depuis plusieurs années de réduire sa consommation d’eau et plus particulièrement sa consommation territoriale pour laquelle il est plus simple de créer des circuits durables de consommation d’eau. De plus, certains pays occidentaux tels que la France, tente d’éduquer les ménages et les entreprises à consommer l’eau de manière responsable et durable.

Ainsi, il est primordial que les services de santé publics qui consomment de grandes quantités d’eau et d’énergie, apprennent à mieux gérer leurs ressources, afin de montrer l’exemple et de faire des économies puisque le prix de l’eau ne cesse d’augmenter. Les établissements publics peuvent par exemple mettre en place des circuits de récupération d’eaux usagées ou des systèmes de contrôle précis de la consommation d’eau. C’est le cas du CHR de Lille qui a obtenu en 2011 un Award dans la catégorie Eau et Energie, lors du Congrès « Manager le développement durable en établissement de santé ».

C’est pourquoi, nous nous pencherons sur le cas du CHR de Lille pour répondre à la question : En quoi le management des ressources du CHR Lillois constitue un exemple de gestion durable de l’eau ?


Notre dossier de production


"http://www.slideshare.net/slideshow/embed_code/27816195"


Notre reportage




Notre article journalistique sur la problématique


En quoi le management des ressources du CHRU Lillois constitue un exemple de gestion durable de l’eau ?


Pourquoi cette question ?

Les hôpitaux sont de grands consommateurs d’eau ! En effet, pour chaque patient, un hôpital consomme chaque jour près de 500 litres d’eau, soit la quantité quotidienne utilisée par trois individus dans un ménage. De plus la qualité de l’eau utilisée en milieu médical est primordiale pour des raisons d’hygiène et de prévention. Son évacuation et son traitement sont aussi des enjeux majeurs qui doivent être gérés le plus économiquement possible. Car si les hôpitaux tentent de sensibiliser leurs employés au développement durable et aux économies d’énergie et d’eau, c’est avant tout pour des raisons économiques que les efforts sont accomplis. En effet, les budgets des hôpitaux sont bien souvent extrêmement serrés. Cela nous a donc semblé pertinent de s’intéresser aux mesures mises en place par certains hôpitaux de la métropole lilloise pour pouvoir les comparer et ainsi avoir une vision plus globale de leurs politiques de développement durable.


Nos découvertes

Si la Haute Autorité de Santé française oblige les établissements de santé à s’engager dans une gestion durable de leurs énergies, la santé économique fragile des hôpitaux ne leur permet pas toujours de prendre des mesures efficaces. Ainsi, le groupement Hospitalier de l’Institut Catholique de Lille n’a par exemple pas les moyens d’investir pour l’instant dans un système de surveillance de sa consommation instantanée d’eau. A l’inverse, depuis plusieurs années le CHRU de Lille s’est engagé dans des actions spécifiques concernant la gestion et l’utilisation durable de l’eau. Ils ont notamment mis en place le système dit de télérelève, qui améliore le suivi de l’eau et permet d’éviter tout accident, fuites et autres. Le CHRU prévoit aussi de mettre l’accent sur la sensibilisation de ses employés dans les années à venir. Malgré toutes ces actions, nous nous sommes rapidement rendus compte que ce n’était pas véritablement pour « donner l’exemple » en tant qu’établissements publics que les hôpitaux développaient des projets durables de gestion de leurs ressources. Ils y sont tout d’abord vivement encouragés par la Haute Autorité de Santé ; de plus, cela apparaît plus comme une nécessité, car le durable c’est avant tout économique !


A l’avenir ?

La première question que l’on pourrait se poser est de savoir si ces prémices d’engagement sur la voie du développement durable qui restent pour l’instant anecdotiques ne pourraient-ils pas à terme se transformer en une politique globale, étendue dans l’ensemble des 3500 établissements de santé français. Car si ces mesures ont surtout pour l’instant un intérêt pécuniaire et visent à réduire les dépenses des hôpitaux, on peut envisager que cela se transforme en un cercle vertueux, qui améliore la sensibilisation des employés d’un côté, et pousse les autres hôpitaux et cliniques à suivre cet exemple. A l’inverse, on peut aussi craindre que cette course aux petites économies où le développement durable n’y aurait finalement qu’une importance secondaire, ne mette en danger la qualité des soins prodigués par les établissements de santé français. Car oui, à vouloir trop économiser, le bien-être des patients pourrait rapidement passer au second plan.


Sources:

- Xavier Auvrard, du Groupe Hospitalier de L’Institut Catholique de Lille

- Guillaume Bouchaert, du Centre Hospitalier Régional et Universitaire de Lille

- http://blog.pollutec.com/le-developpement-durable-dans-les-etablissements-de-sante.html#.UpMwsY0qghG

- http://www.legifrance.gouv.fr/


Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?


Léonard CHARREAU

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Cela m’a effectivement donné une nouvelle compréhension du business en général dans le sens ou, voulant faire dans la finance, je ne pensais pas que des notions de développement durable pouvaient avoir leur place dans un tel secteur. Or, je me suis rendu compte que le développement durable outrepassait largement les barrières sectorielles des métiers contemporains et répondaient plus à une nouvelle vision de l’économie mondiale où gestion des couts, éthique comportementale et développement durable avaient une forte influence sur la manière de gérer une entreprise. Je dirais qu’a une plus grande échelle, on peut appliquer le même modèle. EN effet la fin du 20e siècle a montré que les comportements individualistes sont nuisibles à la survie de l’homme et que les la vie en communauté ne pourrait se faire qu’avec un soucis plus grand du développement durable.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

J’ai appris plusieurs choses au sein de ce cours, notamment des notions de type technique car étant jardinier j’ai du faire du « codage » pour le wiki. Ce que j’ai, non pas appris mais développer, c’est le respect des deadlines. EN effet, notre travail étant ponctionné de nombreuses deadlines, on a du fournir un travail de groupe complet et organisé pour respecter le travail à fournir. J’ai aussi développé ma capacité de communication car étant amener à faire plusieurs interviews, en essayant de les rendre dynamique et intéressant, on a du utiliser improvision et tact pour rendre les interviews intéressants ;

3.Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ? ...)

J’ai beaucoup appris tout d’abord de nos intervenants. Mr Bouchaert, le chargé de suivi des consommations énergétiques du CHRU, a été la plus intéressante à mon gout. En effet, dont j’ignorais l’existence, m’a parfaitement convaincu. Il gère un ensemble hospitalier très vaste et très complexe au niveau de la consommation énergétique, et en régulant et en alertant les fortes consommations, il permet à lui seul de faire de grosses économies. J’ai aussi appris de mes camarades car ayant pas mal de travail sur la période, ils ont tous su consacrer du temps et du travail pour ce travail qui ne les enchantait pas toujours.

4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75% ? Au-delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

J’ai utilisé les ressources du Wiki à environ 50%. En tant que jardinier, j’ai souvent du regarder les modes d’emploi de codage, pour le slideshare, le poste de la vidéo de production… Je ne savais absolument pas comment faire et les instructions, étant très claires, m’ont permises de me débrouiller entièrement. Je ne l’ai pas potentialisé à 100% non plus car il était très complet et en a pas toujours eu besoin.

5. SKEMBANK : Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives inter et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Je dirais qu’il y a eu de nombreux échanges avec d’autres groupes mais de manière plutôt naturele, comme on fonctionne à SKEMA d’habitude. L’utilisation de la monnaie virtuelle n’a pas été nécessaire d’où mon opinion plutôt mitigée à son sujet. Quand on a besoin d’aide ou d’aun service à skema, il suffit de faire appel à notre réseau très dynamique via les réseaux sociaux.

6.Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Comme je viens de le dire le système skembank est pour ma part inutile. Je n’en vois toujours pas son utilité. Sinon j’ai trouvé ce cours assez intéressant, du moins plus que ce que j’espérais et je ne changerais rien d’autre.

Camille LE MANACH

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Grace à ce cours, nous avons pu appréhender le milieu de l’entreprise, et notamment celui des hôpitaux à travers un questionnement tourné vers le développement durable et l’utilisation des ressources au sein de ces institutions. Les intervenants ont pu nous faire part de leurs diverses motivations à économiser l’eau dans les hôpitaux, raisons qui ne sont pas seulement financières. On aurait pu croire que la plupart des entreprises aient des motivations uniquement financières à devenir plus éthiques, mais au contraire ce n’est pas réellement le cas. Beaucoup d’entreprises et d’hôpitaux commencent réellement à prendre conscience de la nécessité d’agir de façon plus éthique.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

En tant que production manager, j’ai appris à vendre mon projet auprès des professionnels afin d’obtenir un rendez-vous. Il s’agissait d’être assez persuasif pour présenter notre projet qui allait mettre en avant les efforts des hôpitaux pour faire des économies d’eau et qui ne pourrait renvoyer qu’une bonne image extérieure. De plus, ce cours nous a permis d’être plus autonomes. Contrairement à d’autres cours dispensés à SKEMA, nous avions la possibilité de sortir de l’école pour enfin rencontrer des professionnels. Cela permet d’être réellement confrontés à la réalité professionnelle et ainsi de devenir plus autonome.

3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ? ...)

Ce fut une très bonne expérience. Grace à la vidéo nous avons pu exprimer ce qui nous tenait vraiment à cœur. Chacun avait diverses compétences mais malgré nos rôles bien définis il était essentiel de travailler en collaboration. C’est pour cette raison que je pense avoir plus appris de mes collègues de travail que des professionnels même si leurs discours furent très enrichissants, en ce qui concerne la gestion de l’eau dans les hôpitaux. J’ai beaucoup appris sur leurs diverses motivations et méthodes.

4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75% ? Au-delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Je pense que j’ai utilisé moins de 25% des données du WIKI, tout d’abord car je n’étais pas jardinier donc j’avais moins l’occasion de parcourir le wiki. Ensuite, je pense qu’il y a trop d’informations sur cette plateforme. C’est pour cette raison que je n’ai pas réellement utilisé le wiki. La quantité d’information fait que l’on peut être effrayé de commencer à lire les informations disponibles sur le Wiki.

5. SKEMBANK : Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives inter et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

En discutant de cette matière avec d’autres groupes nous avons pu nous rendre compte que chacun avait des compétences diverses que nous souhaitions emprunter. Suite à cela, nous faisions des échanges de produits et de services pour que notre documentaire soit le plus réaliste possible. Grâce à la bourse de compétences nous avons pu obtenir des objets que nous n’aurions pas réellement pu trouver dans d’autres circonstances. Je pense que beaucoup de compétences ont circulé au sein des étudiants de SKEMA, car chaque groupe a forcément eu besoin d’une compétence d’un autre groupe, en montage vidéo, en prêt de matériel…

6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Comme je l’ai dit précédemment, il semble que la plateforme soit trop compliquée, avec trop d’informations. Un simple PDF d’explications serait suffisant pour que le projet soit clair dans la tête de tous les étudiants. Le principe de ce cours est très intéressant mais il me semble qu’il faut simplifier sa présentation.

Baptiste LOSDAT

1.En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Ce cours m’a permis d’appréhender différemment le monde de l’entreprise, je pense avoir maintenant un nouveau regard sur le business en général. C’était très intéressant d’interviewer des professionnels passionnés par ce qu’ils font. On s’est bien rendu compte avec notre exemple de gestion durable de l’eau qu’il était très difficile en entreprise, et encore plus dans les établissements publics, d’imposer des mesures novatrices. C’est souvent un travail de longue haleine, où l’objectif est de réussir à convaincre et motiver tout le monde. Car même quand il est question de développement durable, on se rend compte que le côté éthique de la démarche ne suffit pas toujours. Il est bien souvent question de donnant-donnant.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Bien qu’étant habitué à travailler en groupe, j’ai le sentiment que ce cours m’a vraiment fait progresser quant au travail d’équipe. On apprend vraiment à séparer les moments de travail en groupe indispensables (brainstorming, bouclage etc) des moments où il faut savoir déléguer pour être efficace. Chacun avait des qualités propres qui l’ont amené à choisir une spécialité. En tant que journaliste, je pense vraiment avoir progressé dans ce domaine, la rédaction, la clarté, et surtout la préparation : un projet de cette envergure doit être rigoureusement préparé, notamment les rendez-vous avec les professionnels!

3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ? ...)

Je pense que c’est le côté dynamique de cette nouvelle matière qui m’a bien plu, cela change de la méthode d’apprentissage traditionnelle. Ensuite, j’ai vraiment le sentiment que c’est de mes camarades d’équipe que j’ai le plus appris. Chacun était vraiment très doué dans sa spécialité et tenait vraiment à expliquer et donner des conseils aux autres. C’était très enrichissant tout en restant très naturel, très spontané.

4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75% ? Au-delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

A première vue, je pense avoir utilisé les ressources du wiki entre 25 et 50%. Je suis très loin d’avoir lu tous les articles, et c’était surtout dans les moments de difficulté que j’allais chercher conseil sur le wiki. Il m’a bien aidé lors de la redaction du dossier de production et de l’article final notamment.

5. SKEMBANK : Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives inter et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Bizarrement, c’est sûrement le côté du cours qui m’a le moins convaincu. J’ai trouvé cela un peu curieux de vouloir quantifier obligatoirement nos échanges entre camarades et équipes. Je pense vraiment que c’est un réflexe que nous avons tous ici à Lille, et sans SKEMBANK, personne n’aurait hésité à demander des conseils à d’autres équipes, ou à proposer de prêter ses équipements.

6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Je pense qu’il faudrait tout d’abord revoir ce système de SKEMBANK, le modifier pour qu’il soit plus adapté à notre mode de travail et d’entraide. Ensuite je n’ai pas spécialement été convaincu par les amphis en simultanée, qui étaient bien plus souvent sources de problèmes techniques et de dissipation. Et en dernier, j’émettrai un avis très personnel, mais j’aurais bien aimé avoir plus de temps pour accomplir ce projet et surtout plus de temps dans notre video à présenter, pour pouvoir ainsi approfondir réellement notre sujet.

Margot MAURIER

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Je ne parlerais pas d’une nouvelle compréhension, mais plutôt d’une appréhension différente. L’investissement pour ce projet a été concrète et plus dynamique que celui pour un cours en classe classique. Je pense aussi qu’on se sent plus facilement concerné par un projet que l’on décide et que l’on créé soi-même, ou même à plusieurs, et c’est un très bon point de ce cours. Dans notre cas, il ressort de notre projet que les entreprises s’intéressent au développement durable avant tout pour les économies que cela suppose, non pour l’éthique, et cela n’a pas été une véritable découverte pour moi, le contraire m’aurait en fait paru plus étonnant. Sur le plan plus large de la société, je pense que si la tendance est à la mobilisation et à l’action pour le développement durable, la réalité diffère grandement des apparences. Je pense que l’important c’est de trouver d’autres motivations au développement durable : si la sensibilisation éthique ne suffit pas, autant trouver des raisons économiques, esthétiques, pratiques... L’important au final étant, selon moi, que l’on agisse dans le sens du développement durable.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

J’ai surtout appris à faire confiance aux personnes dans la délégation des taches. On s’est aperçu en formant le groupe que chacun d’entre nous avait des qualités particulières nécessaires à la réalisation du projet et que répartir les taches selon les compétences était facile. Cela m’a rassuré quant à la création du projet. Il n’y a pas eu besoin de « passer derrière » le travail accompli car une relation de confiance était établie et on savait que les personnes étaient compétentes en leur domaine. Personnellement, je pense que les compétences acquises ou confirmée dans le cadre de ce cours sont la capacité à travailler en groupe, à s’organiser pour un projet plus novateur que d’habitude et à faire des compromis quant au choix du sujet et la manière de le traiter.

3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ? ...)

Cette expérience s’est très bien passée, notamment car j’étais dans un groupe très soudé, dans lequel tout le monde a participé, ce qui est rare et très appréciable dans des projets en groupe. Je pense que réaliser les interviews a été le moment le plus marquant et apprécié par l’équipe. On se prend facilement au jeu du journaliste ou du caméraman. J’imagine ainsi que j’ai le plus appris de mon groupe, car l’objectif de ce cours, selon moi, s’est révélé être, avant tout, de mener à bien un nouveau projet d’équipe. J’ai bien sûr aussi appris des personnes interviewées, mais plutôt des éléments techniques sur le sujet de l’économie de l’eau et de la gestion en hôpital qu’un savoir pratique général.

4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75% ? Au-delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

J’estime cette utilisation à environ 25%. Les ressources wiki ont surtout été utiles pour le commencement du projet, pour trouver des pistes de sujets. Une fois le sujet trouvé, je me suis un peu éloignée de cette base de données pour des recherches sur le sujet choisi plus précises et adaptées, directement sur Internet.

5. SKEMBANK : Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives inter et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Selon moi, ce cours a eu une faible influence sur les pratiques intergroupes dans Skema. Le système de Skembank ne m’a pas paru très utile, car il me semble qu’il poussait surtout les étudiants à faire des échanges dans tous les sens, non pas pour un besoin ou un usage véritable, mais pour rehausser la note finale. Les compétences ont circulé, mais de manière parfois superficielle à mon goût. Même si je comprends l’intérêt de la Skembank, je doute que ce soit la meilleure manière de motiver les échanges de compétences.

6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

A partir de la question précédente, je dirai qu’un simple forum d’ « entraide » pour échanger les compétences entre les groupes suffirait. Une réduction du temps de présentation de l’organisation en amphis m’apparaît nécessaire, puisque la communication par e-mail est un gain de temps pour tous et du temps supplémentaire pour réaliser le projet. Enfin, l’amphi de Lille avec le live de Sofia ne m’a pas vraiment paru utile et/ou divertissant, car il y a eu beaucoup de problèmes techniques et je ne pense pas que cela ait joué en faveur de l’appréciation du cours de Sustainable Performance.

Mathilde CHARRIER

1.En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Ce cours m’a permis d’aborder le business avec une vision de budget limité. En effet, les hôpitaux ayant un budget très serré, leurs actions pour le développement durable sont toujours compliquées à mettre en œuvre vu leur manque de moyen. De plus, j’ai compris que en entreprise ou en société en général, les gens ne font pas d’effort si ils n’ont rien en retour. Il faut les motiver par des récompenses, pour qu’ils prennent en compte l’intérêt général de la société ou de l’entreprise.

2.Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

J’ai appris à monter une vidéo, à mieux filmer, à rendre une vidéo attractive, intéressante. En effet, je me suis rendu compte en visionnant les vidéos des autres groupes, que la notre n’était pas assez divertissante bien qu’intéressante. Tout sujet peu être passionnant s’il est traité de manière dynamique et amusante (surtout pour un reportage). J’ai aussi appris à chercher un sujet intéressant avec internet et en discutant avec mon groupe. Le meilleur moyen pour réussir à trouver un sujet accrocheur est de discuter en groupe, car chaque personne donne des idées, qui sont ensuite critiquées, ce qui donne d’autres idées, ect.. J’ai compris l’importance du brain storming. J’ai aussi amélioré ma rédaction en rédigeant des articles et une problématique. Cela m’a aussi permis d’apprendre à approfondir un sujet, à l’analyser sous tous les angles, à le décortiquer pour trouver tous les problèmes qui sont liés à ce sujet.

3.Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ? ...)

Cette nouvelle expérience d’apprentissage m’a semblé intéressante et plus proche du monde de l’entreprise d’aujourd’hui car plus dynamique, ouverte aux autres et interactive. Ce qui m’ont le plus appris sont mes camarades qui ont partagé leurs compétences et leur vidéo avec nous. De plus les personnes que nous avons interwievé étaient aussi très intéressantes, et notre sujet étant assez complexe, ils m’ont permis de comprendre le système de gestion des ressources dans un hôpital.

4.A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75% ? Au-delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Entre 25% à 50%, le plus utile a été les conseils pour le dossier de production et de réalisation.

5. SKEMBANK : Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives inter et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Ce cours n’a pas réellement eu d’influence sur nos pratiques collaboratives. Car en général, les élèves du campus de Lille s’aident beaucoup entre eux pour les travaux scolaires. Par exemple, des élèves donnent des cours ouvert à tous avant les partielles gratuitement. On s’échange déjà beaucoup nos matériels entre association. Les membres d’association aident les skémiens quand ils ont des problèmes dans leur domaine, par exemple l’association d’informatique est toujours disponible pour nous aider. Ainsi la SKEMBANK m’a paru très artificielle, car sans ça nous aurions fait autant d’échanges de matériel ou de compétence entre nous. Nous en avons d’ailleurs parfois fait sans le comptabiliser en SKEMS, car c’est quelque chose que nous avons l’habitude de faire. Et je pense que ce système n’est pas représentatif de la réalité du monde de l’entreprise, la capacité à savoir obtenir de l’aide ne vient pas d’un système bancaire mais de forces relationnelles.

6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Je pense qu’au début du cours il faudrait être plus précis sur ce que l’on attend de nous, car tout le monde avait du mal à trouver un sujet. Au final, je n’avais pas compris qu’on pouvait prendre n’importe qu’elle sujet qui touchait un développement durable. Sinon je trouve que la manière d’aborder le sujet, nous demander de réaliser une vidéo, est astucieuse !

Commentaire du professeur

La problématique est intéressante et bien posée. Mais vous restez un peu trop descriptifs. On ne voit pas bien les enjeux de la gestion de l'eau dabns l'hôpital. Il aurait fallu plus de données de mise en contexte.