En quoi le passage d’une économie linéaire a une économie circulaire permettrait-il au entreprises de mieux lutter contre l'obsolescence programmée sans entraver le marché et les perspectives de gains au nom du développement durable?

De Movilab.org

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
En quoi le passage d’une économie linéaire a une économie circulaire permettrait-il aux entreprises de mieux lutter contre l'obsolescence programmée sans entraver le marché et les perspectives de gains au nom du développement durable ?

Notre dossier de production



MESSAGE DU PROF : C'est un beau sujet. Très complexe. Précisez bien quels sont les enjeux du changement du linéaire au circulaire: à la fois les enjeux macro (qu'est ce que cela permettrait de résoudre pour nos sociétés), et les enjeux mirco, au niveau de l'entreprise. Regardez en quoi la circularité permettrait de lutter contre l'obsolesence programmée (est ce le cas et pourquoi, et est ce dans tous les cas). Et identifiez bien le lien et ce qui peut poser problème (ou créer des tensions) entre obsolescence programmée versus non programmée et gains. Je vous souhaite bon travail.

Notre reportage


Nous tenons à remercier chaleureusement la société RPlus Technologies et son Directeur Commercial, Mr ROULIN Mathieu.

Notre article journalistique sur la problématique

En quoi le passage d’une économie linéaire à une économie circulaire permettrait-il aux entreprises de mieux lutter contre l’obsolescence programmée sans entraver le marché et les perspectives de gains au nom du développement durable?

De nos jours, la consommation inutile des ressources en jetant rapidement des produits encore utilisables est un des problèmes qui impacte fortement l’environnement. Ainsi, la question d’économie circulaire devient primordiale au niveau du marché et la façon de faire au sein des entreprises pour favoriser une éco-conception des produits et leur donner une seconde vie.

«Produire, Consommer, Jeter » telle est la définition de l’économie linéaire, notre modèle traditionnel. La société actuelle est basée sur un mode de consommation qui repose sur cette économie. En effet, l’objectif pour les constructeurs est de produire toujours plus afin d’inciter le consommateur à consommer plus. Seulement, au bout de cette chaine, une fois le consommateur rassasié de l’utilisation de son produit, la plupart du temps, il le jette. Grâce a ce modèle, des entreprises ont connu un franc succès en s’appuyant sur un fort marché de remplacement, ce qui est contraire au principe d’écologie et de développement durable. En effet, il pousse au gaspillage et a une trop grande consommation des ressources naturelles qui tendent a s’épuiser.

Cependant, nous nous sommes intéressés au mode de fonctionnement de la société RPLUS technologies et son initiative de donner une seconde vie au produit. Leur business model a pour intérêt de lutter contre l’obsolescence programmée. Ainsi, l’entreprise voit ses perspectives de développement augmenter fortement et par conséquent ses perspectives de gains également. C’est une entreprise qui a puisé toute sa raison d’être et de demeurer dans l’économie circulaire puisqu’elle collecte, envoie au centre de retraitement et revend ce même produit.

L’institut de l’économie circulaire est l’un des grands acteurs dans ce domaine. Elle vise a aller vers un nouveau modèle de développement tant au niveau économique, écologique, mais aussi social. L’institut organise des tables rondes, des conférences où on essaye de poser les futurs jalons pour les lois qui vont encadrer l’économie circulaire. Une démarche collaborative entre les entreprises permettra d’inciter le grand public à changer et à accepter la mise en place de cette économie circulaire. On a pu constater, lors de notre micro-trottoir, que de nombreuses personnes n’ont pas connaissance de la définition exacte d’une économie circulaire ; la caractérisant comme un « effet de mode » par l’une des personne interviewée. L’institut a donc pour but de promouvoir et dynamiser les réalisations concrètes de ce phénomène qui dans l’optique de création de valeurs positives.

Dans les années à venir, on devrait adopter une logique d’approche qui s‘assimilera plus à «  réparer au lieu de jeter » ou bien même « louer au lieu d’acheter ». Cette logique rattachée à notre problématique est également liée à une approche émergente, l’économie de fonctionnalité. On passe d’une économie du chiffre d’affaires à celle de la valeur ajoutée. Cela consiste à dire que la valeur économique du produit ne repose plus sur sa valeur d’échange, mais sur sa valeur d’usage. La société RPLUS adopte cette stratégie à travers l’un de ses fournisseurs Mobile-Vert en y ajoutant un aspect solidaire (la réinsertion des personnes en situation d’handicap).


Mais une question demeure : Par quelles méthodes incitatives, auprès des entreprises, pourrions nous développer le modèle de l’économie circulaire afin qu'à terme, il devienne le modèle économique de base ?
Les sources :

http://www.institut-economie-circulaire.fr/

http://rplustechnologies.com/

http://mobile-vert.com/

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général? Et plus largement de la société ?

Réponse de Nicolas : Ce cours nous a permis de découvrir des éléments que l’on n’a pas tendance à considérer important de nos jours : le développement durable. À travers notre sujet sur l’obsolescence programmée, nous avons pu voir à quel point cette notion est présente de nos jours mais il était difficile de la faire ressortir dans un interview. En effet, les entreprises ou sociétés pratiquant l’obsolescence programmée ne vont pas venir dire devant des étudiants en école de commerce qu’ils font ce genre de pratique. Ce fut un point assez difficile pour nous car nous devions nous prendre pour des journalistes d’investigations. Mais avant d’approcher des grandes entreprises, comme dans le secteur de la téléphonie mobile, qui sont adeptes de ce genre de pratique, ce n’est pas demain la veille.

Réponse de Marine : Grâce au travail effectué dans le cadre de ce cours et aux recherches que nous avons du entreprendre, j’ai pu réaliser qu’il existait de nouveaux modèles économiques, différents du modèle actuel, qui peuvent être viables. Les entreprises semblent arriver à une prise de conscience de leur impact sur l’environnement et la tendance actuelle montre une nouvelle logique de travail, plus éco-responsable. Mais on remarque également que ces initiatives pourraient être plus largement suivies, et que certaines se contentent de donner une impression de responsabilité sans pour autant s’engager dans une vraie démarche durable. Au niveau sociétal on peut voir que la prise de conscience est incomplète, en effet l’écologie, (comme le bio) est un sujet très à la mode en ce moment, mais les citoyens ne se penchent pas plus que ça sur le sujet, et ne savent pas forcément comment se passent les choses, ou ne connaissent pas les rouages employés.

Réponse de Clara : Grâce au cours j’ai pu découvrir une nouvelle économie qui soutient le développement durable et me rendre compte que nous sommes victimes chaque jour de l’obsolescence programmée. Il faut trouver rapidement une solution pour inciter les entreprises à passer à un type d’économie basée sur le recyclage si nous voulons éviter la finitude des ressources naturelles. Il faudrait peut être aussi informer un peu plus les consommateurs des dangers que représente l’obsolescence programmée. Je prends l’exemple des smartphones, nous sommes toujours tentés d’acheter le nouveau téléphone à la mode et ce même si le notre fonctionne encore très bien, et cela a un impact négatif sur notre environnement. En effet, la fabrication d’un téléphone demande beaucoup de ressources naturelles, plus on en consomme plus on va vers une pénurie de ces ressources ! Il faut agir !

Réponse de Anissa : Ce cours, a travers le projet que nous avons réalisé m’a davantage donné une compréhension de l’économie plutôt que tu business en lui-même. L’émergence des nouvelles façons de penser et de voir l’économie a travers les enjeux de développement durable m’a permis de prendre conscience de la réalité de ce problème, et des moyens mis en œuvre pour y remédier. J’ai pu cependant avoir une compréhension du business à travers l’étude de la société que nous avons interviewé Rplus Technologie, celle-ci m’a en effet permis de comprendre que l’on pouvait avec de la volonté et des moyens palier aux problèmes écologiques et de développement durable qui concernent notre société aujourd’hui. Enfin, j’ai constaté que les citoyens de la société d’aujourd’hui étaient concernés par les problèmes qui nous encadrent, il y a de moins en moins d’ignorant (grâce entre autre aux moyens de communications et au danger de la situation ) et de plus en plus de citoyens motivés, intéressé et qui ont envie de faire évoluer les choses.

Réponse d’Alexandre : Grâce au travail que j’ai accompli dans le cadre de ce cours de développement durable et aux différentes recherches que nous avons du faire, j’ai pu constater que ma compréhension du business était assez restreinte. Ce cours m’a donné la possibilité de pouvoir connaître d’autres modèles économiques et donc élargir mes connaissances en terme de business en général. Sur le point de vue sociétal, j’ai pu voir que les gens s’intéressent énormément au développement durable mais ne savent pas comment s’y prendre pour pouvoir faire en sorte que cela perdure dans le temps.

Réponse de Dana : Ce cours m’a permis de mieux comprendre les effets du développement durable sur notre société actuelle ainsi que le lien qu’il peut y avoir entre l’environnement et l’économie. Dans le cadre de notre projet, j’ai appris que le monde d’aujourd’hui subit l’obsolescence programmée et cela a permis aux entreprises de prendre le pouvoir dans ce domaine à différents niveaux : des entreprises qui ont pour but de recycler ces téléphones et qui suivent une logique d’économie circulaire, d’autres entreprises qui continuent à les fabriquer dans un but lucratif.

2. Qu’avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?

Réponse de Nicolas : Dans le cadre de ce cours, nous avons appris à adopter une cohésion de groupe en confrontant nos connaissances sur les sujets mais également, après d’importantes recherches pour finaliser une problématique tenant compte du développement durable, de l’économie circulaire et du management. Nous avons acquis des compétences dans ces domaines.

Réponse de Marine : Nous avons du apprendre à nous organiser efficacement, ce qui n’a pas toujours été chose aisée, en effet nous avions tous un emploi du temps différent, et des impératifs propres à chacun et il fallait prendre en considération ces obligations tout en les conciliant avec l’emploi du temps des personnes impliquées, extérieures au groupe. J’ai également appris à prendre un contact efficace et rapide avec des professionnels dans le cadre d’une collaboration pour le projet.

Réponse de Clara : J’en ai beaucoup appris sur l’économie circulaire et l’obsolescence programmée. Je ne connaissais pas du tout le terme d’économie circulaire, je savais que des entreprises étaient basées sur le système du recyclage pour ne pas gaspiller mais je ne savais pas que c’était un type d’économie particulier.

Réponse de Anissa : Dans le cadre de ce cours, j’ai pris conscience de la gravité de la situation écologique a travers les différentes vidéos que j’ai pu voir ou alors a travers les informations que j’ai pu entendre ou collecter. C’est grâce aux consignes donnés par les professeurs que mes savoirs se sont répandus, notamment dans le fait de relier notre problématique à un point de vue managérial et également environnemental. Grace a ce projet j’ai pu analyser l’implication des entreprises (notamment une) dans la lutte contre l’obsolescence programmée. D’un point de vue technique, lors de la réalisation de la vidéo j’ai pris en compte la gestion des impondérables, la gestion du stress, de la ponctualité (car les différentes étapes du projet avaient des dates butoires), le travail collectif, le partage des opérations et la mise en commun des connaissances …

Réponse d’Alexandre : J’ai appris beaucoup de choses dans ce cours mais pour prendre mon cas particulier, où j’ai le plus appris est en rapport avec le poste que mon groupe et moi ont décidé de me confier : le rôle de caméraman. Les compétences que j’ai acquises sont les suivantes : savoir tenir une caméra, savoir faire en sorte de choisir les bonnes prises de vues, être cohérent dans la manière de filmer, savoir mettre en avant le journaliste ainsi que les différentes personnes que nous pouvons interviewé, être a l’affut du moindre évènement qui peut étayé notre film, varier les différentes prises de vues. Dans tout les cas j’ai vraiment apprécié la fonction qui m’a été attribué et peut-être que cela me servira dans les années a venir.

Réponse de Dana : Dans le cadre de ce cours j’ai appris à rentrer en contact direct avec les entreprises, à gérer notre temps en fonction des deadlines et surtout a gérer les imprévus (carte mémoire de la camera ne marchait plus et fallait vite trouver une solution). L’organisation du temps et des rendez vous pour un travail d’équipe cohérent a aussi était une compétence acquise.

3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos profs ?...) ?

Réponse de Nicolas : Nous avons pris beaucoup de plaisir à réaliser cette vidéo, cependant cela demande beaucoup de travail. Cela n’a pas toujours été facile de concilier les cours et la vidéo car nous n’avions pas tous le même emploi du temps donc il été parfois difficile de trouver des moments où nous étions tous disponibles ! Nous en avons beaucoup appris sur l’économie circulaire et l’obsolescence grâce à notre interview mais aussi surtout grâce à nos recherches qui nous ont permis de réaliser nos « plans explicatifs » et notre article wiki.

Réponse de Marine : Cette expérience a été enrichissante, mais elle aurait pu l’être plus. En effet l’implication demandée étant importante, il aurait fallu pouvoir y passer beaucoup plus de temps pour fournir le vrai travail d’investigation demandé et nécessaire pour mener à bien ce projet et de vraiment affiner notre réflexion

Réponse de Clara : Nous avons pris beaucoup de plaisir à réaliser cette vidéo, cependant cela demande beaucoup de travail. Cela n’a pas toujours été facile de concilier les cours et la vidéo car nous n’avions pas tous le même emploi du temps donc il été parfois difficile de trouver des moments où nous étions tous disponibles ! Nous avons le plus appris notre interview mais aussi surtout grâce à nos recherches qui nous ont permis de réaliser nos « plans explicatifs » et notre article wiki.

Réponse de Anissa : En tant qu’Ancienne étudiante de la faculté d’économie de Sophia Antipolis, les travaux de groupes et les projets étaient rare, cette nouvelle expérience d’apprentissage pour ma part a été vécue très intensément et très positivement. J’ai été guidé par mes professeurs et j’ai surtout appris de mes pairs. En effet le travail en groupe nous responsabilise et nous pousse a s’adapter aux caractères, aux décisions, aux choix et aux désaccord de nos coéquipiers. Il faut se montrer diplomate et coopératif lors d’un travail de groupe, car nous étions 6 et chacun avait son point de vue et ses idées pour faire de notre projet le meilleur qu’il soit. L’interviewé quant a lui, nous a guidé concernant la compréhension de notre sujet et nous a apporté des précisions et des renseignements concernant son entreprise et le concept d’économie circulaire et d’obsolescence programmée. Je soutiendrai pour conclure que les professeurs m’ont guidé au départ du projet et m’ont apporté les outils nécessaires pour mener celui-ci a bien, mon groupe de travail quand a lu m’a aidé a réaliser ce projet et également a évoluer dans la collaboration et dans la gestion des impondérables et enfin l’interviewé m’a permis de comprendre les points les plus précis du projet.

Réponse d’Alexandre : Nous avons pris beaucoup de plaisir a réaliser cette vidéo, cela a été très enrichissant pour moi et pour tous le groupe. J’ai trouvé cette méthode d’enseignement très bien dans le sens où chaque personne du groupe a un rôle qui est attribué a l’avance et doit donc respecter le travail qu’elle doit accomplir afin de ne pas abandonner le groupe et donc de faire capoter le projet. Je dois dire que j’ai vraiment appris de tous mes camarades car on avait une cohésion d’équipe très forte et chacun faisaient en sorte d’écouter ce que l’autre avait a dire afin d’améliorer notre projet. Tout c’est passer dans une atmosphère sereine ce qui a nous a permis de réaliser un projet dans de bonnes conditions. Dans un autre contexte, les profs nous ont prodigués des conseils essentiels afin de nous diriger vers des bases solides pour ne pas se disperser dans le processus de notre projet de film.

Réponse de Dana : Cette expérience d’apprentissage a été une nouvelle expérience pour moi. Cela change des cours ou il y a un professeur qui dicte le même cours d’année en année. Cela a consisté en un travail en groupe qui a donc fait que l’on s’est plus investit et on était plus intéressé par le cours et le concept du développement durable. J’ai le plus appris de mes pairs en discutant et en faisant des recherches par rapport a l’obsolescence programmée ainsi que l’économie circulaire. L’interview avec la société RPLUS Techonologie m’a aussi ouvert les yeux par rapport au fonctionnement et par la prise de conscience des entreprises de ce problème qui touche autant l’environnement que l’économie.


4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 25 et 50%, entre 50 et 75% ? Au-delà de 75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

Réponse de Nicolas : Nous n’avons utilisés les ressources wiki que lors de l’établissement de notre problématique, ou également pour échanger avec d’autres groupes via la skem banque. Entre 25 et 50%. Le plus utile a été la skem banque afin d’changer avec les autres groupes. Pour le reste, le wiki est un outil pas assez exploité à notre goût et c’est dommage

Réponse de Marine : Je pense avoir employé les ressources du wiki à moins de 25%. En effet, nous n’avons utilisé ces ressources que pour la détermination de notre problématique, et pour mettre en place notre dossier de production. L’accès au informations pourrait être simplifié, car de la page d’accueil movilab, les pages contenant les informations et les consignes n’était pas directement accessibles (où alors je n’ai pas trouvé).

Réponse de Clara : Nous n’avons utilisés les ressources wiki que lors de l’établissement de notre problématique, pour savoir vers quoi nous tourner. Nous nous en sommes servis pour trouver un lien entre développement durable et management.

Réponse de Anissa : Personnellement je n’ai pas énormément utilisé les ressources du Wiki pour la simple et bonne raison que chaque personne du groupe avait un poste a respecter et que la personne qui s’en chargeais nous faisait parvenir les informations nécessaires du wiki. J’estime avoir utilisé les ressources a 15%.

Réponse d’Alexandre : J’estime avoir utilisé à moins de 25% les ressources du wiki et les liens associés dans le sens où j’étais le caméraman du groupe et non la personne en charge de tenir la page wiki. Cependant j’ai utilisé les liens associés au wiki afin de me perfectionner et pour en savoir plus au sujet des différentes prises de vues qui sont essentiels pour l’exécution d’un projet vidéo.

Réponse de Dana : J’estime que les ressources wiki et les liens associés ont été utilisé a un pourcentage inferieur a 25% due au fait qu’on s’est plus concentré sur la problématique de notre projet et que les recherches se sont basées sur des liens et des ressources liés a cela.


5. Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui-ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulées ?

Réponse de Nicolas : Ce cours nous as permis de pouvoir échanger avec d’autres groupes via le wiki mais aussi de mieux nous connaître nous même a travers cette expérience. En effet, le fait de concilier toutes nos idées pour aboutir à un projet fut enrichissant mais aussi parfois difficile car chacun à sa conception du développement durable ou encore du management. Cependant, chacun avait sa place bien définie et nous avons réussi à rendre quelque chose qui a reflété notre collaboration au sein de ce groupe : un projet aboutit.

Réponse de Marine : Le temps malheureusement très réduit en raison des travaux que nous devions effectuer pour les autres cours ne m’a pas permis de vraiment m’intéresser à la bourse de compétences. Elle aurait pu je pense être mieux utilisée par les élèves. L’échange avec les autres groupes n’a pas été optimal.

Réponse de Clara : Intra-groupe cela m’a permis de développer mes capacités à travailler en groupe, ce n’est pas toujours facile car il faut savoir régler les problèmes et chacun doit faire des concessions pour avoir une meilleure cohésion de groupe. Inter-groupe cela n’a pas trop eu d’influence car je ne me suis pas trop servie de la banque de compétences.

Réponse de Anissa : Ce cours a une influence non négligeable sur mes pratiques collaboratives car comme je l’ai expliqué ci-dessus les travaux de groupes (intra groupes) sont extrêmement important dans la gestion de soi-même, du partage, de la solidarité, de l’écoute etc etc … Sachant que nous avons plusieurs projet de groupes a mener celui-ci m’a donc permis d’améliorer mes compétences (relationnelles et au niveau du travail) Au niveau des pratiques inter groupes je ne me suis pas beaucoup servi de la banque de compétences donc il n’y a pas eu beaucoup d’influence sur ce point.

Réponse d’Alexandre : Oui cela a eu une influence sur mes pratiques collaboratives intra et inter groupe car cela m’a appris de travailler en équipe, de coordonner les idées que chacun pouvait apporter au projet et également de fédérer l’esprit de groupe. L’apport de la bourse de compétences peut permettre un gain de temps dans la réalisation de notre projet en utilisant les différents savoir faire d’autres groupes. Cela va nous permettre de nous concentrer sur nos propres qualifications et ne plus nous préoccuper de la partie pour laquelle nous n’avons pas les compétences requises. Cette bourse de compétences apporte des savoirs faires utiles nous permettant de finaliser et optimiser au mieux notre projet. Les compétences ont circulé grâce a la plateforme Skema Bank, qui est une interface simple d’utilisation et ou nous pouvons insérer facilement nos annonces, décrivant les compétences que nous pouvons mettre a disposition des divers groupes.

Réponse de Dana : Le travail en groupe a été un atout important dans le cadre du travail Inter-groupe. La gestion du temps, des rendez vous pour l’interview, du matériel mis en place et utilisé pour la réalisation du projet, la division des taches. Certes chacun avait une fonction précise mais chacun a collaboré d’une façon différente dans la réalisation du projet. La platforme mis en place, le movilab, nous a aussi beaucoup aidé en terme de travail Inter-groupe, les compétences ont été échangées entre les groupes grâce a la Skem Bank, mais aussi aux instructions précises à chaque étape de la réalisation du projet.

6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

Réponse de Nicolas : Nous pensons que les amphis de présentation étaient une bonne chose pour amener les étudiants à savoir ce que les professeurs attendaient d’eux mais cela reste assez faible selon nous. En effet, les deadlines s’enchainaient et nous rencontrions des problèmes de temps pour s’organiser et faire face au reste du travail dans les autres matières. Nous pensons qu’un suivi un plus encadré de la part des professeurs responsables serait le bienvenu.

Réponse de Marine : Pour l’année prochaine je pense que continuer ce cours est une très bonne idée, mais peut-être avec un suivi un peu plus présent, ou des heures prévues pour travailler sur ce projet bloquées dans l’emploi du temps pour faciliter l’organisation des étudiants. Les groupes étant constitués d’élèves de différents groupes de TD, il n’est pas facile de s’organiser pour être disponibles au même moment.

Réponse de Clara : Il faudrait peut être guidé les étudiants vers des sujets en particulier, c’est assez dur de ne partir de rien pour trouver une problématique. De plus, nous sommes beaucoup livrés à nous même et les deadlines nous apporte quelques contraintes, je pense qu’il faudrait une unique deadline qui est celle de la publication de la vidéo. Nous avons rencontrés quelques difficultés dans l’établissement de notre dossier de production car nous ne savions pas encore vers quoi nous allions nous orienter (quel type de reportage par exemple, quels plans, etc.), nous n’avions pas encore de réponse des personnes à interviewer donc nous avons dû rester assez vague.

Réponse de Anissa : Je n’ai pas de critiques ou d’améliorations particulières a apporter à ce cours. J’ai réussi à mener ce projet a bien sans y rencontrer trop de difficulté, sachant que je n’ai jamais eu à réaliser de projet tels que celui-ci auparavant j’ai pu l’apprécier et m’y investir au maximum.

Réponse d’Alexandre : Je dois avouer que je n’ai pas énormément de critiques à faire a propos de ce cours. Dans l’ensemble il me paraît cohérent. De plus, de part l’apport des différents moyens qui ont été mis à notre disposition (page wiki, Skema Bank, liens, …) il m’a été facile de me plonger dans ce projet qui m’a paru intéressant et d’actualité. La seule petite suggestion que j’aurai à faire serait d’augmenter la durée de la vidéo car cela est vraiment difficile de tout synthétiser en sept petites minutes.

Réponse de Dana : Le cours de performance durable a été un cours pas comme les autres, dès les explications du premier cours, j’ai pu remarqué que les professeurs seront toujours présents a tout moment et que c’est eux qui mènent le cours mais que toute la méthode de travail et d’organisation du cours sera effectuée par les étudiants eux même. J’ai bien aimé ce principe puisqu’il suscite les étudiants a mettre en place leur propre « cours » en quelques sorte a la fin du semestre.


- Qu’avez-vous pensé de ce cours ?

• Réponse de Nicolas :Ce cours fut enrichissant sur le plan du travail en équipe mais aussi sur les connaissances acquises. Un accompagnement plus personnalisé serait le bienvenu pour savoir concrètement ce que les professeurs attendent de nous.

Réponse de Marine : J’ai trouvé que ce cours pouvait faire murir les élèves en leur donnant le champ libre et beaucoup d’autonomie. Toutefois c’est cette même autonomie qui peut rendre la tâche difficile.

Réponse de Clara : Au début je pensais que cela allait être très sympa à réaliser une vidéo mais je me suis vite rendue compte du travail énorme que cela demandé entre le dossier de production, le tournage, et le montage. Ce n’est pas toujours évident de concilier les cours, les devoirs à rendre et ce projet ! Lors de l’amphi final on nous a dit que les vidéos avec une seule interview avait tendance a être redondante et à ce que l’interviewé fasse « l’apologie » de son entreprise mais nous ne savions pas qu’il fallait en réaliser plusieurs car dans l’exemple du dossier de production il n’y en avait qu’une. Il n’est pas évident de trouver des entreprises qui acceptent d’être filmées et d’être sur internet.

Réponse de Anissa : J’ai pensé que ce cours était dynamique, qui sortait de l’ordinaire et qui nous a permis d’apprendre et de réaliser un projet dans une bonne ambiance de cours, avec des professeurs présent pour répondre à nos questions et à nous guider si nous n’étions pas sur la bonne voie. La réactivité des professeurs a bien fonctionné selon moi. Par exemple nous étions parti lors de la formulation de notre problématique sur une entreprise a interviewé (Malongo), nous avions envoyé un mail au professeur Mr Sempels qui a répondu 10minutes après en nous écrivant un mail explicite, détaillé et explicatif. Cela nous a permis de changer d’entreprise, de reformuler notre problématique et a terme d’être sur la bonne voie. La vidéo aurai pu durer peut être une minute de plus, ça nous aurai permis d’y intégrer plus d’élément. Autrement, pour ma part, tout à bien fonctionné, excepté les petits problèmes rencontrés lors du tournage de la vidéo comme par exemple (la carte mémoire qui ne marchait pas et qu’il a fallu racheter, ou bien le montage de la vidéo qui fut très long etc.)

Réponse d’Alexandre : Pour ma part j’ai trouvé ce cours très attractif et dans l’ensemble il m’a vraiment plu. Il a mis en avant les valeurs qui me sont fortes tels que : le travail en équipe, la persévérance dans le montage d’un projet, le respect de ses collègues de travail. Je pense que ce cours est un véritable apport sur un point de vue personnel.

Réponse de Dana : Cours tres captivant, interessant, amusant (amphi de cloture).

- Quid de la suite: Stop ou encore ?

• Réponse de Nicolas :Oui , il faut reproduire ce genre d’expérience mais avec un meilleur encadrement.

Réponse de Marine : Ce genre d’initiative innovante est à renouveler, l’équilibre entre liberté et consigne peut bénéficier d’un petit équilibrage car n’ayant pas vraiment de ligne directrice autre que le développement durable et le management, qui sont deux sujets très larges, on se perd dans d’autres sujets pas forcément très intéressants avant de trouver le sien.

Réponse de Clara: Oui mais je pense qu’il faudrait guider les étudiants vers des sujets un peu plus ciblés car c’est assez dur de trouver une problématique alliant développement durable et management quand nous n’avons pas de sujet précis. Nous pouvons très vite sortir du sujet et cela implique de rechercher une nouvelle problématique et cela prend du temps à réussir à trouver une bonne problématique à laquelle nous pouvons répondre en interviewant des entreprises particulières car il faut aussi penser à ça lors de son établissement (« est ce qu’il y a des entreprises que l’on peut interrogées sur ce sujet ? »)

Réponse de Anissa : Encore

Réponse d’Alexandre : Je pense que la meilleure solution serait de continuer pour que les futurs étudiants découvrent cette matière. C’est une expérience qui vaut vraiment le coup d’être vécue.

Réponse de Dana : Encore. Les étudiants des futures générations doivent être inciter a ce genre de travail et de projet.


Très bon sujet. Très bons micro trottoirs. Dynamique, clair. J'ai apprécié votre travail.