Comment répondre aux besoins énergétiques des entreprises tout en respectant l'environnement? L'exemple de Thorn Energy Solutions

De Movilab.org

Présentation de la problématique

La problématique que nous allons développer est la suivante :
Comment répondre aux besoins énergétiques des entreprises tout en respectant l'environnement ? L'exemple de Thorn Energy Solutions

En d'autres termes, comment une entreprise comme Thorn a modifié son mode de management afin de répondre aux normes en vigueur et respecter l'environnement ? Et quelles sont les conséquences sur les autres départements de l'entreprise ?


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Notre reportage

Notre article journalistique sur la problématique

COMMENT REPONDRE AUX BESOINS ENERGETIQUES DES ENTREPRISES TOUT EN RESPECTANT L'ENVIRONNEMENT? L'EXEMPLE DE THORN ENERGY SOLUTIONS

Depuis deux siècles, on observe une croissance exponentielle de la consommation d’énergie dans le monde. Favorisée par les révolutions industrielles et la croissance économique des pays émergents, l’augmentation de la consommation énergétique mondiale est devenue un enjeu planétaire majeur. Le modèle de consommation d’énergie des entreprises qui a prévalut jusqu’à maintenant tend à être remis en question. A travers, l’exemple de Thorn Energy Solution, c’est la consommation d’énergie liée à l’éclairage qui est questionnée.

L’éclairage nous permet d’analyser et d’observer notre environnement, de nous rassurer et participe de notre bien être et de notre productivité. On comprend dès lors pourquoi, l’homme met autant d’énergie à s’éclairer : 19% de la consommation énergétique mondiale, soit presque un cinquième de celle-ci. Or, cette consommation a un coût environnemental. Et à l’heure où le « jour du dépassement », ou « Overshoot Day », jour de l’année où la consommation de l’humanité en ressources naturelles excède ce que la nature est capable de régénérer en un an sans entamer son capital, tend à se faire de plus en plus tôt dans l’année, il apparaît indispensable de redéfinir notre modèle de consommation d’énergie

Si l'éclairage est nécessaire à tout un chacun, il est largement utilisé par les entreprises et représente pour elles un coût non négligeable. Or, un système d’éclairage intelligent, performant et adapté aux besoins spécifiques des entreprises, a de nombreux effets positifs, dont celui de réaliser des économies d'énergie avec tout ce que cela implique. C’est pourquoi une entreprise spécialisée dans l’optimisation de éclairage intérieur et extérieur, comme Thorn Lighting (voir la vidéo), contribue à la préservation de l’environnement. Et par là-même intègre le développement durable dans sa stratégie d’innovation qui conjugue compétitivité et protection environnementale.

Et après ?

L’éclairage est indispensable mais n’est pas substituable. L’homme a d’ailleurs toujours cherché à améliorer son éclairage, pour reprendre Apollinaire « Tous les hommes aiment avant tout la lumière, ils ont inventé le feu». Dès lors innover dans ce domaine ne peut être que rentable et ce à tous points de vue : - pour l’entreprise qui se spécialise dans l’éclairage - pour la société qui fait des économies d’énergie - pour la planète dont les ressources sont préservées

Si aujourd’hui, nous sommes capables d’économiser de l’énergie grâce à la recherche scientifique et aux innovations technologiques dans ce domaine et notamment grâce aux LED, celles-ci présentent certains inconvénients. Notamment, le prix initial élevé des ampoules LED, l’influence de la température sur l’éclairage LED et la sensibilité de voltage de la diode LED (Source led-generation.com).

L’innovation étant un levier important de la compétitivité des entreprises, il serait intéressant pour les entreprises spécialisées dans l’éclairage de travailler à la résolution des inconvénients des LED afin de développer des systèmes d’éclairage encore plus performants et économes en énergie. Pour aller plus loin sur l’innovation et le développement durable http://institut-innovation-competitivite.eu/sites/default/files/innovation_durable_i7_escp_europe_weave_air_2013_0.pdf

Par ailleurs, il serait souhaitable que les entreprises d’éclairage réfléchissent à un moyen de recycler efficacement les ampoules et recourent systématiquement au recyclage de celles-ci.

Enfin, il ne faut pas oublier que pour favoriser l’innovation durable au sein de l’entreprise, deux acteurs jouent un rôle clé : le consommateur et l’Etat.

Ainsi, une action de l’Etat visant à encadrer l’éclairage et son utilisation, comme l’interdiction d’éclairer les vitrines et les bureaux entre 1h et 7h du matin ou encore la mise en place de l’éco-contribution, et à encourager les comportements éco-citoyens est nécessaire pour assurer une certaine viabilité des éclairages « propres ». (Source http://legifrance.gouv.fr/affichTexte.do?cidTexte=JORFTEXT000027003910&categorieLien=id

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

Réponses à la question 1 :

Younes KHATI : J’ai toujours pensé que le développement durable, de par les avancées technologiques qu’ils suscitent remplacerai le travail humain et provoquerai d’avantage de chômage, or j’ai appris avec vous que « durable » signifier également l’emploi. Du point de vue de la société, je me rends compte que le développement durable était un sujet plus répandu dans les pays développés avec une forte démocratie contrairement aux pays émergents où il l’est beaucoup moins. Aimée NGUYEN : Ce cours permet de faire prendre conscience aux élèves de la nécessité d’intégrer la notion de préservation de l’environnement à la dynamique d’entreprise et au monde des affaires. Mais également d’avoir une dynamique sociétale sur ce sujet. Enfin, ce cours permet d’acquérir des réflexes RSE dans l’approche managériale.

Priscilla Vaudevire : Ce cours montre l’importance d’intégrer actuellement le développement durable dans tout type de business. Que ce soit sur le plan social, environnemental etc.….

Baptiste DEBAENE : Ce cours m’a permis d’approfondir mes connaissances de l’environnement business d’aujourd’hui et de ces enjeux. Comme je le savais déjà le développement durable est un enjeu clé dans la société d’aujourd’hui. Il est important de prendre en compte dans chaque décision de management l’enjeu du développement durable. Martin RICOUX : Cela m’a permit « d’apercevoir » l’enjeu du développement durable dans les business model des entreprises de demain. Je me rends compte que le monde de l’entreprise tente de plus en plus d’intégrer ce paramètre afin d’en tirer un maximum de bénéfices que ce soit au niveau économique (++) et/ou environnementale. Nous devons assimiler le facteur du développement durable dans notre appréhension du monde professionnel car il peut être un vecteur porteur pour notre carrière.

Réponse à la question 2 :

Younes KHATI : J’ai plus appris sur le travail en équipe que sur les aspects techniques du développement durable, étant à la fac ces 4 dernières années, j’ai eu un module consacré exclusivement à la matière. Donc en termes de compétences acquises je dirai, la cohésion, le sérieux et la rigueur. Aimée NGUYEN : J’ai du passer beaucoup de temps à essayer de maitriser les logiciels indispensables à la réalisation du devoir imposé, ce qui m’a contraint à ne maitriser que mon sujet sans me permettre d’examiner les opportunités d’ouvertures. Je regrette que ce devoir ait, au final, abouti plus à l’acquisition de techniques informatiques qu’à une réflexion sur le développement durable, alors même qu’il s’agit d’un sujet particulièrement riche et intéressant. Les amphithéâtres de formation qui étaient indispensables n’ont pas été assurés. Il serait opportun de reconsidérer l’organisation de cette formation.

Priscilla VAUDEVIRE : Ce cours m’a appris des techniques liées au tournage et au montage de vidéo, cela m’a aussi permis de découvrir une entreprise, un secteur que je ne connaissais pas et les normes qui y sont attachées. Ce qui est toujours intéressant. Mais ce cours ne m’a apporté aucune connaissance nouvelle liées au développement durable, en effet je pense que notre génération est consciente des enjeux du développement durable et des applications nécessaires de ce dernier au sein de la société, de l’Etat et des entreprises,

Bapitiste DEBAENE : Ayant effectué en stage durant l’été 2013 dans le secteur du business development qui touche au développement durable, j’estime ne rien avoir appris dans le cadre de ce cours. Cependant étant en charge du montage de la vidéo j’ai appris à utiliser les logiciels de montage Martin RICOUX : La réponse énumérée ci-dessus indique les notions que j’ai pu tirer de cet enseignement. Cependant j’estime ne pas avoir acquis de nouvelles compétences suite à la réalisation de ce projet.

Réponse à la question 3 :

Younes KHATI : Je pense que c’est une très bonne initiative mais qui malheureusement elle manquait de suivi, on a très peu vu de professeur (qui reste pour moi le support essentiel). Mon groupe n’a pas pu avoir d’interview c’est pour cette raison que je ne suis pas d’accord avec ce devoir, en effet, nous sommes dans un Business School et non pas une école de journalisme, j’aurai préféré un exposé où chacun de nous aurait pu s’exprimer à l’oral chose qui sera beaucoup plus utile dans nos carrières futures. Aimée NGUYEN : Le format de cours est intéressant en ce qu’il donne une très grande autonomie aux élèves. Indépendamment de la richesse des informations acquises à l’occasion de la réalisation du travail de groupe, ce cours ne m’a pas permis d’apprécier pleinement cette nouvelle expérience d’apprentissage. Le temps imparti pour réaliser le travail était trop court, d’autant plus que j’ai du m’auto-former à la maitrise de logiciels de montage de vidéo notamment sur Internet, et auprès d‘amis et camarades de classe.

Priscilla VAUDEVIRE : C’est intéressant de développer une nouvelle méthode d’apprentissage et de vouloir faire bouger le milieu de l’enseignement. Ce format permet une grande autonomie et sensibilise à la gestion de projet, des délais, des contraintes de travaux de groupes etc… Malheureusement le format d’une vidéo n’a aucun lien avec nos études. Avec les délais imposés, les autres matières à travailler, la recherche de stage etc, je pense que ce travail nous a demandé beaucoup trop de temps par rapport aux autres matières. Même si c’est une expérience très intéressante, amusante et qui peut être utile dans notre vie professionnelle en tant que telle.

Baptiste DEBAENE : J’ai trouvé cette expérience très agréable dans sa forme. Ce type d’apprentissage me parait plus instructif qu’un cours magistral. Cependant, je pense que le concept est à revoir en grande partie. Planning de travail trop court, qui intervient en fin d’année pour les entreprises : donc très difficile de les approcher. De plus la forme de l’interview ne devrait pas être obligatoire. Un reportage peut être tout aussi complet qu’une interview. Enfin Martin RICOUX : Cette expérience d’apprentissage ne m’a pas plu. L’organisation et le temps alloué sont deux facteurs qui doivent être revu. Même si ce projet semble intéressant à première vue, celui-ci n’a pas eu de réel impact sur l’acquisition de compétences et/ou de connaissances.

Réponse à la question 4 :

Younes KHATI : Inférieur à 25%, je suis persuadé qu’il est l’un des moyens de communication les plus connus mais je pense que pour une première fois nous aurions du avoir une formation en aval. Aimée NGUYEN : J’ai passé beaucoup de temps sur votre site wiki, toutefois son fonctionnement n’étant ni clair, ni pédagogique, je n’ai pu trouver les informations recherchées. En revanche, le site de la société sur laquelle nous avons basé notre étude, les conseils de la personne interviewée et diverses recherches internet m’ont été très utiles pour comprendre et maîtriser le sujet examiné et de ses problématiques.

Priscilla VAUDEVIRE : J’ai passé beaucoup de temps sur ce site afin de trouve les informations nécessaires à la réalisation des différents étapes du projet pour un résultat nul, en effet les informations sont extrêmement difficiles à trouver, la navigation n’est pas facilitée. Je trouvais pourtant le fait de travailler via une plateforme collective et d’être en lien avec nos professeurs pas ce bien très intéressant, cela fait partie du nouveau mode d’apprentissage développé qui apporte l’autonomie et permet de travailler avec de nouveaux outils de communication.

Baptiste DEBAENE : Je n’ai pas utilisé une seule fois le wiki. Trop compliqué dans sa présentation, trop de liens. Pourquoi ne pas s’en tenir à l’essentiel ? Vous nous avez expliqué que c’était la plateforme de base du partage de données, je trouve ça dommage que vous restiez fixé sur ce point de vue et que vous ne cherchiez pas d’autres horizons de partage d’informations.

Martin RICOUX : Je n’ai quasiment pas utilisé le wiki. L’organisation du site et sa charte graphique sont à revoir car elles n’incitent pas à la navigation. Les rubriques ne sont pas clairement définies, les liens sont trop nombreux et les informations sont trop confuses.

Réponse à la question 5 :

Younes KHATI : Il m’a permis de gagner en expérience quant au travail de groupe mais sans marquer une réelle rupture. J’ai trouvé la bourse des compétences inutile puisque le bouche à oreille et internet nous ont permis de satisfaire nos demandes et questionnements. Aimée NGUYEN : Ce travail a permis d’enrichissants et constructifs échanges au sein du groupe. Il n’y a pas eu d’échange intergroupe avant la présentation de vidéo. Je regrette que les réponses que j’ai apportées à certains groupes sur la bourse de compétences soient restées sans retour.

Priscilla VAUDEVIRE : Ce projet a été l’occasion d’un réel échange au sein de mon groupe, d’un travail collectif construit. Mais nous avons eu peu d’échange avec les autres groupes à part pour des questions techniques (deadline, taille des formats etc.…) mais ces échanges n’ont pas eu lié par le biais des plateformes proposées.

Baptiste DEBAENE : Ce cours n’a absolument pas changé mes pratiques collaboratives, que ce soit d’un point de vue personnel ou professionnel j’ai toujours travaillé en équipe. N’ayant pas utilisé la bourse d’échange de compétence, je ne peux pas vous dire ce qu’elle m’a apportée. Je pense tout de même que c’est une bonne manière de partage : donnant-donnant. Martin RICOUX : En terme de pratiques collaboratives :ce projet m’a une nouvelle fois démontré que l’urgence est le meilleur vecteur de travail en école de commerce quitte à ce que ce soit bâclé voir inachevé. La bourse des compétences ne m’a pas été utile. (Les compétences ont circulées de manières factices)

Réponse à la qustion 6 :

Younes KHATI : Comme je l’ai énoncé plus haut, ce cours manque de suivi et il faudrait supprimer l’interview et la remplacer par une expression oral faite par les membres du groupe. Aimée NGUYEN : Le format du cours est aussi intéressant que formateur. Toutefois, la contrainte de diffuser le travail réalisé par internet en lieu et place de l’intranet pose question. D’une part, la diffusion sur Internet des tous premiers travaux vidéo d’élèves ne me paraît pas correspondre à un optimum de communication pour l’école, et il ne peut être exclu que cela puisse porter préjudice à des élèves lors de recherches d’emplois. L’insécurité liée à la diffusion de documents et informations sur Internet fait d’ailleurs actuellement l’objet de vastes débats. D’autre part, cette diffusion qui concerne souvent des entreprises pose des interrogations en matières de discrétion, de secret des affaires et de droit à l’image, qui ont d’ailleurs conduit certaines personnes à refuser la diffusion d’extraits les concernant. Il me semble indispensable que la formation assurée aux élèves veille à scrupuleusement les garantir de tous risques d’infraction à la loi. Enfin, l’obligation faite aux élèves de diffuser les travaux réalisés exclusivement et impérativement sur le site exploité par l’enseignant, interroge sur la possibilité de conflit d’intérêt au sens de la jurisprudence, mais aussi sur les règles déontologiques appliquées par l’enseignant à l’égard de l’école. Par ailleurs, cette diffusion non exclusivement réservée à la communauté éducative de l’école, est susceptible d’exposer les étudiants qui auraient utilisé par mégarde des musiques et/ou images non libres de droits, à d’éventuelles poursuites. Pour ces raisons, il me parait souhaitable de veiller à l’avenir à limiter la diffusion des travaux d’élèves à l’intranet de l’école.

Priscilla VAUDEVIRE : Je pense qu’il y a de réels problèmes de délais, en effet le temps très limité ne permet pas d’approfondir le sujet ni même de pouvoir s’investir autant qu’on le voudrait. Il faudrait réaliser ce projet sur un semestre entier et je pense plutôt en première année d’école. Je ne suis pas sur que ce soit un projet adapté au niveau de Master.Ensuite pour moi ce projet n’est pas construit dans le respect des professionnels. Ces derniers ne sont pas à notre disposition, ils ont du travail et je trouve choquant de devoir les interroger dans un laps de temps aussi court. De plus, les professeurs nous reprochent les problèmes de dernière minute que cela peut entrainer (professionnels qui changent d’avis etc…).Enfin je trouve aussi qu’il y a un problème de diffusion des films qui devraient rester dans l’enceinte de Skema. Nous ne pouvons pas obliger les gens à accepter que leur interview soit diffusée sur Youtube. Je comprends très bien leur réticence à ce sujet. De plus je pense que le caractère public est susceptible aussi de porter préjudice aux élèves au cours de leur carrière future.

Baptiste DEBAENE : Je trouve très dommage que les consignes que vous aviez énoncés au début du cours n’aient pas été respecté. Par exemple, vous nous aviez demandé d’utiliser des musiques libres de droit, or dans le top 5 des vidéos que vous avez choisi, j’ai entendu des musiques de Coldplay et de The XX. Je ne pense pas me tromper en disant que se ne sont pas des musiques libres de droit. Comment voulez-vous nous noter équitablement alors que vous mettez en avant des groupes qui n’ont pas respecté la consigne de base. Il faut reprendre ce cours à la base : dans sa composition et dans l’établissement des consignes (et surtout faire en sorte qu’elles soient respectées) Martin RICOUX : Je maintiens à dire que ce projet est très intéressant et pousse à instaurer un nouveau système pédagogique qui à grand besoin d’être réformé. Cependant l’adaptation de celui-ci est à revoir. Je tiens à féliciter l’engouement et l’implication de Mr Sempels qui a été irréprochable.




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