En quoi l'enjeu de la construction d'une maison passive est-il vecteur de valeur ajoutée pour le client ?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
En quoi l'enjeu de la construction d'une maison passive est-il vecteur de valeur ajoutée pour le client ?

Notre dossier de production

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Lien vers notre dossier de production

Notre reportage

Nous tenons à remercier chaleureusement M. BENHAMOU de sa participation à ce reportage.

Notre article journalistique sur la problématique

exemple de maison passive
Exemple de maison passive

Apparu dans les années 70 dans les pays germaniques et scandinaves notamment, l’habitat passif se présente comme une évolution éco-responsable.

Une maison passive peut être définie comme étant une maison dont la consommation énergétique est très basse. Selon le «PassivHausInstitut», on distingue trois critères principaux qui différencient les maisons traditionnelles des maisons passives :

• Les besoins énergétiques en chauffage ne doivent pas dépasser pas les 15 kWh par m² et par an

• L’étanchéité à l’air doit être notable (n50 < 0,6 h-1)

• La consommation totale d'énergie de la maison doit être inférieure à 120 kWh/ m²/an d'énergie primaire et le besoin en énergie finale ne doit pas dépasser 50 kWh/m²/an

Le principe général de ce concept consiste donc à se passer le plus possible du chauffage traditionnel et de la climatisation. Pour se faire, l’habitat passif doit s’équiper d’une panoplie de technologies qui amélioreront l’étanchéité à l’air, l’isolation thermique, la ventilation… Nous nous sommes demandé en quoi l'enjeu de la construction d'une maison passive est-il vecteur de valeur ajoutée pour le client ?


Pourquoi cette question est-elle importante ?

L’écologie et développement sont deux notions qui prennent une place de plus en plus importante dans notre société En ce sens, l’Etat encourage de plus en plus les professionnels à engager une politique durable notamment au travers de réglementations. Il incite également les particuliers en promouvant les avantages économiques et fiscaux d’une démarche éco responsable dans l’utilisation d’isolants écologiques. La prise de conscience a aussi opérée à l’échelle internationale puisqu’il y a une démarche quasi unanime qui vise la réduction d’émission de gaz à effet de serre évitant ainsi de futures catastrophes écologiques (ex : le tsunami qui a touché les côtes asiatiques en 2005, le typhon qui a frappé les Philippines en 2013…). Selon M. BENHAMOU, il faudrait en premier lieu faire évoluer la mentalité française afin de favoriser l’esprit et la volonté de changement. Il faudrait ensuite faire évoluer et dynamiser les métiers de la construction et de l’artisanat. En favorisant cela, le marché des maisons durable dites « passives » sera stimulé et pourra se répercuter progressivement sur les coûts de construction. Enfin, il faudrait d’avantage communiquer sur les atouts d’une maison passive ainsi que sur les techniques et les matériaux utilisés lors de sa construction.

Quels sont les éléments de réponses à notre problématique ?

Dans un premier temps, par « client » nous faisons référence à tout acheteur potentiel d’une maison passive, qu’il soit un particulier ou un professionnel. Après notre investigation, il nous semble que ce mode de construction est l’avenir de l’architecture et de l’urbanisme au XXIème siècle. En effet, nous vivons aujourd’hui dans l’ère de la démocratisation de l’écologie et du besoin de consolider des politiques de développement durable, d’un côté pour la protection de l’environnement et d’un autre pour une amélioration de la qualité de vie de tout un chacun. Ainsi, l’habitat dit « passif » vient répondre à ces besoins, puisque sa conception et construction sont particulièrement soignées et assurent par diverses obligations de normes aussi bien un climat intérieur agréable et possible sans système de chauffage ou de climatisation, et un confort respecté dans toutes les pièces d’habitation, hiver comme été. Toutefois, ces avantages écologiques ont un coût. En effet, la maison passive peut avoir un coût 7 à 15 % supérieur par rapport à celui d’une maison traditionnelle. A rappeler aussi que sa conception respectant les normes établies requiert un savoir-faire pointu. Ce sont bien évidemment les principaux freins pour les clients « particuliers ». Or financièrement, il nous semble à travers nos recherches personnelles et les propos de Monsieur Benhamou, que la maison passive est le meilleur compromis de construction entre coût global d’exploitation et investissement, pour les professionnels principalement. En effet, appliquer ce mode de construction au secteur professionnel, aidera dans un premier temps à améliorer l’équilibre entre l’homme et son environnement. Cette conception de nouveaux espaces de travails (bureaux et open-space…) est rentable à terme, puisque très vite amorti vu que les coûts d'exploitation (chauffage, électricité...) sont quasi nuls. Enfin, ces lieux allieront écologie, esthétisme, et espaces agréables où il fait bon de travailler.

Suite à ce reportage, de nouvelles questions peuvent se poser :

Les particuliers sont-ils prêts à investir pour une maison écologique ? En effet, à l’heure de la crise économique, du chômage, les français souhaitent-ils investir plus, pour une maison respectant juste l’environnement ? Une intervention de l’état pourrait-il accélérer l’engagement des particuliers dans ce domaine ? Afin de se développer, la maison passive a besoin davantage d’artisans se spécialisant dans ce domaine et souhaitant réaliser ces projets innovants. Cependant, sont-ils prêts à prendre de telles initiatives ? Est-il possible d’allier performance écologique, coût et esthétisme ?

Sources :

http://www.passivhaus.fr/ http://www.passiv.de/ http://www.service-public.fr/actualites/002804.html

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus généralement de la société ?

Justine : Personnellement, j’ai trouvé intéressant de lier le développement durable avec business et management. Cela prouve que c’est une problématique que nous pouvons appliquer à chaque entreprise et chaque secteur d’activité. Les vidéos sont une forme innovantes de mieux comprendre des aspects du développement durable.

Hicham : Ce cours m’a permis mieux appréhender la relation qu’il y a entre business et développement durable. J’ai la conviction que la notion de business durable devrait être enseignée partout puisque la situation devient alarmante. La société devrait être alertée à plus grande échelle et les plus jeunes sensibilisés.

Guillaume : Avoir le témoignage d’un professionnel m’a permis de voir qu’il est bel et bien possible de bâtir son activité sur une niche de marché liée à l’écologie et à l’équilibre dans le monde du travail, le tout dans une optique d’amélioration de l'espace de travail qui semble souvent s’avérer déplaisantes dans le monde du travail actuellement.

Céline : Ce cours m’a permis de comprendre comment le développement durable interagit avec le business au sens large. En effet, ce thème est rarement abordé dans les enseignements que j'ai pu suivre avant. Les sujets choisis par les groupes sont très variés,ce qui permet de voir la place du développement durable dans différents domaines.

Diane : Ce cours m’a permis de comprendre que quelques soit le milieu professionnel que l’on choisit on est toujours face à des enjeux (sociaux, environnementaux, économiques) bien plus complexes qu’il n’y parait. Le développement durable peut être un moyen d’innover, pour la société ce n’est pas encore évident, et grâce à l’aide du gouvernement on tend à faire comprendre qu’il est possible d’économiser en créant des projets durables.

Jehanne : Grâce à ce module, j’ai pu développer mes connaissances du monde du Business conjugué au développement durable. Un univers, qui m’était jusque là inconnu.


2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Justine : J’ai vraiment appris la gestion d’un projet dans son intégralité. Cela n’a rien à voir avec un dossier à rendre où la plupart du temps on se sépare le travail et on se réunit à la fin. Dans ce projet, on est dans l’obligation de travailler ensemble et l’organisation est primordiale, rien ne peut être fait à la dernière minute. Je pense donc que j’ai surtout amélioré mon organisation.

Hicham : J’ai appris beaucoup de choses dans le cadre de ce cours. Au niveau de notre sujet en premier lieu, que j’ai trouvé très intéressant puisqu’il traite d’un phénomène d’actualité et qui concerne l’ensemble de la société. A terme, il va falloir généraliser ce concept de maisons passives. En toute sincérité, avant la réalisation de ce reportage, je ne connaissais absolument pas ce type de construction (comme la plupart des personnes) et j’ai pu réaliser que c’est une alternative pour l’avenir. Ensuite grâce à ce projet, j’ai pu approcher le métier de journaliste à travers les investigations qu’on a mené et la réalisation même du reportage (scénario, présentation, micro trottoir…). Enfin, les (courtes) deadlines imposées nous ont obligé à travailler en équipe rapidement et efficacement.

Guillaume : Concevoir un reportage en équipe m’a permis d’acquérir des connaissances pratiques en la matière. Au niveau technique de par l’utilisation de matériel audiovisuel, et pratique dans la manière d’organiser en équipe le reportage.

Céline : Compétences développées (à un degré plus ou moins élevé) : organisation (avec un retro planning), créativité (vidéo), respect d’un cahier de charges (pertinence de la problématique, durée de la vidéo…), exploiter le « réseau » de chacun d’entre nous.

Diane :J’ai appris comment on entreprend un projet durable, plus particulièrement dans le domaine de la conception de logement, il existe plusieurs méthodes, différents matériaux et des normes et certification reconnus. Les compétences que j’ai acquises : cadrage d’une scène, information sur les pratiques durables dans l’architecture, etc.


Jehanne : Ce cours a été l’occasion d’apprendre aussi de nouvelles méthodes de travail, à savoir l’apprentissage autonome interactif. En ce qui concerne les compétences acquises, il s’agit principalement de mon autonomie, mes capacités d’analyse et mon esprit de synthèse.


3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? de l’interviewé ? de vos profs...) ?

Justine : J’ai le plus appris de l’interviewé car nous avons choisi un sujet que nous ne connaissions pas. Je n’ai pas vraiment appris des professeurs car ils ont surtout expliqué les règles de ce cours et le travail à rendre.

Hicham : Cette expérience a été très enrichissante pour moi. Elle m’a permis d’aller à la rencontre d’un architecte engagé et passionné. De ce fait, il arrivait très facilement à nous transmettre son savoir et c’était pour notre plus grand bonheur puisque nous ne maîtrisions pas très bien le sujet aux premiers abords.

Guillaume : Le format précis de ce cours m’a particulièrement motivé. Il m’a poussé à approfondir le travail, et principalement les propos de l’interviewé afin d'en tirer le mieux parti. Le fait d’être en équipe et d’échanger avec d’autres équipes travaillant sur le même type de projet avec des points de vue différents, est enrichissant, stimulant, et pousse à s’intéresser aux projets des autres.

Céline : J’ai appris à travailler avec des personnes que je ne connaissais pas du tout. Cela a été enrichissant, notamment pour avoir des points de vus et compétences différents . L’interviewé a pu répondre à notre problématique de façon très pertinente sur un sujet qui m'intéressait mais sur lequel je connaissais peu de choses.

Diane : J’ai vécu cette expérience comme une vrai aventure, on ne savait pas trop quel domaine on allait choisir et comment on allait aborder ce thème. Egalement, tourner un film était une nouveauté et un challenge. J’ai surtout appris auprès de l’interviewé, M. Benhamou, architecte spécialisé dans les maisons passives, il a illustré son propos en mettant en évidence les techniques à recommander pour un projet durable.

Jehanne : Cette nouvelle expérience d’apprentissage a été l’occasion de faire dans un premier temps de nouvelles rencontres, notamment avec mon groupe de travail, et la personne interviewé. Grâce à ces rencontres, j’ai pu non seulement apprendre plus de choses sur le sujet, mais aussi développer une réelle amitié. L’apprentissage s’est effectué en trois temps, avec les trois personnes, à savoir : le professeur, mon groupe de travail, l’architecte interviewé et enfin mes propres recherches personnelles.


4. À quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et des liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75%, au-delà de 75%) ? Qu’est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Justine : Entre 25 et 50%. J’ai surtout utilisé les ressources du Wiki pour définir la problématique, savoir quels sujets nous pouvions aborder. Les définitions sur l’économie de fonctionnalité, le crowfunding sont utiles pour nous faire réfléchir à une problématique. Cependant, il était presque impossible de trouver des informations concernant le projet à rendre (durée vidéo, aide pour la rédaction de l’article etc…)

Hicham : En tant que jardinier wiki, je me suis forcé à maîtriser un minimum cet outil. Je crois l’avoir exploité à 50-70% bien que le site soit assez mal organisé. Il n’est pas instinctif et nous force à ratisser un certain nombre de pages avant de tomber sur l’information que l’on recherchait. Heureusement que la barre de recherche existe ! J’avoue l’avoir utilisé très souvent.

Guillaume : Je pense avoir utilisé les ressources du wiki à hauteur de 50%. Il a été ma base de référence pour connaître les consignes du projet. En revanche, due à une interface et une classification peu intuitive, je n’ai pas privilégié ce moyen lors de la recherche d’informations complémentaires.

Céline : Entre 25 et 50% : consignes générales du projet (mais certaines informations manquaient), deadlines, sujets des autres groupes. Certains ont mentionnés qu’il était difficile de surfer sur le wiki car il n’y a pas de « menu », mais cela ne m’a pas tant gêné que ça. Il faudrait à mon avis garder la plateforme wiki pour que nous apprenons à utiliser cet outil, mais peut-être avoir une page avec les liens les plus importants. Et aussi expliquer aux étudiants qu’il y a un moteur de recherche sur movilab.

Diane : Je dirais inférieur à 25%, je n’allais sur le wiki que pour m’assurer des deadlines à respecter et pour savoir ce qu’on attendait de nous. Par ailleurs, je trouvais le wiki très fouillis pour trouver les pages concernant le cours de performances.

Jehanne : En ce qui concerne, mon rôle au sein du groupe, j’ai eu à utiliser les ressources de wiki à environ (25-50) %, ce qui m’a principalement été utile sont les consignes et les directives du projet.


5. Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupe dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétence ? Comment les compétences ont-elles circulé?

Justine : Je pense que la banque Skems est intéressante pour les personnes souhaitant se perfectionner ou cherchant un contact etc... Cependant, les pratiques collaboratives sont plutôt remplacées par des gens souhaitant faire du « Business » sur la Skem Banque. De plus, je ne pense pas qu’il soit nécessaire de pénaliser les gens n’ayant pas fait d’échanges. En effet, nous en avons fait très peu car nous avions déjà tout et chacun du groupe avait sa propre mission. De plus étant à Paris les échanges sont beaucoup plus limités et en général nous proposions des compétences mais il fallait en acheter une d’un groupe pour qu’il achète la nôtre.

Hicham : Les rapports intra-groupe ont été très bons. Nous arrivions à nous organiser convenablement et à mener à bien nos différents rendus. En ce qui concerne l’aspect « collaboratif », je trouve que c’est une excellent idée, mais seulement pour les personnes qui en ont VRAIMENT besoin. Je ne trouve pas très juste qu’on soit pénalisé parce que nous n’avons pas assez fait d’échanges « collaboratifs ». Personnellement, je pense qu’on peut donner sans rien recevoir et vice versa. De plus, le manque de temps ne nous a pas permis d’exploiter au mieux la Banque SKEM. Si nous avions eu plus de temps pour choisir notre problématique par exemple, nous nous serions peut-être tournés vers un sujet qui nous passionne réellement (bien que l’architecture eu été un très bon sujet je trouve) et aurions fait jouer non pas nos contacts mais ceux des autres.

Guillaume : Je ne pense pas que ce type de projet ait eu une influence sur mes pratiques collaboratives, si ce n’est de rester alerte et ouvert d’esprit quant aux idées des autres, et savoir les concilier. La bourse de compétence, en revanche, s’est plutôt avérée être une contrainte qu’une source de valeur ajoutée. Le fait d’avoir à passer par une plate-forme, non intuitive qui plus est, pour réaliser des échanges de compétences réduit le contact humain et alourdit le processus d’entraide qui devrait se mettre en place naturellement en temps normal.

Céline : Non, pas vraiment. La coopération pourrait s’effectuer par une organisation de cours (codage wiki, montage vidéo, etc…) entre étudiants comme suggéré dans l’amphi de clôture à Paris.

Diane : Notre groupe n’a pas été très actif pour l’échange de skem mais au sein de notre groupe chacun a essayé de participer de donner des idées, de se mobiliser. Ce cours aura eu un effet très positif car c’est une nouvelle d’illustrer son propos de manière ludique en rendant les sujet attractif.

Jehanne : Oui, ce cours a été l’occasion de fournir véritablement un travail de groupe. Il a eu une influence positive sur nos rapports, et nous a permis de développer ensemble nos compétences respectives, qui relèvent principalement de l’analyse, la synthèse et de l’esprit critique.


6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Justine : Plus de temps pour réaliser ce projet et pouvoir bénéficier d’un remboursement, au moins partiel, des frais kilométriques, péages ou trains. En effet, il arrive que le contact n’habite pas à Paris même et que nous soyons obligés de nous déplacer. Par exemple : Nous avons dû tous nous déplacer à l’est de Paris pour rencontrer notre contact (ce qui représente environ 11 euros par personne). Nous avons eu de la chance d’avoir un contact proche de Paris mais si nous venions tous de différentes régions (hors ile de France) et n’avions pas de contact à Paris, qu’aurions nous fait ? Je pense que le remboursement permettrait de ne pas restreindre la zone géographique et nous encouragerait à rencontrer des personnes hors Ile de France.

Hicham : Le cours de performance durable et la manière dont celui-ci est structuré m’ont tout à fait séduit. Cependant, il y a certaines choses à améliorer. Les deadlines tout d’abord, comme j’ai pu l’énoncer précédemment, sont très rapprochées et nous contraint à travailler rapidement. Cela peut parfois altérer la qualité de nos rendus. Ensuite, je tenais à aborder aussi le fait qu’il n’y a pas vraiment de suivi de nos travaux (sauf pour la validation de la problématique). Enfin, je pense que SKEMA aurait pu aider à trouver des contacts en faisant appel à son réseau. Je suis convaincu que certains anciens auraient été ravis de participer à ce cours.

Guillaume : Mes principales critiques s’orientent vers le temps imparti pour effectuer ce reportage. Obtenir les contacts disponibles tant pour l’interview que pour le micro trottoir s’avère être compliqué; par ailleurs, cela nous oblige à concevoir le reportage en fonction des contacts disponibles le plus rapidement possible. Cela restreint donc notre choix de sujet.

Céline : Un délai plus long pour le rendu final (commencer plus tôt, et donc peut-être imposer les groupes dès le début de l’année), une page avec les liens principaux et expliquer la fonction « recherche ». Ce projet nécessite beaucoup d’investissement en temps et était stressant au départ en raison des courts délais et de la peur de ne pas pouvoir obtenir un rendez-vous dans les temps. Cependant, il était intéressant d’aborder cette matière qui était nouvelle pour moi, avec des outils qui sont très différents des cours habituels amphis + TD.

Diane : Je pense que ce cours devrait garder ce format de cours, cependant on devrait mettre en place ce projet de la manière suivante : -un amphi de présentation en septembre -la deadline pour le rendu de la vidéo devrait être fin décembre - de septembre à décembre mettre en place des sessions toutes les deux semaines avec un enseignent référent pour mieux suivre les groupes. Cela permettra d’avoir le temps de trouver un sujet attrayant et de pouvoir contacter les personnes à interviewer.


Jehanne : En ce qui concerne, l’amélioration du cours, il me semble que dans l’absolu, l’idée et la forme prise sont très intéressantes. Mais à l’exemple du module Business Game, nous pouvons réfléchir à un moyen de faire participer les cinq campus autour d’un même projet, et développer par là l’esprit global et international, véritable et principale identité de SKEMA Business School.

Commentaire du professeur

Bon sujet, bien que très orienté DD et moins management. Bien traité, très bonne réalisation vidéo et scénario, l'interview est vraiment intéressante.




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