Comment une entreprise automobile fait de la RSE un axe stratégique de développement ?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :

Comment une entreprise automobile fait de la RSE un axe stratégique de développement ?

Pour Toyota, la politique environnementale de la société s’intègre dans une vision beaucoup plus large du développement durable, un des piliers de l’économie mondiale pour l'avenir. L’entreprise a fait de la RSE un enjeu important dans sa culture d’entreprise. En effet, la démarche RSE de Toyota a été mise en avant dès l'implantation de TMMF dans la région Nord Pas-de-Calais. Toyota a fait le choix d’enfouir son site de production dans le paysage, a réalisé des suivis de consommation d’énergie, de traitement des déchets (l’entreprise revalorise 100% de ses déchets), des eaux usées et veut se diriger à plus long terme vers la production d’une énergie propre. Cet engagement a permis au site de Valenciennes d’être certifié ISO 14001 en mars 2002 – norme renouvelée tous les deux ans- et d’être reconnu pour son management environnemental, soit toutes les actions de l’entreprise pour réduire au maximum les effets de ses activités sur l’environnement et de manière à s’inscrire dans un programme de performance durable. Fin décembre 2007, le site TMMF a été désigné « site pilote en éco-responsabilité » ce qui en fait une référence industrielle pour sa performance environnementale. Enfin, Toyota s'engage à respecter trois piliers : améliorer sa performance environnementale en introduisant de nouvelles technologies, partager les bonnes pratiques avec la communauté locale et réduire les émissions de gaz à effet de serre en utilisant des énergies renouvelables.

Notre dossier de production

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Aide pour les jardiniers wiki au lien suivant

Notre reportage

La RSE au coeur de Toyota Motor Manufacturing France, c'est par ici :

Si vous souhaitez visualiser la vidéo en Haute Définition, merci de cliquer directement vers le lien Youtube suivant:'https://www.youtube.com/watch?v=Sh-qgg1A5jI




Nous tenons à remercier chaleureusement : Magalie Delforterie, responsable du département développement durable chez TMMF, Eric Moyère, responsable du département finance et communication chez TMMF, Fabien Boulanger, Ingénieur environnement TMMF ainsi que toute l'équipe du site de production sans qui nous n'aurions pu mettre en place ce projet.

Notre article journalistique sur la problématique

Comment une entreprise automobile fait de la RSE un axe stratégique de développement ?

Aujourd’hui, l’industrie automobile souffre à cause de la crise et se doit de se renouveler pour rester en accord avec les valeurs d’une société qui se soucie de plus en plus de son impact sur notre planète. C’est pour cela que nous avons choisi de nous focaliser à travers notre reportage sur la responsabilité sociétale et environnementale de Toyota.

Pour l’entreprise, la politique environnementale de la société s’intègre dans une vision beaucoup plus large du développement durable, un des piliers de l’économie mondiale pour l'avenir. Cette démarche a commencé dès son implantation dans la région valenciennoise : que ce soit à travers la construction d’un site propre ou d’une culture d’entreprise tournée vers les bonnes pratiques des salariés et des dirigeants. L’objectif principal est de réduire au maximum les effets de ses activités sur l’environnement et de s’inscrire dans un programme de performance durable. Depuis 2007, TMC a nommé le site de TMMF « site pilote en éco-responsabilité ». TMMF est considéré comme une référence industrielle pour sa performance environnementale. Toyota a un triple engagement : améliorer sa performance environnementale en introduisant de nouvelles technologies, partager les bonnes pratiques avec la communauté locale et réduire les émissions de gaz à effet de serre en utilisant des énergies renouvelables, comme par exemple grâce à sa membrane photovoltaïque.

Les retombées de son implantation sont avant tout économiques et financières. Depuis 2001, Toyota a investi plus de 1.1 milliards d’euros sur le site. Le site emploie 3600 personnes, ce qui contribue fortement à réduire le taux de chômage dans la région. De plus, la réussite de Toyota Valenciennes vient aussi de sa volonté de privilégier un partenariat de proximité avec ses équipementiers. Toyota a généré un accroissement d’activité pour de nombreuses entreprises de la région Nord Pas De Calais faisant baisser le taux de chômage en 10 ans. Toyota entretient aussi des liens étroits avec les acteurs de la région dans le cadre d’une démarche citoyenne. L’entreprise a participé au renouveau du valenciennois. L’entreprise encourage la créativité et le co-working, dans un environnement de confiance et de respect mutuels entre les différents niveaux hiérarchiques et s’engage au niveau local pour contribuer au développement durable des régions dans lesquelles l’entreprise est implantée notamment à travers la sensibilisation des enfants à l’environnement lors des «classes vertes». Finalement, c’est aussi un des sponsors de l’équipe de foot de la ville de Valenciennes, le VAFC. La RSE passe aussi par des actions de sensibilisation de l’ensemble des membres du personnel à l’environnement, en en faisant des contributeurs actifs et en partageant avec la communauté locale les initiatives et les bonnes pratiques initiées en interne. L’entreprise veut que tous ses salariés pensent à l’environnement. Ceci est donc l’illustration de la RSE ancrée dans la culture managériale de l’entreprise.

Mais Toyota a décidé d’en faire un axe de développement à part entière à travers la mise en production de la Yaris Hybride. Toyota a lancé depuis 2012, la production de la Yaris Hybride à Valenciennes. La Yaris hybride représente une proposition inédite sur le plus gros segment du marché européen (citadines polyvalentes) L’hybridation procure des avantages en termes de conduite (en ville) et d’émissions polluantes. Elle permet également de limiter les frais d’entretien. La Yaris hybride a donc une consommation modeste, un faible impact sur l’environnement, des accélérations franches, une grande maniabilité et un mode tout électrique exclusif qui fait d’elle l’éco-citadine ultime. La version hybride n’est pas un modèle de niche mais bien une alternative nouvelle et unique. L’engagement de l’entreprise à produire des technologies de pointe en Europe est mis en relief TMMF. La Yaris hybride est donc écologiquement performante sans renier ni le confort ni la commodité. La Yaris hybride est la réalisation de l’action des managers de mettre la RSE au cœur des préoccupations de l’entreprise.

Toyota a donc compris qu’aujourd’hui les considérations sociétales et environnementales ont un très fort impact sur l’image de l’entreprise. Le management a donc pris cela en considération et Toyota Motor Manufacturing France en est le parfait exemple. La RSE est devenue un investissement non négligeable pour l’entreprise de pouvoir se développer. Mais est-ce que la RSE peut être une solution durable pour l’industrie automobile ? Est-elle vraiment en accord avec les valeurs de la société d’aujourd’hui ?

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Charlotte : Je dirais que ce cours me donne une meilleure vision du business. En effet, le support choisi (format vidéo) nous a permis d’aller directement sur le terrain et de traiter plus profondément notre problématique.

Jordan : Le développement durable est un sujet que l’on aborde souvent en école de commerce. Ce thème était trop peu respecté en entreprise. J’ai été agréablement surprise de voir que certaines entreprises la prenaient réellement en compte dans leur stratégie. Toyota montre bien que l’on peut mêler développement durable et performance.

Michaël : Ce cours m’a permis de me rapprocher de Toyota et de leur site de production. Il a donc été intéressant de pouvoir appréhender l’intégration d’un axe de développement durable dans la stratégie globale de Toyota. En effet cette société a décidé de créer un produit qui se veut le plus respectueux de l’environnement en étant créée sur un site responsable. Par conséquent il est intéressant de constater que la stratégie de Toyota appréhende le développement durable à tous les niveaux de son activité. Cette manière d’appréhender le Business me semble essentielle à l’heure actuelle. De plus ce cours a permis d’avoir un exemple concret de la Responsabilité Sociétale et Environnementale dans une société car Toyota ne cherche pas seulement à créer un produit respectueux de l’environnement dans un site propre mais mène en parallèle une politique de sensibilisation de son personnel aux enjeux du développement durable dans la vie quotidienne (pensons à la minute verte notamment).

Céline : Le développement durable est aujourd’hui au centre de toutes les préoccupations de notre société. Nous commençons à nous inquiéter des répercutions de nos actes sur notre planète. Lier cette valeur au management était très intéressant car elle m’a fait prendre conscience que chaque préoccupation est intégrée au fonctionnement de l’entreprise. Le business se doit d’avancer avec son temps et de rester en accord avec le changement des mœurs des hommes. Toyota s’est adaptée pour promouvoir des valeurs fortes. La société évolue sans cesse et les entreprises se doivent elles aussi d’évoluer. C’était un très bon exercice pour constater la mise en pratique de ces changements de mentalités. Ça nous a fait réfléchir à comment la société pouvait s’améliorer et comment les entreprises s’accordaient avec cela.

Claire : Il est vrai que le développement durable est un sujet que l’on traite souvent en école de commerce. Cependant, j’avais l’impression que ce thème était trop peu respecté en entreprise. Ce qu’on nous faisait faire en cours était comme un message adressé aux élèves pour changer le monde car les entreprises ne le respectaient pas du tout. Mais j’ai été agréablement surprise de voir que certaines entreprises la prenaient réellement en compte dans leur stratégie. J’ai désormais une vision un peu moins noire sur le respect de l’environnement des entreprises et de la société en général.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Charlotte : En tant que jardinière wiki, j’ai pu acquérir quelques compétences en langage HTML.

Jordan : Ce cours a été assez professionnalisant, il a fallu contacter les entreprises et s’organiser au mieux pour rendre les travaux avant chaque échéance. Ce projet nous a permis de fédérer des personnes d’une entreprise autour d’un sujet commun : le développement durable.

Michaël : Je pense que ce cours m’a appris à comprendre comment faire du développement durable un axe stratégique de développement pour une société. En effet il est intéressant de voir comment Toyota, dont l’activité est aujourd’hui perçue comme une menace pour l’environnement, arrive à exploiter les problématiques de RSE et à en faire une arme pour son business. De plus comme je le rappelais ci-dessus cette réflexion sur la RSE s’applique à tous les champs de la société : que ce soit au niveau managérial (ISO 14001), au niveau du produit (Voiture Hybride) ou encore au niveau des process de production (suivis de consommation d’énergie, de traitement des déchets)

Céline : J’ai été responsable du démarchage de l’entreprise. C’était une grande première pour moi. J’ai dû savoir contenter l’entreprise qui voulait donner une image irréprochable de ses pratiques tout en essayant de répondre aux attentes du projet en lui-même qui se voulait être une image réelle et critique du fonctionnement de cette entreprise. La négociation a donc été l’une des compétences que j’ai acquise durant ce cours.

Claire : Ce cours a été assez professionnalisant car en dehors des stages que l’on fait chaque été, on n’a pas énormément l’occasion de mettre le pied dans le monde professionnel. On ne communique pas de la même manière avec des élèves, professeurs qu’avec des professionnels. Ce projet nous a ainsi amené à opter pour un statut moins étudiant et plus professionnel.

3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris ? (de vos profs, de vos pairs, de votre interviewé ?)

Charlotte : Le format de ce cours était vraiment intéressant et chouette à vivre pour le coup ! En effet, le support de formation était original et changeait des cours traditionnels en amphithéâtre. La plateforme Movilab, effrayante au départ, n’était pas très compliquée à gérer finalement et les rapports à rendre au fur et à mesure étaient variés : dossier de production, article wiki … Ce qui m’a vraiment plu, c’est la rigueur qu’imposait ce cours et l’encadrement et la disponibilité des professeurs. Enfin, aborder la thématique du développement durable et de la RSE sous ce format change vraiment l’opinion que l’on peut avoir dans ce domaine.

Jordan : J’ai trouvé le projet enrichissant. C’est nettement mieux que de suivre une cours très théorique et avoir un QCM.

Je pense que l’on a fonctionné en équipe, chacun s’est investi dans le projet. Les interviewés étaient des professionnels et nous ont beaucoup apporté sur ce terrain. Michaël : Cette nouvelle expérience m’a permis de découvrir que les managers sont devenus très attentifs à la problématique de la RSE et du Développement Durable dans leur travail. C’est surtout avec les interviewé que j’ai appris des choses et nos divers échanges avec Toyota. Je regrette un peu qu’il n’y ait pas eu plus d’interaction avec les profs en face à face.

Céline : Cette mise en situation nous a permis d’acquérir des compétences variées et pratiques que l’on n’aurait pas pu atteindre pendant un cours théorique en amphi. C’était interactif et stimulant. Ce que j’ai préféré, c’est l’échange avec mes pairs et notamment ce travail inter campus.

Claire : J’ai trouvé le projet enrichissant. C’est nettement mieux que de suivre une cours très théorique et avoir un QCM à la fin. Chacun a vécu son cours à sa manière et y a retiré une expérience proportionnelle à son investissement. Le professeur a été je pense, très motivé par le projet. Je pense que c’est vraiment important d’avoir des profs passionnés par leur travail et ça motive vraiment les élèves. Je pense que l’on a fonctionné en équipe, chacun s’est investi dans le projet. Il n’y a pas trop eu d’inégalités en termes de masse de travail. Les interviewés étaient des professionnels et nous ont beaucoup apporté sur ce terrain.

4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75%, au-delà de 75%) ? Qu’est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Charlotte : J’estime les avoir utilisées à hauteur de moins de 25%. Tout simplement car je me suis entièrement consacrée à mon travail de jardinière Wiki.

Jordan : Je pense qu’on les a utilisés à hauteur de 50%. Certains liens étaient utiles à notre projet, d’autres moins … Je pense qu’il faudrait rendre le contenu du site plus attirant, puisqu’il y a de nombreuses informations, mais on a du mal à s’y retrouver.

Michaël : Je pense n’avoir utilisé les ressources wiki et les liens associés à un niveau inférieur à 25%. La répartition du travail a fait que je n’ai pas eu a beaucoup m’en servir mais aussi le fait que mes partenaires ont beaucoup communiquer sur leurs recherche ce qui m’a éviter d’avoir à réaliser ce travail sur les ressources wiki. Je laisse donc mes collègues donner leurs avis sur la question.

Céline : Je crois avoir utilisé les ressources entre 25 et 50%. La banque Skem nous a servi pour acheter des compétences mais aussi pour en vendre (des micros) mais j’ai conscience de ne pas l’avoir utilisé à fond. Au contraire, le wiki m’a beaucoup plus aidé notamment grâce aux consignes qui y étaient marquées pour la réaction de l’article.

Claire : Je pense qu’on les a utilisés à hauteur de 50%. Certains liens étaient utiles à notre projet, d’autres moins … D’autres manquaient comme plus d’indications sur le dossier de production. Il a fallu faire le tri.

5. Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

Charlotte : L’idée est bonne de mettre en place une forme de collaboration inter groupes. Mais la banque skem est plus une contrainte qu’autre chose. Nous n’avons pas besoin d’un tel process pour pouvoir échanger avec d’autres groupes. A moins de modifier ce process entièrement.

Jordan : Le seul reproche que j’ai à faire est justement l’économie virtuelle. En effet, c’est compliqué de jouer vraiment le jeu. Parfois, on a tout le matériel nécessaire autour de nous et pas tellement besoin de cette économie et on se sent « obligé » de proposer des produits/services et d’en acheter… L’idée est bonne mais sa mise en place est compliquée.

Michaël : Je pense que la bourse de compétences est un projet extrêmement pertinent. Or ce modèle de fonctionnement ne doit pas être cantonné à un projet car nous avions déjà beaucoup de compétences en interne. Il faudrait en revanche essayer d’appliquer cette bourses de compétences à notre pratique quotidienne dans l’école et élargir un maximum ce qu’on peut y échanger.

Céline : Ce cours m’a fait prendre conscience de l’accroissement de l’importance d’une démarche collaborative. Même si je n’ai pas utilisé la banque Skem autant que j’aurais dû, c’était novateur et très utile pour faire circuler des informations mais surtout pour trouver des compétences pour pouvoir fournir le meilleur travail possible. Après, je trouve qu’on ne trouvait pas forcément les compétences dont on avait besoin et que certaines offres n’étaient pas respectées.

Claire : Le seul reproche que j’ai à faire est justement l’économie virtuelle. En effet, c’est compliqué de jouer vraiment le jeu. Parfois, on a tout le matériel nécessaire autour de nous et pas tellement besoin de cette économie et on se sent « obligé » de proposer des produits/services et d’en acheter… L’idée est bonne mais sa mise en place est compliquée, surtout sur un si petit laps de temps. On n’a pas réellement d’ajustement des prix. Ils sont un peu mis « au hasard ».

6. Qu'est-ce que je pourrais apporter à la matière ?

Céline : En soi, le projet était très intéressant et stimulant mais les deadlines étaient souvent assez courtes étant donné qu’approcher des entreprises d’une telle ampleur requiert de la patience et de la détermination. L’utilisation du wiki et le codage étaient peut-être un peu trop complexes étant donné que ça n’a pas toujours marché notamment pour la mise en place du dossier de production. Ce projet vaut le coup d’être refait car il nous permet de nous impliquer auprès des entreprises et d’avoir une vue de leurs projets mais certaines améliorations doivent être mises en place et tout le monde doit jouer le jeu avec les mêmes règles.

Claire : Je pense qu'il faudrait organiser autrement le système des Skems car ça pourrait être utile mais pour le moment c'est plutôt contraignant ... Sinon je pense qu'il pourrait être intéressant d'introduire pour l'année prochaine le CM par les meilleures vidéos afin d'orienter les élèves plus concrètement sur le travail à produire. Enfin, j'ai trouvé ça dommage que les meilleures vidéos récompensées sont celles qui n'ont pas joué le jeu (utilisation de musique protégées, durée de la vidéo dépassant celle demandée ...).


Votre feedback - Groupe 109

La problématique est intéressante mais l’investigation n’apprend pas grand-chose ; La qualité de la vidéo est à noter. Le reportage tourne au plaidoyer pour Toyota, c’est dommage.