Dans quelles mesures la consommation collaborative peut-elle devenir un modèle économique à succès dans le secteur du B to B ?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
"Dans quelles mesures la consommation collaborative peut-elle devenir un modèle économique à succès dans le secteur du B to B ? "

La consommation collaborative a commencé il y a près de 20 ans avec la création d’eBay (1995), une plateforme d’échanges de biens désormais largement connue. Au début des années 2000, outre-Atlantique, se développent les styles de vie collaboratifs avec des sites comme ZipCar, premier site de partage de voitures entre particuliers à Boston. Il faudra attendre 2004 pour voir apparaître des sites semblables en France : c’est la naissance de covoiturage.fr. Avec la crise de 2008 et les restrictions budgétaires qui s’imposent aux ménages, la consommation collaborative connaît un réel essor dans le domaine du BtoC. Elle leur permet d’optimiser leurs ressources : ils peuvent monétiser les biens qu’ils possèdent ou, à l’inverse, avoir accès à des biens et services à des coûts réduits. Ainsi, le succès fulgurant rencontré par les modèles économiques créés par Airbnb, Blablacar ou Uber est une preuve que ces nouveaux modes de consommation ont été adoptés par une large partie de la population. La consommation collaborative semble donc être un modèle rentable pour ces plateformes et elles agissent dans le sens souhaité par le consommateur. En revanche, on n’entend encore assez peu parler de ce phénomène dans le BtoB. Qu’en est-il pour ce domaine ? La consommation collaborative peut-elle s’appliquer au BtoB? Permettrait-elle d’enrayer la crise et ses effets sur les entreprises ? Rencontre-t-elle autant de succès ? Pour répondre à notre problématique, nous souhaiterions axer notre réflexion autour d’entreprises telles que B2B en-trade, Barter & Trade ou encore Bureaux à partager.


Notre dossier de production

Lien externe: http://www.slideshare.net/Capuchon/dossier-de-prod-groupe-62

Notre reportage


Nous tenons à remercier chaleureusement :
Samuel Cohen, PDG et Fondateur de B2B en-trade
Jean-Sébastien Rocheteau, Directeur des Partenariats chez Editialis
Grégory Briand, Chef d'entreprise chez Soup&Juice

Notre article journalistique sur la problématique

Titre : Dans quelles mesures la consommation collaborative peut-elle devenir un modèle économique à succès dans le secteur du B to B ?

La consommation collaborative en C to C consiste à valoriser l’usage d’un bien plutôt que sa propriété. Elle a été favorisée par Internet qui a créé des opportunités pour les individus de se connecter entre eux, même si ils ne se connaissent pas. Elle redéfinit notre façon de produire, de consommer et d’échanger et s’est largement développée en France puisqu’en 2014, un Français sur deux pratique l’échange de biens ou de services. Le marché du B to B représente une part conséquente des échanges commerciaux en France. Pourtant, peu d’acteurs ont émergé dans ce secteur. Pour répondre à notre problématique, nous avons rencontré B2B en-trade, première plateforme de consommation collaborative B to B en France ainsi qu’un de leurs clients et un professionnel de l’agroalimentaire afin d’avoir un avis extérieur à ce sujet.

Les entreprises françaises semblent avoir quelques difficultés à changer leur modèle économique. Pourtant, un mot revient fréquemment lorsque les personnes qui ont recours à ces échanges en parlent : simple. En plus des nombreux arguments évoqués dans le reportage, B2B en-trade a pensé à tout pour que les entreprises puissent intégrer ce nouveau réseau sans contraintes. Tout d’abord, si il y a un delta entre deux prestations, il est possible de prévoir une « soulte », terme médiéval désignant le fait qu’une partie est payée unilatéralement en numéraire par l’échangiste dont la prestation est inférieure. Cette soulte fait l'objet d'une négociation entre les deux entreprises et ne peut être supérieure à 40 % de la valeur de l'échange. Elle est payable comptant et intégrée à l'acte d'échange.

Ensuite, ce phénomène n’étant pas encore très répandu, il semble complexe aux entreprises de trouver, dans le cadre d’un échange bilatéral, une entreprise qui aurait besoin de l’offre qu’elles proposent et qui elle-même pourrait répondre à leur demande. Pourtant, toutes les entreprises peuvent être ciblées pour ce type d’échanges : TPE, PME, grands groupes… Et les échanges ne s’effectuent pas forcément entre entreprises de même taille. Tous les secteurs peuvent également prendre part à ces échanges mais sont privilégiés les secteurs suivants : équipement mobilier, administratif / assistance, textile / cosmétique, conseil, logistique, transport, industrie, évènements / loisirs, électronique, agroalimentaire, bâtiment, communication, matières premières, scientifique et technique. Il s’agit donc des principaux secteurs intervenants en B to B. Toutefois, les entreprises les plus intéressantes pour la plateforme restent celles qui possèdent des stocks d’invendus et qui gagneraient fortement à les échanger.

Enfin, des questions juridiques et fiscales pourraient se poser concernant cette nouvelle manière de financer les projets. Mais là aussi, c’est simple. Juridiquement, c’est le droit du commerce classique qui s’applique et un échange n’a lieu que si les deux parties sont capables juridiquement et consentent à l’offre proposée. La valeur de l’échange est fixée par les parties. Ces offres sont matérialisées dans l’acte d’échange qui sert de devis et de base de négociation. Elles sont ensuite tracées par des factures. Fiscalement, l’enregistrement se fait de manière classique. La différence porte sur le nom des comptes : on ajoutera deux nouveaux comptes qui sont « créances clients par compensation » et « dettes clients par compensation » et la TVA sera récupérée ou déduite comme pour le reste. B2B en-trade a d’ailleurs été partie prenante d’un arrêté ministériel publié en février 2013 visant clarifier ce nouveau mode de paiement.

Ainsi, le Business Model de B2B en-trade consiste en un rôle d’apporteur d’affaires et elle perçoit une commission variant entre 5 et 10% sur les 2 factures émises.

Au final, c’est un bilan positif pour la start-up qui a déjà conquis de nombreuses entreprises. Celles qui s’initient à ce réseau n’y font appel que ponctuellement. En revanche, lorsqu’elles ont déjà effectué plusieurs échanges, elles commencent à prendre le reflex de contacter la plateforme plutôt que de chercher leurs fournisseurs sur Google. Certains clients comptent même intégrer les échanges dans leur stratégie financière.

Pour que ce modèle économique se développe davantage, il est nécessaire que les rapports entre entreprises se dégèlent et qu’elles acquièrent une certaine ouverture d’esprit. Une mouvance va se mettre en place : les internautes particuliers qui pratiquent la consommation collaborative en C to C devraient bientôt avoir le reflex de l’utiliser dans la sphère professionnelle et d’en faire un outil de management à part entière.

Afin de développer ce modèle prometteur, Samuel Cohen a co-fondé une nouvelle plateforme, France Barter ; une coopérative dans laquelle les entreprises peuvent prendre une part. Il s’agit d’un écosystème dynamique où les échanges sont multilatéraux. On n’échange plus en one-to-one mais avec plusieurs entreprises : l’entreprise A va effectuer une prestation à l’entreprise B qui elle-même effectuera une prestation à une entreprise C etc. Ces nouveaux échanges sont rendus possibles grâce à la création d’une monnaie B to B interne à ce réseau. Cela permet de décorréler les échanges et de s’affranchir de la contrainte des échanges bilatéraux. Les nombreux partenaires qui ont rejoint France Barter témoignent de l’enjeu économique que l’économie collaborative représente : Crédit Coopératif, Finance Innovation, Les Scop, Paris incubateurs, BPI France, Original & Ethics, Lauréat réseau entreprendre Savoie, IRTA, Ellisphere, Ile de France. Ce nouveau mode de consommation remet en cause l’ensemble de notre système économique. Nous dirigeons-nous vers une économie du troc ? Ce modèle perdurera-t-il si la société n’était plus en crise ?


Sources : http://www.tns-sofres.com/etudes-et-points-de-vue/observatoire-de-la-confiance-de-la-poste-nov-2013-les-francais-et http://www.b2b-en-trade.com/ https://www.francebarter.coop/


Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

Question 1: En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Daphné : Ce cours me donne une nouvelle compréhension du business et de la société en général car il se concentre sur les problématiques de demain et met l’accent sur les solutions que peut apporter le développement durable. En réalisant notre projet on a pu constater plus clairement les enjeux pour les entreprises d’adopter des modèles basés sur le développement durable.

Capucine : Ce cours nous a permis de comprendre plus clairement l’organisation au sein d’une société et comment celle ci peut s’appuyer sur des modèles de sociétés pour les intégrer dans leur business.

Déborah : Depuis plusieurs années, on nous donne une vision des entreprises à travers une vision classique et on ne se rend pas compte à quel point elles incluent dans leur stratégie des sujets liés à la fois au développement durable et à la performance durable. Grâce à ce cours, on comprend aisément que ces sujets sont au cœur des problématiques business aujourd’hui. Cela traduit également la mutation des comportements au sein de notre société actuelle à travers une recherche accrue de réduction des coûts, la conscience environnementale, des manières différentes de consommer grâce à de nouveaux business models… Il permet d’avoir une vision des challenges qui attendent les entreprises et la société pour transformer le système économique d’aujourd’hui.

Héloïse : Ce cours m’a permis de mieux comprendre les enjeux actuels auxquels le monde du travail est confronté. En effet, mettre en valeur dans une problématique ouverte la notion de durabilité et de performance me confirme dans l’idée que la société est en pleine mutation et qu’il faut avoir conscience des changements afin de mieux évoluer et ainsi d’établir une stratégie de long terme viable.

Amel : Ce cours, davantage pratique que théorique, m'a permit de mieux comprendre les nouveaux enjeux des entreprise. En effet, nous avons pu rencontrer des entreprises innovantes ayant la volonté de se développer mais surtout d’accélérer à moindre coût leur processus de production. Ainsi, ce cours m'a permit de mieux assimiler les nouvelles attentes et les nouveaux enjeux des entreprises étroitement liés aux notions de performance et développement durable dans une société qui ne cesse de se moderniser.

Léo : Tout d'abord ce cours nous permet d'acquérir une nouvelle vision du business en raison de sa forme qui donne beaucoup de liberté aux étudiants et qui nous pousse à rencontrer des professionnels. De plus, son contenu innovant et moderne pousse les élèves à s'intéresser aux problématiques actuelles des entreprises et aux enjeux que cela représente pour les sociétés.


Question 2: Qu’avez-vous appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Daphné : Ce cours m’a permis d’apprendre l’étendue de domaines que touche le développement durable. Il ne s’agit pas uniquement des ours polaires et du réchauffement climatique mais d’avantages de nouveaux modèles plus équitables et porteur de solutions sur le plan économique, sociale, et écologique.

Capucine : Ce cours m’as permis de comprendre en profondeur ce qu’est la consommation collaborative et de voir comment le développement durable peut s’appliquer dans le domaine du travail sur des secteurs variés. Ce projet m’a permis d’élaborer un projet varié, d’organiser un reportage avec une équipe, de réaliser des interviews et de savoir collaborer au sein d’une équipe.

Déborah : Ce cours m’a permis de mieux comprendre les problématiques actuelles des entreprises et de découvrir les différentes innovations qui se développent afin de répondre à celles-ci. J’ai notamment découvert en quoi consistent la consommation collaborative appliquée au B to B, son fonctionnement, ses limites, ses problématiques et le challenge énorme qui attend les start-ups se lançant sur ce concept. Il était aussi surprenant de voir que beaucoup d’entreprises le pratique déjà sans même en avoir conscience, signe que ces échanges peuvent connaître un réel succès. Par ailleurs, dans le cadre du reportage, je pense avoir acquis et/ou développer plusieurs compétences concernant la réalisation d’un reportage/interviews filmé : savoir répondre de manière exhaustive à une problématique, rédiger un scénario et des questions d’interviews, organisation d’un tournage, rédaction journalistique, gestion du partage de compétences…

Héloïse : J’ai découvert ce qu’on entendait réellement par la notion de développement durable. En effet, j’ai appris que ce mot qui semble très restrictif allait bien au-delà du côté écologique et que l’aspect humain était fortement représenté. J’ai ainsi pu découvrir qu’il existait des multitudes de façon pour les particuliers ainsi que pour les entreprises de l’intégrer dans leur quotidien.

Amel : Dans le cadre de ce cours, les apprentissages ce sont fait sur différents domaines : Les apprentissages théoriques : J'ai beaucoup appris sur le sujet de la consommation collaborative dans le secteur du B2B. Une alternative innovante et intéressante dans de nombreux secteurs. Et j'ai également pu élargir mes connaissance en terme de développement durable et comprendre les liens entre cette notion et le commerce. Les apprentissages professionnels : J'ai également appris aux contacts des professionnels. En effet, j'ai découvert de nouvelles entreprises mais également de nouvelles méthodes de travail et d'organisations. Les apprentissages techniques : En tant que jardinier du groupe, j’ai également appris à me servir de la plateforme mise à notre disposition, à partager des informations à travers celle-ci mais également à profiter des données mises à disposition. Ainsi, j'ai pu acquérir ou renforcer de nombreuses compétences telles que notamment des compétences informatiques (utilisation du wiki), travail en équipe, observation, critique.

Léo : Ce cours m'a permis de comprendre ce qu'était exactement la notion de développement durable, ses enjeux et son étendue. De plus, le fait de travailler en groupe et de définir des rôles pour chacun donnent aux étudiants le chance de travailler dans des conditions assez similaires au monde de l'entreprise.


Question 3: Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ?...)

Daphné : J’ai le plus appris de nos interviewés puisqu’ils ont contribué à la compréhension et à la réalisation de notre projet. J’ai également appris de mes pairs puisque le travail en groupe permet l’échange de connaissances.

Capucine : Cette expérience a été très enrichissante car les personnes interviewés nous on apportés beaucoup de renseignements et d’insights sur la consommation collaborative ainsi que le reste de mon équipe avec laquelle il a fallu dialogué pour s’organiser et avancer de manière efficace.

Déborah : Cette expérience a été particulièrement passionnante et instructive puisqu’on est le propre acteur de notre connaissance. On peut choisir le sujet que l’on souhaite approfondir. Je me suis sentie beaucoup plus enthousiaste à l’idée de réaliser ce projet que pour un rapport écrit classique. L’implication se fait naturellement. Les interviewés sont ceux dont j’ai le plus appris puisque la consommation collaborative dans le B to B était un concept que je ne connaissais absolument pas avant de débuter ce cours. Le fondateur de B2B en-trade nous a vraiment éclairé sur toutes les facettes de ce nouveau mode de consommation destiné aux entreprises. Il était aussi intéressant d’avoir un ressenti client sur cette expérience et de voir, à travers nos recherches de contacts, que beaucoup d’entreprise pratiquent en fait déjà ces échanges sans le savoir.

Héloïse : Cette expérience a été très constructive car notamment grâce au site Movilab j’ai pu voir quelles questions les autres groupes se posaient et les différents domaines que le développement durable touche. Dans le cadre de ce cours, j’ai plus appris de nos interviewés qui m’ont aidé à mieux cerner la réelle problématique de la consommation collaborative et de sa difficile mais pas irréalisable mise en place en France.

Amel : En mon sens, cette méthode d’apprentissage nouvelle s’est avéré très efficace et bien plus instructive qu’un apprentissage classique. En effet, en étant obligé de faire toutes les démarches nécessaires au bon déroulement de notre projet, nous avons été obligé de tous nous investir et ainsi mieux comprendre les mécanismes liés à notre projet. En revanche, l’aspect négatif de cet apprentissage est que notre connaissance en la matière se limite à un sujet ou un domaine assez restreint. Durant la durée de notre apprentissage, j'ai eu la chance d’avoir un apport de connaissance multiple. Ainsi, nous pouvons cité notamment l’apport pédagogique reçu notamment à travers les fréquentes newsletters. Grâce à cet apport, nous avons été guidé durant tout notre projet et cela nous a beaucoup aidé pour le bon déroulement du projet et la mise en place de notre organisation interne. Enfin, les interwievé se sont révélé être une source très importante de connaissance pour nous. En effet, notre projet nous a permit de rencontrer des experts et des utilisateurs de la consommation collaborative et nous avons pu apprendre davantage grâce à leurs expériences et leur expertise.

Léo : J'ai beaucoup aimé cette nouvelle façon de travailler et la grande autonomie donnée aux étudiants. Je pense avoir le plus appris des interviewés car il est assez rare pour nous d'en rencontrer en période de cours, et de pouvoir partager avec eux leur vision du commerce est très enrichissant.


Question 4: A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés ? Qu’est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Daphné : J’ai faiblement utilisé les ressources du wiki, autour de 30%. En revanche les liens des magasines ont été utiles pour trouver un sujet et comprendre l’étendue des domaines que touche le développement durable.

Capucine : J’ai utilisé les liens wiki environ à 40%, cela a été très utile pour mieux cerner le projet et les différentes attentes. Cela nous a permis de démarrer doucement et une fois que nous avions notre projet en tête cela était beaucoup plus facile.

Déborah : Je dirai 30%. Au début du projet, j’ai regardé beaucoup de vidéo, lu certains articles pour savoir quels étaient les sujets qui pouvaient être traités lors de ce cours et avoir quelques informations sur la consommation collaborative en générale. En revanche, à ma connaissance, aucune information n’était disponible sur notre sujet. Pour le dossier de production, j’ai plutôt choisi de lire des articles, consulter les sites internet des plateformes, regarder des interviews pour en comprendre la construction… C’est pourquoi je ne m’en suis que très peu servie une fois la problématique établie.

Héloïse : Je n'ai pas beaucoup eu recours au wiki (20%). J'y suis principalement allée pour mieux comprendre les attentes de ce projet et aussi pour me renseigner sur les sujets choisis par les autres groupes.

Amel : Comme j’ai pu le dire précédemment, l’utilisation du wiki s’est révélée indispensable pour mon poste de jardinière (environ 70%). En effet, j’ai pu y trouver les démarches à suivre pour chacune des manipulations à faire. Cependant, l’utilisation du wiki n’est pas simple et parfois il m’a été compliqué (mais pas impossible) de trouver les informations que je cherchais. J'ai également pu, grâce à cette plateforme, me renseigner sur le travail des autres groupes.

Léo : J'ai peu utilisé le wiki (20%). Cependant il reste très utile notamment pour communiquer avec les professeurs référents et se renseigner quant aux projets des autres groupes. J'ai principalement utilisé le wiki dans la phase de recherche du sujet et de l'élaboration de la problématique.


Question 5: Ce cous a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et intergroupes dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Daphné : Skem'Bank a permis de favoriser nos pratiques collaboratives intergroupes. Concernant notre groupe de travail, l’écoute et l’apport des connaissances de chacun nous a permis de mieux avancer dans l’élaboration de notre projet.

Capucine : Ce projet a été très enrichissant car il y avait des taches très variées à effectuer, ainsi chaque personne du groupe a pu contribuer et s’impliquer dans le domaine où il était le plus à l’aise. De plus avec Skem’Bank nous avons pu échanger d’autant plus de compétences avec d’autres groupes.

Déborah : Ayant l’habitude de travailler en équipe dans le cadre de l’école ou de stage, il était encore une fois intéressant de voir qu’un travail d’équipe apporte toujours plus qu’un travail réalisé individuellement, chacun ayant des compétences et connaissances spécifiques. C’était aussi très enrichissant de pouvoir échanger des compétences intergroupes car, à nous 6, nous ne pouvions disposer de toutes les compétences nécessaires. Nous avons listé toutes les compétences que nous pouvions vendre et les avons publiées sur Skem’Bank. Plusieurs échanges ont été fait avec d’autres équipes de Paris et même de Lille. C’était en quelque sorte une reproduction miniature de la plateforme B2B en-trade !

Héloïse : Le fait de devoir rendre ce travail en groupe nous "force" à travailler en collaboration mais de part la nature du cours et le libre choix de nos équipes, cette collaboration s'est faite plus naturellement et chacun a été à même de proposer ses compétences et de pallier les lacunes des autres. Skem'Bank a été une interfarce très utile dans ce partage de connaissances et de savoirs.

Amel : La collaboration au sein de notre groupe a été un atout indispensable. En effet, ayant tous des rôles, la communication a été nécessaire tout au long du projet. De plus, la configuration initiale des rôles a été légèrement modifiée et nous avons tous largement participer à tout les postes, ce qui nous a permit d’être plus efficace. La bourse de compétences nous a permit d’avoir accès aux compétences des autres groupes lorsque nous n’avions pas les ressources nécessaires.

Léo : Le travail en équipe permet aux étudiants de travailler de manière très efficace en s'appuyant sur les qualités de chacun. De plus, le système de partage entre différents groupes au travers de la Skem`bank était particulièrement utile pour pouvoir maximiser les compétences de chacun.


Question 6: Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Daphné : L’idée de réaliser un tel projet est intéressante et formatrice car cela nous permet de relever un nouveau challenge, d’utiliser de nouveaux outils, d’apprendre, et de rencontrer des professionnels. Il aurait été intéressant pour notre culture générale, d’approfondir davantage les nouveaux modèles plus équitables, économiques, écologiques et sociaux qu’offre le développement durable.

Capucine : Ce cours est l’un des seuls à Skema qui nous permet de s’investir pleinement dans un projet. Le fait d’aller à la rencontre de professionnels permet de comprendre encore mieux la relation des entreprises dans le développement durable. Le fait d’utiliser un wiki est utile mais pour ma part j’ai rencontré des difficultés à naviguer dessus, il y a des aspects qui sont mal expliqués.

Déborah : La seule critique que je pourrai émettre concernant ce cours est que nous bénéficions d’une connaissance approfondie sur le sujet traité mais finalement assez peu de connaissances sur d’autres sujets. Il pourrait intéressant d’avoir un document final de la part des professeurs qui regrouperait les grand thèmes traités avec des idées clés et les liens de chaque reportage relatif à tel ou tel thème pour pouvoir avoir plus d’informations sur d’autres sujets.

Héloïse : Je n'ai pas trouvé le site movilab très intuitif. Lors de mes premières connexions j'ai du passer plusieurs minutes à trouver la page à laquelle je voulais avoir accès.

Amel :Selon moi, le seul aspect négatif de ce cours est la restriction de connaissance à un sujet, une problématique ou encore un secteur précis. Il serait peut-être intéressant pour nous d'avoir un cours global en début d'année sur les notions et les problématiques importantes du développement et des performances durables. En effet, cela nous permettrait d'élargir nos connaissances sur ce sujet mais également de mieux ciblé les attentes concernant notre projet.

Léo : Ce cours est particulièrement enrichissant pour les élèves car il se base sur l'autonomie et fait appel à leurimagination. Cependant le site Movilab pourrait être amélioré, il n'est pas toujours très facile d'utilisation.



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