Comment EDF, en tant qu'entreprise productrice d'énergie est entrer dans une logique de développement durable qui améliore son impact sur l'environnement?

De Movilab.org

Présentation de la problématique

La problématique que nous allons développer est la suivante :
Comment EDF, en tant qu'entreprise productrice d'énergie est entrer dans une logique de développement durable qui améliore son impact sur l'environnement?

Notre dossier de production


http://fr.slideshare.net/AlainPassini/dossier-de-production-groupe-141

Notre reportage

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Nous tenons à remercier chaleureusement lister ici les personnes interviewées, avec leur fonction et le nom de l'organisation pour laquelle il/elle travaille

Notre article journalistique sur la problématique

Comment EDF, en tant qu'entreprise productrice d'énergie est entré dans une logique de développement durable qui améliore son impact sur l'environnement?

De manière habituelle, l’activité de producteur d’énergie est perçue comme destructrice d’environnement et grande consommatrice de ressource naturelle ce qui va à l’encontre même du développement durable. Nous allons voir, par l’exemple d’une entreprise leader ce secteur, que des actions de développement durable peuvent être effectué pour limiter l’impact sur l’environnement tout en restant bénéfique pour l’entreprise productrice d’énergie.

L’entreprise Électricité de France plus connue sous son acronyme EDF est le premier producteur et fournisseur d’électricité en France ainsi que dans le Monde. De par son rang de leader européen de l’énergie, les activités d’EDF, qui passe de la production au négoce, ont un impact environnemental, sanitaire et social important. De plus, les enjeux économiques pour les régions ainsi que pour l’entreprise elle-même sont conséquents et peuvent être influencés par les actions sur le développement durable entreprises par EDF.

Au cours de la réalisation de notre reportage, les recherches que nous avons effectuées, ainsi que les personnes rencontrées nous ont permis de mettre en évidence que les actions de développement durable par EDF se décomposent en trois axes. En effet, lors de l’interview de Camille LAVALA (ingénieur eau-environnement, division production-ingénierie chez EDF) nous avons pu constater que les trois aspects : économique, environnementale et sociétale sont liés entre eux pour permettre des actions de développement durable efficient.

Tel que explicité dans le reportage l’aspect économique est directement inhérent à l’activité même d’EDF, la production d’énergie tout en préservant l’environnement. Cela passe par l’utilisation d’un mix énergétique nucléaire et hydroélectrique (qui concerne plus de 75% de la production d’électricité d’EDF) qui permet de réduire les émissions de CO2. En ce qui concerne l’aspect environnemental, EDF agit de deux manières. La première en luttant contre le changement climatique en organisant des dialogues avec les parties prenantes (les tiers influencés par l’activité d’EDF) et des instances locales de partage par exemple. La deuxième passe par l’investissement en infrastructure pour permettre la production d’énergie verte et renouvelable (éolienne, solaire ou hydraulique). De plus il y a une réelle volonté de préserver la santé, les ressources, l’environnement ainsi que la biodiversité. C’est pour cela que des analyses et recherches sont faites avant tout travaux et aménagement. Cela permet un recensement des espèces présentes et de comprendre leur mode de vie et ainsi pouvoir mettre en place des mesure d’évitement.

Le dernier aspect qui n’a pu être que très peu développé lors du reportage est l’aspect sociétal du développement durable qu’EDF met en place. Il se découpe en trois formes d’actions que mène l’entreprise pour répondre au besoin sociétal des régions dans laquelle EDF s’implante. Dans un premier temps, le groupe va chercher à utiliser des sous-traitants locaux pour mener à bien leur activité. Par exemple, lors de la rénovation de centrale hydroélectrique qui se trouve généralement en montagne, EDF va privilégier les entreprises de la région pour permettre un développement économique autour de leur implantation. De plus, ils ont un programme d’aide qui s’appelle « développement économique et social des territoires », qui permet concrètement d’aider les territoires sous tous les points. Prenons encore une fois le cas d’une centrale hydroélectrique en montagne, qui est en général en grande difficulté économique. EDF va créer des agences qui s’appellent « une rivière, un territoire », pour aider les entreprises locales par le biais de financement et aider aux montages de projets (qui ne sont pas forcément en lien avec l’activité même d’EDF). La dernière forme d’action de l’aspect sociétal entreprise par EDF est de favoriser l’accès à l’énergie aux populations vulnérables. Ces actions sont généralement menées à bien avec la collaboration d’associations. Par exemple, EDF ainsi que les associations concernées propose des actions de rénovation de logements sociaux.

En conclusion, malgré ses activités de producteur et distributeur d’électricité, EDF a décidé de placer le développement durable au cœur de sa stratégie, que ce soit marketing via les campagnes publicitaires ou en interne grâce à un système de management adapté. Ces actions menées dans le but de réduire l’impact sur l’environnement des activités d’EDF permettent à l’entreprise de gagner en compétitivité et sont aujourd’hui un de leur avantage compétitif lors d’appel d’offre d’Etat pour l’exploitation de central. De plus, cela permet d’améliorer l’image de l’entreprise et ainsi être accepté et reconnu par les utilisateurs comme seul vrai producteur et fournisseur d’électricité et d’énergie de manière général.

A l’ avenir, nous pouvons nous poser des questions sur le développement durable des entreprises.

Le développement durable est il applicable à tous les types d'entreprises ? La mise en avant de démarche de développement durable par les entreprises n'est elle pas parfois "hypocrite" pour avoir une bonne image face aux consommateurs ? Le développement durable d'EDF sera t-il alors une réponse suffisante aux enjeux énergétiques du 21ème siècle ?

http://www.edf.com/html/ra2012/pdf/EDF2012_cahierDD-2_vf.pdf

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1. En quoi ce cours vous donne vous-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?

Manon : Ce cours m’a permis de voir quelles étaient les différentes interactions entre tous les différents secteurs d’une entreprise. J’ai pu remarquer que tout était lié bien évidemment mais qu’il était absolument nécessaire d’interagir, de se poser les bonnes questions pour le développement de l’entreprise et de s’identifier comme acteur et non spectateur dans la société. Justement, ce cours a pu démontrer que ces “acteurs” existaient à tous les niveaux de business. Que ce soit PME ou grande entreprise. Ce sont grâce à des “personnes morales” comme celles ci que plusieurs sujets de société sont bien traités.

Carine : J’ai découvert que de plus en plus le développement durable devient une priorité pour les entreprises souvent pour des questions d’éthique. Au niveau de la société en général j’ai aussi découvert grâce au micro trottoir que les gens sont parfois mal informés des actes « sustainable » des entreprises.

Alain : Le cours nous a permis de comprendre que le développement durable prend une place de plus en plus importante dans le monde du business et des entreprises. Cela nous a aussi permis de comprendre et d’avoir une vue global des enjeux qui en découle et des actions prisent par les entreprises pour intégrer un aspect de développement durable à leur mode de management.

Alice : J’ai pu constater que la performance durable était aujourd’hui un enjeu capital pour les entreprises. En ce qui concerne la société, je me suis aperçu que la plupart des personnes n’étaient pas au courant des efforts de certaines entreprises concernant la performance durable.

Madeleine : L’intégration des piliers de la performance durable est de plus en plus importante dans une entreprise, quel qu’en soit le secteur d’activité. En ce qui concerne la société en général, il est important de noter que la société n’est pas informée des évolutions dans les entreprises.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Manon : J’ai pu développer mes connaissance dans le domaine du développement durable et penser plus loin que l’aspect environnemental. J’ai compris quelle était l’importance de cet aspect dans le monde du business. Compétences acquises: connaissances sur le sujet, renseignements sur les entreprises actrices du mouvement.

Carine : Grace ce cours j’ai pu apprendre quelle était la politique de développement durable de EDF. J’ai développé mon sens du contact ainsi que ma patience.

Alain : j’ai pu notamment comprendre et connaitre les différents aspects du développement durable. En effet le cours nous a montrer que cela ne touche pas seulement l’environnement mais aussi comment on manage ses employées par exemple.

Alice : J’ai appris à travailler en équipe et parfois dans l’urgence. J’ai acquis de la confiance en moi en passant devant la caméra.

Madeleine : Grâce à ce cours, j’ai appris à travailler en équipe et gérer les situations d’urgence pour respecter les deadlines.

3. Comment avez- vous vécut cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris ? (Pairs, profs, interview)

Manon : Cette méthode d’apprentissage est très originale et plutôt attractive. Cependant il manquait quelque chose de plaisant. Je ne saurai pas quoi décrire mais un certain manque de motivation. Surement du au sujet choisi mais aussi à la complexité des problématiques. J’ai le plus appris de l’interviewé et du prof bien évidemment.

Carine : C’était original et drôle dans certains moments, je me suis occupée de filmer et ce n’était pas toujours facile. Il a fallu faire preuve de patience au sein du groupe pour un esprit plus sympathique.

Alain : Cette nouvelle expérience d’apprentissage fut une bonne expérience malgré que ça été difficile de se concentrer et ce mettre à 100% dans le projet au début. Je pense avoir appris énormément par le biais de notre interview et des recherches que nous avons faite sur internet. Par conséquent, les compétences acquises sont directement lié au secteur sur lequel nous avons travaillé.

Alice : C’est assez original comme technique d’apprentissage mais la somme de travail était très importante comparée aux compétences acquises… L’interview m’a permis de maitriser des sujets que je n’aurais pas su développer avant ce projet.

Madeleine : Cette expérience a été très formatrice, cependant je pense avoir plus appris les notions de développement durable chez EDF que sur le développement durable en général. Par conséquent, la personne dont j’ai le plus appris est Camille ALAVA, la personne que nous avons interviewée.

4. A quel % estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki ? Et les liens associés. Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation pourquoi ?

Manon : Personnellement mon utilisation du wiki a été inferieur à 25%. Cela du a un espace, site non attractif. Trop formel pour un cours qui se veut original. Mais le point positif est que celui ci était très clair et explicite. Je m’en suis servie lorsque j‘avais besoin de plus d’informations sur les consignes à suivre.

Carine : J’estime à 25% les ressources pour ma part utilisées dans le wiki. Je n’y suis pas souvent allée car je n’en ai pas eu vraiment l’utilité seulement pour voir les consignes et les deadlines.

Alain : Honnêtement, j’ai très peu utilisé les ressources sur le Wiki. En effet, par reflexe, lorsque j’avais des interrogations sur le développement durable, je faisais mes recherches directement en ligne.

Alice : 25% Vérifications des deadlines et comment réaliser les différentes étapes du projet.

Madeleine : 25% parce que le lien « SkemBanque » nous a aidé à obtenir une caméra.


5. Ce cours a t’il eut un influence sur vos pratique collaboratives intra et inter groupe dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences peuvent-elles circuler ?

Manon : Dans le groupe il y a eu globalement une bonne interaction. Certain se sont plus investis que d’autre bien évidemment mais cela est plus due à mon avis à une relation d’amitié déjà existante qui nous amène vers un laxisme plus important. Pourquoi pas (pour la prochaine fois) établir des groupes. Ce qui permettrait de faire de nouvelles rencontres et qui enlèverai un certain laxisme. Pour tout vous dire au niveau des compétences, ce qui était positif dans notre groupe est que nous nous sommes tous aidés lorsqu’une personne était en difficulté sur quelque chose.

Carine : Non cela n’a pas eu d’influences. La bourse de compétences nous a permis d’obtenir une caméra et des contacts chez airbus bien que nous ayons changé de sujet par la suite.

Alain : Oui, ce cours a complètement influer sur mes/nos pratiques collaboratives. En effet, nous étions poussés à travailler en groupe ainsi que s’entraider entre groupe, notamment grâce à la bourse de compétences. De plus, je pense que cette entraide est aussi due au caractère novateur du projet. Nous étions tous dans un environnement nouveau, et c’est pour cela que l’on a aussi essayé de s’entraider.

Alice : Oui grâce à l’échange de Skem

Madeleine : Nous avons pu communiquer entre les groupes ainsi qu’à l’intérieur de notre groupe, surtout pour communiquer des contacts pour pouvoir avancer sur notre projet.


6. Quels sont les critiques et suggestions d’amélioration pour le cours ?

Manon :Le cours est attractif (Mr Sempels, super prof , captivant ! ) , la plate forme wiki, elle, devrait être plus attractive. Plus originale, plus de couleurs, d’animations, des choses « bêtes » mais qui attireraient plus l’étudiant. Penser à déjà faire les groupes pour plus d’efficacité. (avis personnel) Faire des problématiques « moins problématique ». Certains sujets sont très poussés alors que nous sommes en école de commerce et pas d’ingénieur. Non pas que nous devons avoir des problématiques « idiotes » sous prétexte que nous sommes en école de commerce mais essayer de rendre les sujets plus « sympas », plus attractifs. Personnellement mon sujet de problématique n’était pas DU TOUT captivant et motivant. Mais le côté positif est que j’ai pu apprendre sur ce sujet qui ne m’a jamais traversé l’esprit. C’est toujours bon à prendre, c’est vrai.

Carine : Ce cours a manqué légèrement de support théorique pour apprendre un peu plus sur le sujet.

Alain : Je ne pense pas que tracker les transactions via une banque est une bonne idée. Un simple système de « service rendu à un autre groupe » serait plus facile à utiliser et plus « collaboratif ». De plus je pense qu’il est dommage qu’on n’est pas de cours sur le développement durable de manière générale et sur les différentes dimensions de celui-ci.

Alice : Il a manqué de cours théoriques

Madeleine : Bien que la forme du cours soit innovatrice, je regrette ne pas avoir plus appris sur le développement durable de manière plus général. De plus, les compétences demandées pour réaliser ce projet me paraissent plus adaptées à une école de cinéma, plutôt qu’une école de commerce. A refaire ? Oui sans hésitations mais avec quelques modifications citées précédemment.