Comment harmoniser rentabilité et stratégie durable dans un secteur immobilier en crise ?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
Comment harmoniser rentabilité et stratégie durable dans un secteur immobilier en crise ?'

Introduction :

Nous avons choisi de nous focaliser sur l'immobilier qui comme on peut le constater se tourne de plus en plus vers l'immobilier durable, nous allons essayer de recueillir le témoignage de la société NEXITY qui oeuvre pour le développpemment durable depuis quelques années.

Notre dossier de production

http://fr.slideshare.net/slideshow/embed_code/27813840



Notre reportage




Nous tenons à remercier chaleureusement par ordre de passage dans le reportage :

- Françoise TACQUET, Pharmacienne à la pharmacie du Théâtre à Lille -- Alexandre MARSZALEH, gérant d'un supermarché SPAR à Lille -- Mr. GOBELET, régisseur aux STUDIANTES à Lille -- Jérôme MEREL, chef de projet RSE à Nexity à Paris, qui nous a fourni les informations sur la politique de développement durable de Nexity.


Notre article journalistique sur la problématique

Problématique : Comment harmoniser rentabilité et stratégie durable dans un secteur immobilier en crise ?

Notre réflexion est partie d’un constat tout simple, le développement durable prend une place de plus en plus importante dans notre quotidien, que ce soit par effet de mode, ou par une réelle implication et une vraie conscience écologique. Cela dit, opter pour une stratégie durable implique généralement des coûts plus ou moins élevés suivant le secteur concerné.

Nous avons donc choisi de nous pencher sur le secteur immobilier qui est aujourd’hui en première ligne face aux mutations sociétales et aux exigences environnementales. Mais c’est également un secteur qui s’enfonce dans la crise puisque le prix des logements relativement au revenu des Français est à son plus au niveau.

Dans un tel schéma, être éco-responsable reviendrait à cibler une certaine catégorie sociale et opter pour des logements durables de luxe. On peut même aller jusqu’à se demander si l’accès au logement deviendrait un luxe dans quelques années. Et ce, pour plusieurs raisons dont : l’accroissement des prix, la insolvabilité des ménages, le faible revenu des ménages.

Une toute autre réponse nous est finalement apparue face à cette problématique. Devenir éco-responsable ne serait plus un simple choix ou une stratégie marketing. En effet, on peut logiquement se demander si les entreprises immobilières peuvent continuer à se projeter dans l’avenir sans réfléchir à la raréfaction des matières premières ou plus largement leurs impacts environnementaux ?

D’une part, le secteur du bâtiment est considéré comme un des plus énergivores en France : il représente en moyenne 43% des consommations énergétiques. De plus, le bâtiment produit chaque année plus de 120 millions de tonnes de dioxyde de carbone, gaz à effet de serre, soit près du quart des émissions nationales.   D’autre part, le poste « logement » représente à lui seul 30% du budget des ménages. Et plus les énergies fossiles seront rares, plus elles seront chères, plus les charges liées notamment au chauffage des logements risquent de peser lourdement sur le revenu des ménages. La dépendance aux énergies fossiles implique aussi une hausse des coûts de construction.

Pour conclure, l’enjeu d’une construction écologique et durable est également économique. L’épuisement des ressources d’énergies fossiles laisse présager une augmentation continue de leurs prix. Pour limiter leurs coûts, les sociétés immobilières sont donc dans l’obligation de se libérer de leur dépendance aux énergies fossiles.

Nexity est une entreprise qui œuvre dans ce sens en faisant converger leurs pratiques vers plus de responsabilité sociétale sans que cela se fasse au détriment de leur compétitivité. Pour cette entreprise, agir durablement, c’est apporter des réponses concrètes aux enjeux sociétaux majeurs. Elle s’engage d’abord à favoriser l’accès au logement pour tous, ensuite à un territoire durable.


Nos sources sont :

- Documents fournis par Nexity

- http://www.developpement-durable.gouv.fr/-Batiment-et-energie-.html

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1- En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?


Mohammed BERRAY : Ce cours donne une nouvelle compréhension du business en général dans la mesure où il nous permet de rencontrer des professionnels qui nous montrent leur point de vue concernant le développement durable et le milieu dans lequel ils évoluent. De manière générale, on a pu remarquer la montée en puissance du développement durable ainsi que l’importance de ce dernier pour les entreprises et pour la société.

Sarah CHTAIBI : Ce que j'ai pu constater en m'intéressant de plus près aux entreprises est qu'aujourd'hui tous les moyens sont bons pour se démarquer. Cela est encore plus apparent lorsqu'il s'agit d'un secteur en crise dans lequel les entreprises tendent à se spécialiser de plus en plus. S'orienter vers le développement durable dans le secteur immobilier est donc une stratégie parmi d'autres et une réponse aux défis actuels.

Majid ABBOU :

Zineb MOAMAH : Ce cours nous a permis de soulever de manière plus méthodique des problématiques de société (et d'entreprises) actuelles. On a pu constater une réelle évolution des marchés et l'impact que ces fluctuations pouvaient avoir sur les décisions stratégiques d'une entreprise, au même titre que l'importance aujourd'hui accordée au développement durable au sein de tous les secteurs; qui est une conséquence directe d'une consommation plus consciente et d'une société plus responsable.

Othmane MOULOUDI : Ce cours m'a démontré qu'en business, l'image de la société, telle qu'elle soit est très importante. Et le développement durable a une image positive, donc les entreprises en profitent, cela leur donne une image responsable et leur permet de s'attirer la sympathie des consommateurs. Ce qui est valable pour la société de manière générale. Afin d'avoir des retours positifs et une bonne image auprès des gens, il faut se comporter de manière responsable.

Fatima Zohra JABRI : Ce cours m'a donné une nouvelle compréhension du business dans la mesure où j’ai pu avoir une vision plus concrète du business à travers notre travail sur le terrain.


2- Qu’avez vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?


Mohammed BERRAY : La méthode pour réaliser un reportage. En tant que caméraman, j’ai appris à filmer des interviews (Selon différents angles…)

Sarah CHTAIBI : Dans le cadre de ce projet, j'ai découvert une nouvelle façon de travailler en groupe, de gérer des quantités de travail variables suivant le calendrier proposé mais aussi à m'intéresser aux techniques de reportage...

Majid ABBOU :

Zineb MOAMAH : Techniquement, j'ai approfondi mes connaissances en matière de montage vidéo, prise de vue et méthode de réalisation d'un reportage. Plus globalement, la mise en place d'une problématique vis à vis d'un problème de société est réalisée de manière plus claire, et le travail en groupe devient plus fluide, mieux organisé.

Othmane MOULOUDI : J'ai appris, en tant que jardinier wiki à encoder des textes, des vidéos etc. J'ai aussi appris à travailler rapidement en groupe.

Fatima Zohra JABRI : Dans le cadre de ce cours, j’ai appris énormément en terme réalisation d’un reportage et de montage vidéo


3- Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez vous le plus appris ? (pairs, interviewé, profs)


Mohammed BERRAY : J’aurai préféré avoir plus de temps pour la réalisation du projet : le temps limité et la lourde quantité de travail dans les autres matières ne m’ont pas permis de profiter de ce cours comme je l’imaginais. C’est auprès des interviewés que j’ai le plus appris étant donné qu’ils sont directement concernés par le sujet.

Sarah CHTAIBI : Le développement durable n'est pas un sujet qui m'intéresse vraiment, j'aurai donc préféré vivre cette même expérience avec un choix de sujet plus vaste et plus personnalisé. Par ailleurs, la quantité de travail à fournir, la nécessité de rencontrer des professionnels et de maintenir une coordination avec le groupe sont autant de freins au projet. À mon sens, il serait judicieux de laisser plus de marge de manoeuvre suivant les sujets traiter. Mais j'ai tout de même beaucoup appris grâce aux outils fournis par les responsables du cours.

Majid ABBOU :

Zineb MOAMAH : Créer un reportage à partir d'une problématique formulée autour d'un thème précis était une première, ce projet a certes eu des apports positifs quant à ma perception de l'organisation du travail en groupe et la manière de traiter une problématique donnée.

Othmane MOULOUDI : Cette nouvelle expérience aurait pu me plaire si elle avait été réalisée autour d'un thème qui m'intéresse. Mais déployer autant d'effort pour quelque chose qui ne m'intéresse pas me laisse me demander si ce cours n'aurait pas été plus intéressant à suivre s'il avait été enseigné de manière classique.

Fatima Zohra JABRI : Cette expérience a été pour moi très bénéfique, car j’ai pu me rendre compte de la difficulté à contacter les gens que nous souhaitions interviewer. De plus le travail de groupe a été très intéressant, chacun avait son rôle mais au final on s’est tous entraidés.


4- A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inferieur à 25% et 50%, entre 50 et 75% ? Au delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation pourquoi ?


Mohammed BERRAY : Je pense avoir utilisé 50% des ressources wiki. En tant que caméraman les méthodes de filmage ont été la partie que j’ai utilisé le plus.

Sarah CHTAIBI : J'estime mon utilisation des ressources du wiki à plus de 50%. J'ai étudié avec beaucoup d'intérêt toutes les pages concernant les différentes méthodologies même s'il n'est pas toujours facile de trouver ce que l'on cherche du premier coup. J'ai parcouru rapidement les articles traitants du DD : c'est une bon début pour trouver un sujet mais ça ne représente pas vraiment un intérêt pour traiter son sujet. En dernière position, je place la plate-forme collaborative, qui je pense, n'est pas forcément un indice de performance du groupe.

Majid ABBOU :

Zineb MOAMAH : J'ai dû utiliser environs 50% du wiki, les parties m'ayant été les plus utiles étant celles liées à la réalisation du reportage (organisation et montage) et à la mise en place d'une problématique.

Othmane MOULOUDI : En tant que jardinier, je pense avoir utilisé à peu près 50% du wiki, le plus utile pour moi a été l'aide disponible sur le site pour l'encodage. La clarté du wiki y est aussi pour beaucoup.

Fatima Zohra JABRI : Je pense avoir utilisé 50% des ressources contenues dans le wiki, notamment ceux concernant la réalisation et le montage vidéo


5- Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ci ? quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elle circulé ?


Mohammed BERRAY : Grâce à son interface qui facilite les échanges, ce cours incite à la collaboration intra et inter groupe. Malheureusement je n’ai pas pu en profiter comme je le souhaitais.

Sarah CHTAIBI : Pour moi l'idée est bonne et permet d'échanger ressources, outils et compétences mais n'est pas vraiment utile pour tous. Personnellement, je n'ai pas eu besoin d'utiliser cet outil.

Majid ABBOU :

Zineb MOAMAH : Ce cours a été bénéfique dans le sens où il a permis une meilleure compréhension de l'organisation au sein d'un groupe où les rôles sont peut être différents mais certes complémentaires, de même concernant la collaboration intergroupe. La bourse de compétences a d'ailleurs été ce lien permettant une meilleure communication entre les équipes, bien que son utilisation ait été parfois sans réel apport pour notre groupe.

Othmane MOULOUDI : Ce cours n'a pas vraiment influencé ma façon de travailler en groupe vu que ce n'est pas le premier travail de groupe que j'effectue, pour moi à part le fait d'avoir un calendrier à suivre à la lettre et donc développé ma capacité à travailler rapidement en groupe, je ne vois pas ce que j'ai pu réellement retirer de ce travail de groupe.

Fatima Zohra JABRI : Je n’ai pas été très convaincu par cette pratique collaborative car on pouvait remarquer que certains groupes postaient pas mal d’échange qui sortait du cadre du cours.


Votre feedback - Groupe 114

La problématique est intéressante. Cependant vous avez été pénalisé dans votre investigation, puisque une interview majeure vous a été refusée. Il manque une conclusion et nous ne savons pas si l’existence d’une entreprise ayant choisie une stratégie du développement est profitable sur le plan économique notamment. Présager d’une augmentation de prix possible ne suffit pas à faire changer les entreprises en place. Tant que les prix n’augmentent pas et qu’il n’est pas vraiment certain qu’ils vont augmenter à court terme, rien ne change. L’argument central n’est donc pas assez convaincant car pas assez éprouvé par d’autres points de vue. Ce reportage laisse donc sur la faim.

Retour critique sur notre production audiovisuelle

A travers la production que notre groupe a rendu, nous avons mis au clair plusieurs problématiques et enjeux du secteur de l’immobilier. En effet, c’est un secteur porteur de l’économie française et européenne dans une plus large mesure.puisque le secteur du bâtiment est considéré comme un des plus énergivores en France : il représente en moyenne 43% des consommations énergétiques. Nous avons retenu que pour entrer dans le monde des matériaux renouvelables et des constructions durables, une entreprise doit pouvoir être suffisamment solide tant au niveau financier qu’au niveau de son image.

En effet, une entreprise de petite taille ne pourra faire face aux grosse entreprises, d’une part parce que les constructions durables ont un coût de revient 15 à 45 % supérieur à celui d’une construction traditionnelle, ensuite parce qu’une entreprise qui souhaite faire construire des locaux durables va faire appel à une société de grande renommée afin de bénéficier de l’expérience de cette dernière.

Malheureusement nous n’avons pas pu obtenir d’interview d’un représentant de Nexity. C’est une entreprise qui œuvre à faire converger ses pratiques vers plus de responsabilité sociétale sans que cela se fasse au détriment de sa compétitivité.

Une question qu’on aurait bien aimé poser à Nexity est de savoir si au delà de l’aspect écologique, cette stratégie ne s’avère pas finalement être avant tout une stratégie marketing visant à développer l’image de marque et associer Nexity à une entreprise écologique et responsable. De plus nous aurions aimé disposer de statistiques plus développée afin de bien analyser le sujet et de faire ressortir un maximum de points essentiels. Il aurait aussi été pertinent de faire ressortir les différences de stratégie face au développement durable entre les petites et moyennes entreprises et les grandes entreprises.


Article complémentaire

Notre réflexion est partie d’un constat tout simple, le développement durable prend une place de plus en plus importante dans notre quotidien, que ce soit par effet de mode, ou par une réelle implication et une vraie conscience écologique. Cela dit, opter pour une stratégie durable implique généralement des coûts plus ou moins élevés que ce soit pour les professionnels ou les particuliers.. Nous avons donc choisi de nous pencher sur le secteur immobilier qui est aujourd’hui en première ligne face aux mutations sociétales et aux exigences environnementales. Mais c’est également un secteur qui s’enfonce dans la crise puisque le prix des logements relativement au revenu des Français est à son plus au niveau.

Dans un tel schéma, être éco-responsable reviendrait à cibler une certaine catégorie sociale et opter pour des logements durables de luxe. Au vu des différents obstacles, dont l’accroissement des prix, l’insolvabilité et le faible revenu des ménages, on peut se demander s’il est réellement possible d’allier rentabilité et stratégie durable. Une toute autre réponse nous est finalement apparue face à cette problématique. Devenir éco-responsable ne serait plus un simple choix ou une stratégie marketing mais une nécessité. En effet, on peut logiquement se demander si les entreprises immobilières peuvent continuer à se projeter dans l’avenir sans réfléchir à la raréfaction des matières premières ou plus largement leurs impacts environnementaux ? D’une part, le secteur du bâtiment est considéré comme un des plus énergivores en France : il représente en moyenne 43% des consommations énergétiques. De plus, le bâtiment produit chaque année plus de 120 millions de tonnes de dioxyde de carbone, gaz à effet de serre, soit près du quart des émissions nationales. Ainsi, le bâtiment devient un levier d’action prioritaire pour lutter contre le réchauffement planétaire et la maîtrise de l’énergie. Les réglementations sont donc en constante évolution pour diminuer l’impact de ce secteur sur l’environnement. Si au départ les lois concernaient surtout les nouvelles constructions, les bâtiments existants rentrent de plus en plus aujourd’hui dans le cadre de ces changements. D’autre part, le poste « logement » représente à lui seul 30% du budget des ménages. Et plus les énergies fossiles seront rares, plus elles seront chères, plus les charges liées notamment au chauffage des logements risquent de peser lourdement sur le revenu des ménages. La dépendance aux énergies fossiles implique aussi une hausse des coûts de construction. Cela dit, opter pour un logement durable implique également une hausse du coût qui peut être considérable selon la nature du bien. Que ce soit pour acquérir un nouveau bien ou pour apporter des rénovations sur le logement existant, il faut compter sur un investissement initial assez élevé.

Cependant, notre investigation nous a amené à un constat crucial : la conscience écologique prend de plus en plus d’ampleur et les particuliers souhaitent de plus en plus se tourner vers des logements durables. Une autre raison explique cette nouvelle orientation : les ménages espèrent faire des économies sur le long terme. En effet, un logement écologique, bien que plus cher permet de réduire différents coûts liés à l’énergie (chauffage, éclairage…) De plus, la valeur d’un logement augmente significativement lorsque celui-ci est dit « vert ». En effet, la valeur vénale pour les logements collectifs certifiés est en moyenne 2.8 % à 9.6 % plus élevée que pour des logements collectifs non certifiés. La valeur locative est quant à elle en moyenne de + 6%. Pour les maisons individuelles la valeur vénale est comprise entre + 7 % et + 18 % pour le neuf et + 30% en moyenne pour les maisons existantes. Par ailleurs, si la construction durable est plus considérée aujourd’hui comme une stratégie de différentiation, l’évolution du contexte réglementaire tend à rendre certaines pratiques écologiques obligatoires. Ce qui laisse présager d’une politique environnementale beaucoup plus stricte à moyen ou à long terme. En outre, les constructeurs et les promoteurs ont davantage de comptes à rendre et doivent s'adapter aux nouvelles exigences de leur clientèle. En effet, être labellisé « vert » es de plus en plus comme une preuve de qualité. Les sociétés immobilières qui sont déjà bien lancées sur la voie écologique se verront bénéficier d’une longueur d’avance sur leurs concurrents grâce à leur expérience et leur réputation auprès des clients.

Pour conclure, l’enjeu d’une construction écologique et durable est principalement économique. En effet, les constructeurs et promoteurs se sentent obligés de justifier les coûts engagés par leurs clients à court terme parce que l’investissement initial pour acquérir un logement durable est souvent considérable. Il est donc nécessaire de trouver une solution pour concilier projets verts et faisabilité économique que ce soit pour les entreprises qui ont besoin de récupérer les coûts supplémentaires engagés lors de la construction ou pour les clients finaux qui doivent payer plus pour un logement durable.




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