"Eco responsabilité dans les entreprises agro-alimentaires : du recyclage à la méthanisation, la politique du zéro déchet"

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
Eco responsabilité dans les entreprises agro-alimentaires : du recyclage à la méthanisation, la politique du zéro déchet

Notre dossier de production

Lien vers notre dossier de production

Notre reportage

Nous tenons à remercier chaleureusement lister ici les personnes interviewées, avec leur fonction et le nom de l'organisation pour laquelle il/elle travaille

Notre article journalistique sur la problématique

Figure 1 : Unité de méthanisation de Farmgen au Royaume-Uni (© http://www.connaissancedesenergies.org/)

L'industrie agroalimentaire contribue à plus d'un tiers des émissions de gaz à effet de serre en France. Des quantités importantes de déchets, engendrent des rejets aqueux chargés en polluants divers ainsi que certaines nuisances, notamment olfactives. La méthanisation permet d'éliminer la pollution organique (fumier, lisier, boues d’épuration, déchets agroalimentaires, déchets verts, etc.) en consommant peu d'énergie, et de produire une énergie renouvelable : le biogaz. Ce dernier contient entre 55 à 85% de méthane, sachant qu’un mètre cube de méthane correspond à un litre de fioul. Alors qu’attendons-nous pour la développer massivement ?


Malheureusement les avantages ont la fâcheuse habitude d’être accompagnés d’inconvénients. Il se pose un problème de rentabilité pour les entreprises, entre le coût du processus et les revenus des sous-produits des déchets (électricité, chaleur, biocarburant selon la valorisation). En effet, elles doivent faire face à des procédures administratives complexes et des infrastructures coûteuses. Le gouvernement français doit donc relever plusieurs défis. Il serait nécessaire d’améliorer les tarifs de rachat de l’énergie renouvelable produite, et d’accompagner les collaborateurs, non seulement à travers des aides financières, mais aussi en simplifiant les procédures administratives, en normalisant le statut des déchets issus de la méthanisation afin que leurs produits soient reconnus comme énergie renouvelable par tous.

Figure 2 : La méthanisation, une technologie importante pour la transition énergétique (©http://www.developpement-durable.gouv.fr/)

Bien que le processus de méthanisation contribue fortement à la réduction de l'impact écologique de la filière agroalimentaire, et en dépit d'une prise de conscience des acteurs du secteur, la mise en place en place de politiques éco-responsables coordonnées entre l'amont du secteur (producteurs agricoles) et cette industrie semble être aujourd'hui plus que jamais indispensable. Les déchets concernés par la méthanisation étant nombreux (agro-industrielles, agricoles, municipaux), la production de biogaz engendrée serait beaucoup plus importante et les installations plus rapidement rentabilisées si ces déchets étaient mieux valorisés aux yeux de tous. Ainsi se pose la question d'une généralisation de ce type de pratiques, pouvant faire l'objet de mesures d'incitation beaucoup plus avantageuses pour les entreprises de la part des pouvoirs publics. En effet la France se trouvant aujourd'hui dans l'obligation d'amorcer sa transition énergétique, l'instauration de telles mesures incitatives permettrait aux industriels d'y trouver un réel avantage économique et favoriserait des investissements conséquents dans une politique d'efficience énergétique. Ce modèle économique basé sur la politique du zéro déchet serait notamment un levier considérable pour la compétitivité française.

Sources

http://www2.ademe.fr/ ; http://www.fne.asso.fr/ ; http://www.actu-environnement.com/  ; http://www.developpement-durable.gouv.fr/ ; http://www.agriopale.fr/

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

I.

1) J’ai pu constater que les problématiques écologiques font partie des grandes priorités des entreprises aujourd’hui. En effet loin d’être une contrainte à laquelle les entreprises doivent se plier, l’écologie représente aujourd’hui un véritable levier de croissance.

2) Les compétences acquises sont nombreuses : démarchage d’entreprise, réalisation d’un véritable script pour un interview, participation au montage, initiation au journalisme… ce cours m’a permis non pas de découvrir ces compétences mais de les perfectionner dans un cadre autre que celui dans lequel j’évoluais habituellement (campagnes BDE)

3) Cette expérience fut assez originale, cependant la concentration des amphis a été plutôt un désavantage. Cependant dans l’idée ce cours a été intéressant et il nous a permis d’aller au contact de professionnels. J’ai beaucoup appris de mes pairs parce qu’ils possédaient des savoir faire différents des miens, en ce sens la banque skems a permis un réel partage.

4) Inférieur à 25% je n'ai pas ou très peu utilisé le wiki parce que je n'ai pas vraiment vu en quoi il nous était utile. Les données étaient un peu touffues et plutot mal repertoriées je trouve mais cet avis reste le mien.

5) La bourse de compétence a été très importante pour moi selon moi c'est bien la valeur ajoutée de ce cours il nous a permis d'échange les savoirs faire avec nos confrères de Lille et Paris ce que je n'avais personnelement jamais fait auparavant. Cette banque a donc eu une réelle influence sur mes pratiques collaboratives.

6) Un alongement de la durée du projet serait intéressant en ce sens que les deadlines étaient beaucoup trop courtes pour la réalisation d'un projet qui nous intéresse vraiment. Nous sommes en quelques sortes condiionnés par les délais ce qui nous empêche de laisser libre cours à notre imagnation.

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II.

1) J’ai découvert des enjeux auxquels les entreprises font face sur lesquels je ne me suis jamais réellement penché, tels que le recyclage. Les problématiques auxquelles les entreprises sont aux prises en matière de développement durable et d’écologie sont souvent présentées de façon floue.

2) J’ai appris beaucoup de choses sur le fonctionnement d’un service recyclage/méthanisation au sein d’une entreprise. J’ai appris, en tant que banquier, à gérer un portefeuille même fictif.

3) Ce fut une expérience éprouvante mais intéressante. J’ai beaucoup appris du contact que nous avons interviewé de par les nombreuses informations qu’il nous a fourni.

4) J’estimerai entre 25 et 50% l’utilisation des ressources du wiki, qui étaient essentiellement les consignes, le planning et la banque skem. En ce qui me concerne, en tant que banquier, j’ai surtout utilisé la banque skem.

5) J’avais déjà mené des projets sensiblement similaires dans le cadre de mon DUT, et les méthodes n’ont pas vraiment beaucoup changé. La bourse de compétences était cependant nouvelle, et les compétences ont circulé de façon très équitable et efficace (excepté pour une grosse transaction).

6) Les rôles dans chaque groupe ne sont pas assez clairement définis et les volumes de tâches ne sont pas équitablement réparties.

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III.


1) A travers ce cours j’ai assimilé l’importance de l’innovation dans la stratégie d’une entreprise. J’ai aussi mieux compris les enjeux du développement durable et les freins à son accomplissement dans certaines entreprises.

2) Ce cours m’a tout simplement permis de découvrir de nombreuses problématiques environnementales et de dispositifs écolos grâce à mon sujet mais aussi celui des autres. Beaucoup de reportages sont très intéressants sur le fond et j’ai été impressionné par certains sur la forme. Malheureusement je ne pense pas avoir acquis de nouvelles compétences. Peut-être qu’avec un projet sur une durée plus longue, j’aurais pu profiter de la SKEM banque pour cela.

3) Selon moi, ce type d’apprentissage est très attirant dans l’ensemble. Il laisse place à énormément de liberté, de créativité et d’autonomie ; des choses qui se produisent rarement dans d’autres cours. J’ai aimé le fait qu’on nous pousse à aller chercher l’information, cela a notamment permis un contact avec des professionnels. J’ai aussi apprécié les amphis (avec un prof en réel et non en visio) car ils se basaient beaucoup sur l’échange entre profs et élèves. J’ai appris de mes profs mais j’ai sans doute le plus appris grâce aux travaux de mes camarades skemiens.

4) Je dirais très honnêtement inférieur à 25% car son utilisation m’a paru (à tort peut-être) assez complexe.

5) En ce qui concerne la bourse, il s’agit selon moi d’une très bonne idée car elle permet de multiplier le savoir, les compétences, les contacts, et autres sources d’un groupe en l’étendant à tous les contributeurs de la SKEM banque. Je ne pense pas que ce cours ait eu une influence sur mes pratiques collaboratives. Concernant l’apport de la bourse de compétence, elle nous a permis d’obtenir des informations utiles ainsi que d’en partager.

6) Comme beaucoup, je pense que le « problème » majeur de ce cours se situe au niveau de sa durée. Personnellement je regrette beaucoup le fait de ne pas avoir eu plus de temps car le projet était très attrayant, cependant nous étions « pressés » dès le départ et une chose en entraînant une autre nous n’avons pas pu donner le meilleur de nous-même. Evidemment nous avions notre part de responsabilités et certains ont su gérer au mieux les timings et ont réalisé de très beaux reportages.

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IV.

1) Ce cours m’a entre autre permis de mieux comprendre les enjeux et l’importance de l’innovation au sein des sociétés ainsi que le rôle que va prendre la question du développement durable dans les années à venir.

2) Dans le cadre de ce cours je ne pense pas avoir développé de nouvelles compétences professionnelles. J’ai cependant par le biais de notre problématique pris la pleine mesure de l’importance du développement durable dans le développement et le future de celles-ci.

3) Cette expérience nous permet de faire preuve de plus d’autonomie, et nous offre la possibilité de développer une problématique choisis ainsi que de prendre contact avec des professionnels. Le professionnel rencontré m’a sur notre sujet le plus apporté sur la méthanisation. De par son expérience, et son vécu il a su nous sensibiliser sur l’éco responsabilité dans les entreprises agro-alimentaire.

4) Entre 25 et 50%. En effet je trouve difficile de trouver des informations sur le wiki. Cependant les informations trouvées se sont avérées être utiles dans notre travail.

5) Non je ne pense pas que ce cours ait eu une influence sur mes pratiques collaboratives. Concernant l’apport de la bourse de compétence, elle nous a permis d’obtenir des informations utiles ainsi que d’en partager.

6) L’un des principaux problèmes du cours concerne le planning. En effet le temps donné entre chaque étape m’a semblé plus que limité et ne permet aucunes erreurs ni de délais (principalement pour le tournage de la vidéo avec le professionnel). Il eut été préférable de commencer ce cours dès le début du mois de septembre.

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V.

1) En ce qui concerne la compréhension du business, le cours nous a permis de traiter des sujets sortant de l’ordinaire. Les problématiques en rapport avec le développement durable et son application dans les entreprises sont intéressantes mais montre aussi bien souvent la limite de la sensibilité écologique de ces dernières. Il s’agit en effet la plupart du temps de budgets conséquents qui doivent être alloués par les entreprises et celles ci sont freinées par le manque de rentabilité de tels projets. Plus largement, la société est à l’image des entreprises, l’écologie et le développement durable sont des sujets que chacun trouve important, mais qui sont contraignants et rarement rentables. Finalement, le gain en image de marque pour les entreprises et avoir la conscience tranquille pour les individus suffit trop peu souvent à faire avancer les choses et à mettre en place de vrais projets.

2) Dans le cadre du cours, j’ai surtout appris via le sujet traité dans notre vidéo. La méthanisation était un sujet dont je connaissais le principe, mais devoir réaliser une vidéo et une interview sur ce sujet m’a beaucoup appris. La compétence que j’ai développé (et non acquise) est la capacité à réaliser une vidéo, du tournage au montage.

3) L’expérience était intéressante et amusante pour la partie réalisation de la vidéo. J’ai le plus appris de notre intervenant dans notre reportage par rapport à la méthanisation. J’ai aussi appris des autres reportages qui pour certains, traitaient de sujet très intéressants.

4) J’ai personnellement utilisé le wiki uniquement pour vérifier les deadlines et les consignes donc inférieur à 25%. Faible utilisation car pas l’utilité.

5) Aucune influence. Nous n’avons pas utilisé la bourse de compétence.

6) Je trouve intéressant d’essayer de trouver de nouveaux concepts d’enseignement, et dans ce sens j’ai apprécié ce cours et la motivation du professeur. Je regrette néanmoins deux choses : La première est que la réalisation d’une vidéo est peu utile. Entre le tournage et la réalisation, cela nous a pris énormément de temps pour des compétences développées qui peuvent être utile à titre personnel mais qui seront insignifiantes pour 95% des futurs diplômés dans leurs futurs emplois. Je trouve donc que le ratio temps/compétences acquises-informations assimilées n’est pas des plus rentable. Cependant, mon deuxième regret est que cette vidéo ne soit que de 7mn maximum. En effet, quitte à réaliser un projet pareil, autant lui donner de l’importance et nous permettre de faire quelque chose de plus intéressant et de traiter le sujet dans son ensemble.

De plus, la plupart des gens que j’ai personnellement contacté pour être dans la vidéo ont été directement refroidi par le fait que la vidéo allait être sur Youtube, d’autant plus pour une simple vidéo de 5 mn. Je pense que si le projet avait plus d’importance ou si il y avait un objectif précis (récompense ?), les entreprises seraient moins freinées. La création d’un serveur interne pour éviter Youtube serait aussi une bonne chose.

Enfin, le wiki et les outils collaboratifs sont réellement intéressants, néanmoins, cela oblige chaque étudiants à avoir son nom associé au projet (avec une simple recherche Google on tombe sur le dossier de production avec nos noms et possiblement numéro de téléphone) et une photo pour les jardiniers.

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VI.

1) Ce cours nous a permis d’appréhender le management au sein des entreprises d’une manière différente. Il ne s’agit plus de parler de profit uniquement, mais de la façon dont le développement durable imprègne les entreprises françaises, donnant une idée de manière plus générale de la préoccupation que constitue le développement durable au sein des ménages français.

2) compétence principale que j’ai acquise dans le cadre de ce cours est d’ordre technique et se situe au niveau de la post-production. Je n’avais en effet encore jamais réalisé de montage video, et ai ainsi pu en découvrir le fonctionnement. Par ailleurs j’ai pu obtenir certaines informations nouvelles dans le cadre de l’interview, sur la méthanisation mais aussi de façon plus concrète sur sa pratique au sein d’une grande entreprise d’agro-alimentaire.

3) Il s’agit d’une nouvelle méthode d’enseignement plutôt innovante et qui change totalement de nos cours « basiques », parfois passifs. J’ai pu apprendre de mes camarades ces compétences techniques en matière de montage vidéo. La seconde source d’enseignement pour moi a été l’interview, notre contact nous ayant fourni des informations précieuses sur le fonctionnement de son organisation du point de vue du développement durable ?

4) Entre 25 et 50%.. Il s’agissait essentiellement d’utiliser les informations techniques dans la publication des articles, l’encastrement de vidéos etc..

5) La collaboration intra groupe a été quotidienne, mais étant étudiants d’école de commerce, il n’est pas rare pour nous de devoir travailler en équipe de 5 ou 6, ce qui nous a permis de nous répartir le travail équitablement en fonction des compétences de chacun au sein même du groupe. Cependant la vraie nouveauté réside dans la collaboration avec les autres groupes. Nous n’avons pour notre part, pas eu besoin d’y faire beaucoup appel, la chance ayant fait que chacun de nous avait ses compétences propres, dans un domaine donné. Cependant, cette collaboration me semble nécessaire, notamment en ce qui concerne l’échange de compétences assez techniques, et parfois pas à la portée de tous.

6) Ma principale critique réside dans le volume horaire consacré à un tel projet comparé à l’apport informatif effectif. Il s’agit en effet d’un travail de longue haleine, intéressant et interactif certes, mais le temps consacré à des détails purement techniques et non en rapport direct avec le développement durable est assez conséquent. Néanmoins, il s’agit d’une expérience enrichissante tant sur le plan technique qu’humain.


Votre feedback - Groupe 96

La qualité de la problématique et surtout de l’investigation laisse sur la faim. Le cadre de la défense semble inapproprié pour filmer la vidéo. La qualité audiovisuelle est insuffisante. En revanche, l’article complémentaire apporte des éléments très intéressants.




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