Comment la SMENO innove en matière d'offres et de relation client pour mettre en place des solutions palliant la précarité croissante des étudiants?

De Movilab.org

Groupe 36

ROLE DANS LE GROUPE
NOM DE L'ETUDIANT(E)
PORTABLE (non obligatoire)
Le référant caméraman
Maurice Fontaine
maurice.fontaine@skema.edu
Le référant chargé de production
Firdaous Fartat
firdaous.fartat@skema.edu
Le référant journaliste
Imane Ajebli
imane.ajebli@skema.edu
Le référant post-production
Amélie Xieu
amelie.xieu@skema.edu
Le jardinier wiki
Amina Fadil
Amina F.
Le banquier du groupe
Sébastien Aubron
sebastien.aubron@skema.edu

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
Comment la SMENO innove en matière d'offres et de relation client pour mettre en place des solutions palliant la précarité croissante des étudiants?

Notre dossier de production

[1] Groupe 36 S.P.jpg[2]]

Notre reportage



Nous tenons à remercier chaleureusement:
- Joanna: Etudiante
- Félicité: Etudiante
- Cynthia: Etudiante
- Yara: Etudiante
- Chi-Chung: Etudiant
- Li Hsin : Etudiante
- Soukaina: Conseillère d'agence SMENO
- Laurène: Conseillère d'agence SMENO
- David PICHON: Responsable Régional de la SMENO
- Paula MARGARIDO: Directrice des Ressources Humaines de la SMENO

Notre article journalistique sur la problématique

Comment la SMENO innove en matière d'offres et de relation client pour mettre en place des solutions palliant la précarité croissante des étudiants?


Pas facile d’être un étudiant ! Surtout en cette rentrée 2013-2014 où le coût de la vie étudiante est une nouvelle fois en hausse de pratiquement 5 % Aujourd’hui, la précarité, c’est une réalité criante pour de plus en plus d’étudiants et d’étudiantes français. Cette jeune catégorie de la population éprouve des difficultés croissantes à payer les études d’une part, et les frais « généraux » d’autre part : prix des loyers qui flambent, prix en hausse des tickets dans les restaurants universitaires, charges liées aux transports en commun, ou encore les innombrables autres frais fixes de la vie quotidienne (dont la santé).


Face à cette dégradation de leur pouvoir d’achat, et aux réponses insuffisantes proposées par les divers gouvernements, les étudiants ont trouvé deux parades bien connues. Soit ils décident de recourir au salariat, au risque même de mettre leurs propres études en danger, soit ils renoncent aux soins médicaux, ce qu’ils sont de plus en plus nombreux à faire. C’est le sujet de notre enquête. A ce titre, une étude réalisée par la mutuelle étudiante SMENO montre que cette année « 20% des étudiants déclarent avoir renoncé à des soins pour des raisons financières au cours des 6 derniers mois. Or pour la population générale, ce taux atteint 15,4%. Il existe donc un écart important entre la population étudiante et la population générale qui doit être comblé, mais qui, dans les faits, est de plus en plus important ».


Cette stratégie de rogner sur les dépenses de santé peut s’avérer dangereuse à maints égards Notre enquête montre d’abord que 66% des étudiants se considèrent en bonne santé et une bonne majorité d’entre eux ne voit donc pas l’intérêt de souscrire à un abonnement à une mutuelle étudiante. «C’est 10 euros de perdus» affirme Mike Banaias, jeune étudiant Lillois à qui nous avons posé la question. Cela reflète l’opinion d’un grand nombre d’étudiants en France. Ce qu’ils ignorent, c’est qu’en cas de grave problème de santé, ce sera à eux de payer les dépenses médicales qui pourront s’élever à plusieurs milliers d’euros dans certaines situations. Le problème concerne ensuite les étudiants qui économisent sur les médicaments ou sur les visites médicales lorsqu’ils sont malades, «faute de ressources financières». Dans la pratique les faits appuient ce constat terrible de la précarité étudiante : consultations des médecins en baisse (quel que soit le sexe), pratique de l’automédication (surtout chez les étudiantes), ou la pratique de plus en plus courante du «attendre que cela passe» chez les étudiants masculins. Globalement, les femmes semblent aller plus régulièrement vers les soins que les hommes mais tout de même de moins qu’auparavant, même dans certains cas graves, comme en témoigne la chute du niveau des consultations gynécologiques ces dernières années.


Et donc les mutuelles étudiantes dans tout ça ? Quelles solutions offrent-elles ? Nous vous invitons à regarder le compte-rendu de notre entretien avec la DRH de la SMENO en annexe) Notre entretien à la SMENO nous a permis de voir quelles solutions celle-ci proposait pour pallier la précarité étudiante. La SMENO accompagne les étudiants depuis 40 ans dans le domaine de la santé en les affiliant au régime de la sécurité sociale étudiante par l'intermédiaire de mutuelles adaptées. Tout d’abord, elle effectue une prévention classique et continue aux jeunes étudiants sur divers sujets : importance d’une alimentation saine et peu couteuse, nécessité du recours aux soins médicaux, importance de la cotisation à la mutuelle étudiante qui pour seulement 9 euros par mois garantit les étudiants contre toutes les dépenses médicales inattendues, etc. La SMENO propose aussi d’autres solutions pour pallier la précarité étudiante : Le fonds d'entraide et de solidarité, une politique RH adaptée pour les étudiants en difficulté, ainsi que des partenariats avec des associations aidant les jeunes en situation de précarité(cf compte-rendu). Ce sont surtout ces solutions qui font que de nombreux étudiants parviennent à joindre les deux bouts ! Toutefois, nous pensons qu’à l’avenir, l’Etat doit cesser de prendre des mesures insuffisantes et ambiguës (concernant les bourses et le coût de la vie étudiante), et se concentrer sur des solutions qui aideraient grandement les jeunes -qui représentent le futur de la France-, à gagner une certaine autonomie, et à leur éviter de subir des échecs scolaires.


Sources:


- 8ème Enquête Nationale EMEVIA "L'accès aux soins des étudiants en 2013"
- Communiqué de presse Santé des étudiants, SMENO, EMEVIA
- Humanite.fr : Rentrée 2013: des mesures insuffisantes et ambiguës face à la précarité étudiante (Solidaires Etudiants)





Bonus: Le compte rendu de notre réunion à la SMENO

Réunion au siège social de la Smeno - Lille - 5/11/2013


- Mr David Pichon - Directeur régional des agences de la SMENO
- Mme Paula Margarido - Directrice Ressources Humaines de la SMENO
- Imane Ajebli - Etudiante à Skema Business School
- Sébastien Aubron - Etudiant à Skema Business School


Préambule à la réunion:

La Smeno accompagne les étudiants depuis 40 ans dans le domaine de la santé en les affiliant au régime de la sécurité sociale étudiante par l'intermédiaire de mutuelles adaptées. La Smeno fait partie du réseau national EMEVIA, et est une entreprise composée elle-même de jeunes (Assemblée générale composée aux 2/3 d'étudiants qui votent les grandes décisions, de nombreux reponsables et le PDG sont des trentenaires dynamiques), elle est apolitique et elle est surtout dotée d'une très bonne gestion financière ( le PDG a un profil de comptable).


Quelles actions la SMENO propose-t-elle pour lutter contre la précarité étudiante ?

1. Prévention / Sensibilisation

En premier lieu, la Smeno effectue une prévention classique et continue aux jeunes étudiants sur les diverses questions de la vie de tous les jours (ex: manger équilibré de manière peu couteuse, lutte contre l'alcool, la drogue…). Toutefois, le risque sur lequel la Smeno met le plus en garde ces jeunes reste le risque d'accident si lesdits jeunes ne sont pas couverts par une mutuelle étudiante: les frais peuvent alors s'élever à plusieurs centaines d'euros (d'où l'intérêt de se couvrir avec une mutuelle à 9 euros à peine par mois, bien que cela puisse être / paraitre toujours trop cher pour les plus démunis).


2. La cotisation à la mutuelle à prix dérisoire

En effet, le prix de la mutuelle étudiante est aujourd'hui de 9,90 euros/mois, ce qui est dérisoire comparé aux garanties offertes en cas de problèmes médicaux: tout accident est pratiquement remboursé. Il conviendra aussi de noter que les prix sont restés extrêmement bas malgré les aléas politiques. ex: La taxation du gouvernement sur les mutuelles étudiantes, il y a quelques années, a fait que celles-ci ont répertorié cette hausse sur leurs tarifs (+ 10/12 % en moyenne) mais pas la Smeno (seulement + 2% : 8,90 > 9,90 euros). ex: Le désengagement de la sécurité sociale sur certains médicaments récemment fait que la Smeno doit aussi prendre en charge de plus en plus de frais de son côté, mais, pour autant, elle ne monte pas le prix de ses cotisations à la mutuelle étudiante (dans la mesure du possible). De plus, la mutuelle est de plus en plus complète et prend en compte d’autres interventions comme la radiologie…


3. Le fonds d'entraide et de solidarité

C'est un budget spécial qui peut être octroyé par la Smeno si un étudiant fait cette requête suite à un accident d'ordre exceptionnel (ex: opération de chimiothérapie,...) et que celle-ci est ensuite acceptée du côté de la mutuelle.


4. La politique R.H.

La Smeno fait appel aux étudiants tout au long de l'année. Elle propose des jobs étudiants en plus d'une formation. La Smeno donne aussi de la responsabilité et du sens aux missions ces jeunes stagiaires afin qu'ils puissent optimiser cette première expérience dans le monde de " l'entreprise ". Ces stages à valeur ajoutée sont un véritable atout que la Smeno met à disposition des étudiants qui le souhaitent.


5. Des partenariats avec des associations aidant les jeunes en situation de précarité

- Des partenariats financiers avec le Programme Aréli Emergence et l’Egalité des chances avec Science Po et l’ESJ de Lille. - Organisation d’ateliers de CV et lettres de motivation.


6. Les solutions de l'Etat

Enfin, la Smeno communique aussi auprès des étudiants en situation de précarité sur les solutions et les aides que propose l'Etat. A ce titre, il en existe deux:

- La CMU complémentaire: financée par l'Etat, et gérée par la Smeno, c'est une aide financière sous forme de cotisation à la mutuelle étudiante de la Smeno pour les jeunes, à condition que leurs revenus totaux soient inférieurs à 716 euros par mois. Cette aide permet de prendre en charge 100% des soins de l’étudiant.

- Un chèque de 200 euros, offert par l'Etat, si l'étudiant ne dispose pas d'assez de ressources pour s'offrir la mutuelle étudiante de la Smeno. Il faut toutefois que ses revenus totaux soient inférieurs à 966,71 euros par mois.


Conclusion de la réunion:

Dans un avenir proche, la SMENO va continuer d’œuvrer pour lutter contre la précarité étudiante, que ce soit en approfondissant sa prévention sur de nouveaux thèmes ou en développant de nouvelles offres aux jeunes.

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?


Maurice FONTAINE: Ce projet m'a permis d'obtenir un réel aperçu du travail dans le monde des mutuelles ainsi que des réalités liées à la précarité chez les étudiants, réalités qui sont bien plus présentes qu'on ne le croit.


Firdaous FARTAT: Ce cours m’a aidé à comprendre l’intérêt des actions du développement durable et de m’apercevoir à quel point cette fonction est devenu sinéquanone dans toutes les entreprises. J’ai beaucoup appris sur les mutuelles étudiantes qui s’adaptent en permanence aux directives du développement durable et qui mettent en place différentes actions pour pallier à la précarité étudiante.


Imane AJEBLI: Ce cours m'a permis de mieux comprendre la fonction RH au sein d'une entreprise. On ne connaît pas forcément toutes les problématiques auxquelles sont confrontés chaque jour les DRH, et on ne se rend pas forcément compte de leurs engagements, à travers les cours que l'on suit à l'école. Voir la réalité sur le terrain est bien plus formateur. De plus, j'ai appris à connaître le monde des mutuelles. A travers notre rencontre avec la SMENO, je me rends compte aujourd'hui que dans notre société, tout n'est pas basé sur les profits, et sur l'intérêt personnel...ce qui est rassurant.


Amélie XIEU: Ce cours m'a donné une nouvelle compréhension du business en général dans la mesure où il m'a permis de découvrir un monde que je ne connaissais pas beaucoup : le domaine des assurances et des mutuelles notamment la SMENO. J'ai pu voir comment fonctionnait ce type d'assurance étudiante et appris que la SMENO mener des actions sociales pour aider certains étudiants en situation de précarité. Notre rendez-vous à la SMENO était vraiment enrichissant. De plus, après de nombreuses recherches approfondies, force est de constater que la précarité étudiante est de plus en plus présente dans la société.


Amina FADIL: Ce cours m'a permis de me rendre compte que malgré la course au profit qui règne aujourd’hui, certaines entreprises cherchent encore à trouver des solutions aux problèmes complexes auxquels fait face la société. En outre, j'en ai appris davantage sur le monde des mutuelles, et particulièrement, sur les actions de la Smeno pour pallier à la précarité étudiante.


Sébastien AUBRON: Pour être franc, je ne sais pas si ce cours m'a donné une nouvelle compréhension du business en général. Toutefois, il m'a conforté dans l'idée que le projet de groupe est une activité compliquée (puisqu’on dépend des autres) mais qui est enrichissante par ailleurs (confrontation des points de vues, des méthodes de travail, etc).Notre projet m'a aussi apporté des connaissances plus spécifiques sur la question de la précarité étudiante, un vrai défi aujourd'hui.


2. Qu'avez-vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez-vous formuler les compétences acquises ?


Maurice FONTAINE: Ce cours m'a permis de me familiariser avec certains aspects de l'audiovisuel, car en tant que cameraman il fallait s'assurer à chaque instant d'avoir une prise de vue cohérente et originale sans toutefois négliger la qualité audio de l'ensemble.


Firdaous FARTAT: Dans le cadre de ce cours, j'ai beaucoup appris du sujet traité, sujet auquel je ne m'étais jamais intéressé auparavant. j'ai aussi énormément appris sur la manière de tourner un court reportage, et des nombreuses notions juridiques et techniques qui gravitent autour.


Imane AJEBLI: En tant que journaliste, j'ai surtout appris à surmonter ma timidité et à être à l'aise devant une caméra. Il y a encore du travail, mais le début annonce toujours une progression. J'ai également appris grâce au référant post production à manier les outils de montage vidéo. Bien entendu, j'ai appris mieux travailler en équipe, car les rôles définis de chacun nous permettaient de compter les uns sur les autres. Enfin, j'ai appris à améliorer ma force de persuasion. Pour pouvoir suivre les consignes imposées concernant la musique intégrée dans la vidéo, j'ai pu obtenir l'accord d'un jeune producteur américain de nous autoriser à utiliser un de ces beats.


Amélie XIEU: Ce cours nous a surtout appris à mener un projet en groupe. Etant le référant post-production, j'ai surtout été amené à développer mes compétences informatique de montages vidéos, ma créativité, mon organisation et mon esprit de synthèse. La difficulté que j'ai rencontrée était de trier toutes les vidéos pour sélectionner les meilleures. Il fallait que je sois vraiment synthétique pour que la vidéo ne dure pas au-delà de sept minutes.


Amina FADIL: En tant que jardinière, j'ai appris à manier le site movilab, que je ne connaissais pas du tout auparavant. De plus, j’ai appris à être davantage polyvalente, dans le sens où malgré des rôles bien définis, chacun a pu contribuer au projet de différentes manières. Par exemple, j’ai appris avec l’aide de mes camarades à manier les outils de montage vidéo. Bien entendu, le travail en équipe a été très bénéfique car il a permis un échange d’idée et une répartition des rôles en fonction des compétences de chacun.


Sébastien AUBRON: Ce cours nous a surtout apporté des connaissances pratiques plutôt que théoriques. C'est positif et c'est moins ennuyeux qu'un cours magistral de 3h en amphi, croyez-moi...Compétences acquises : Apprentissage de la rédaction d'un article Wiki + comment réaliser une video montage + préparer un entretien avec des responsables d'entreprise + faire des comptes rendus de qualité de ces entretiens + gérer son temps car on nous a beaucoup demandé sur un temps assez court au final.


3. Comment avez-vous vécu cette nouvelle expérience d'apprentissage ? De qui avez-vous le plus appris ?


Maurice FONTAINE: Une expérience instructive et sympathique notamment auprès du personnel de la SMENO qui outre le fait de nous avoir appris pas mal de chose se sont prêtés au jeu avec enthousiasme.


Firdaous FARTAT: J’ai trouvé Cette expérience d’apprentissage très enrichissante car elle nous a donné l’occasion de réaliser un dossier audio-visuel par nos propres moyen (de la problématique à la rédaction de l’article wiki). J’ai notamment appris des professeurs qui ont su exposer les différents enjeux du développement durable et de la plateforme movilab.


Imane AJEBLI: J'ai bien vécu cette expérience. J'ai appris de chacun de nos intervenants (et j'en profite pour les remercier à nouveau), car chaque interaction est une richesse. Mais plus particulièrement, de la DRH Paula MARGARIDO, que nous avons pu rencontrer plusieurs fois lors de réunions préalables à l'interview.


Amélie XIEU: J'ai vraiment apprécié la rencontre avec Paula Margarido, David Pichon et Laurène (personnels de la SMENO) qui m'ont beaucoup appris sur les actions que menaient la SMENO. Avant de travailler sur ce projet, mis à part le fait que la SMENO est une assurance étudiante, je ne savais pas vraiment ce qu'il faisait.


Amina FADIL: J'ai bien vécu cette expérience. J'ai appris de chacun de nos intervenants (et j'en profite pour les remercier à nouveau), car chaque interaction est une richesse. Mais plus particulièrement, de la DRH Paula MARGARIDO, que nous avons pu rencontrer plusieurs fois lors de réunions préalables à l'interview.


Sébastien AUBRON: J'ai trouvé le format du cours intéressant et novateur, cela change et cela fait du bien. Personnellement, je l'ai bien vécu, et je pense que c'est le ressenti général du groupe. C'est surtout en interviewant les principaux concernés La SMENO) et en interrogeant les étudiants que j'ai le plus appris au sujet de notre problématique liée à la précarité étudiante. C'était une expérience novatrice et plutôt intéressante tant sur le fond (notre problématique était franchement sympa ) que sur la forme ( format du cours ).


4. A quel pourcentage estimez-vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés ( inférieur à 25%, entre 25% et 50%, plus ? ) Qu'est-ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation , pourquoi?


Maurice FONTAINE: Pour ma part je pense avoir utilisé les ressources du wiki entre 25 et 50%, car il m'est apparu que l'ensemble des informations et bien qu'utiles à la réalisation du travail réduisait son originalité.


Firdaous FARTAT: J’estime avoir utilisé plus de 75% du Wiki en termes de méthodologie, les ressources telles que la Création d’un reportage audiovisuels, d’un dossier de production étaient extrêmement enrichissantes.


Imane AJEBLI: Environ 40%. J'ai plutôt utilisé le wiki pour y voir les consignes. Mais j'étais également curieuse de connaitre les conventions pour rédiger une page, donc j'ai pu faire quelques tests pour "m'entrainer".


Amélie XIEU: Entre 25% et 50% surtout tout ce qui concernait les dates limites pour bien m'organiser et les consignes pour bien comprendre les attentes et réaliser la vidéo.


Amina FADIL: Environ 40%. J'ai plutôt utilisé le wiki pour y voir les consignes. Mais j'étais également curieuse de connaitre les conventions pour rédiger une page, donc j'ai pu faire quelques tests pour "m’entraîner".


Sébastien AUBRON: Entre 25 et 50%, j'aurais peut-être pu utiliser davantage les ressources du wiki mais j'étais surtout chargé d'aller sur le terrain et d'effectuer les analyses + les comptes rendus. Je ne suis pas très orienté web..


5. SKEMABANK: Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d'un projet come celui-ci ? Quel a été l'apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?


Maurice FONTAINE: Le cours à d'avantage fait passer la collaboration inter-équipe comme un nécessite ( pour ne pas dire une contrainte) supplémentaire pour obtenir une bonne note. Bien qu'ayant fait circuler bon nombre de compétences réelles il me semble que, cette collaboration a bien plus été source de contraintes que d'opportunités.


Firdaous FARTAT: Je pense que ce système de banque skem est un bon concept mais il n’est pas très encourageant car lorsqu’on cherche une compétence qu’on ne possède pas, on l’avait soit directement dans le groupe ou sinon on s’adressait à des personnes ami(e)s pour des réponses rapides et fiables


Imane AJEBLI: Ce cours n'a pas vraiment eu d'influence sur mes pratiques collaboratives. Je pense que le fait d'échanger des skems avec d'autres groupes ne change pas la nature collaboratrice ou non des gens. Le fait de pouvoir louer du matériel lorsque c'est nécessaire est intéressant. Par contre, je ne comprends pas pourquoi la skembanque est un critère aussi important de la note finale. Certains groupes doivent donc se forcer à faire des échanges même s'ils n'ont besoin de rien. Ils se retrouvent avec un excès de skems (car ils se rabattent sur les ventes) que vous considérez comme mauvais, car cela traduirait un manque d’interaction d'une des parties. Mais c’était un exercice assez amusant, qui a peut-être appris à certains la notion de partage.


Amélie XIEU: J'ai trouvé l'idée intéressante car ayant effectué plusieurs échanges avec d'autres groupes, la Skembank était parfois très utile, surtout pour les échanges de matériels car on n'a pas forcément le matériel adéquat pour réaliser une vidéo. Il était également amusant de négocier et gérer cette monnaie virtuelle. De plus, j'ai pu transmettre mes connaissances en montage vidéos à d'autres groupes. J'ai bien aimé l'idée de rencontrer les autres groupes et d'échanger les compétences. Par contre, je trouve que le cours accorde beaucoup trop d'importance à cette collaboration intra et inter groupe dans le cadre d'un projet comme celui-ci.


Amina FADIL: Ce cours m’a permis d’améliorer mes pratiques collaboratives. Je pense que le fait d'échanger des skems avec d'autres groupes a permis une réelle entraide au sein de la « communauté » Skema. Ce fût un exercice assez amusant, qui véhicule la notion de partage.


Sébastien AUBRON: Un peu. Surtout inter groupes puisqu'on a énormément échangé au niveau des skems et cela a donné lieu à bon nombre de discussions et de négociations ! Le fonctionnement de la bourse en lui-même était intéressant et j'aime l'idée d'avoir un budget que l'on gère soit même. On s'y croirait presque ! Les compétences circulaient en 2 étapes: 1/ on voit ce qui nous intéresse 2/ on va à la rencontre du groupe concerné et on discute pour s'arranger.


6. Quelles sont vos critiques et suggestions d'amélioration pour ce cours ?
Maurice FONTAINE: Pour ma part je considère que cette expérience, bien qu'intéressante en terme de découverte de business et de nouvelle stratégie collaborative, ne devrait pas rendre impératif un projet axé sur la collaboration car celle-ci devient alors une nécessité ce qui lui fait perdre en partie son fonction de création d'opportunités nouvelles. Je pense donc qu'une présentation sous forme d'un cours et non d'un projet serait plus favorable tant en terme de quantité de nouvelles informations qu'en terme de qualité de réflexion chez les étudiants.


Firdaous FARTAT: Grâce à ce travail, nous avons appris à mettre en place un projet, à développer notre capacité à travailler en équipe. Pouvoir faire ce projet sous forme de vidéo nous a également appris à développer notre sens de la créativité. C'était une matière innovante qui nous a poussés à utiliser d'autres supports et de nous familiariser avec certains outils importants de la communication.Mais je pense qu’il faut revoir le concept de la banque skem et de certaines deadline (deadline du dossier de production)


Imane AJEBLI: Cette matière était intéressante et novatrice. On apprend en jouant, ce qui change des cours traditionnels en amphi. On se retrouve passionné par le rôle que l'on joue. Ce projet nous a appris à gérer notre temps. Je pense que le temps a manqué pour certains groupes et qu'il aurait été plus intéressant d'allonger le cours de 2 semaines en plus. Cela aurait sans doute permis de réaliser des vidéos "plus professionnelles"


Amélie XIEU: J'ai trouvé ce cours vraiment intéressant et formateur dans la mesure où on avait une véritable autonomie. On avait une certaine liberté dans le choix du sujet à traiter et on a eu pas mal de temps « libres » pour mener à bien ce projet. Ce projet était vraiment instructif et c'était assez agréable de travailler en groupe. Chacun avait son propre rôle et cela rappelle le travail en équipe en entreprise. Ce fut vraiment enrichissant de pouvoir mettre en pratique nos connaissances et de développer notre capacité à travailler en équipes. Par contre, il serait peut-être plus judicieux d'accorder « moins d'importance » à la SKEM Bank.


Amina FADIL: Cette matière était intéressante et originale, dans le sens où elle n’a pas supposée des cours traditionnels en amphi. Ce projet nous a appris à gérer notre temps, à être plus réactifs.


Sébastien AUBRON: Conserver le format du cours mais attention aux premiers amphis complètement surchargés. L’idée de répartition des tâches au sein du groupe de travail est une bonne idée car dans le monde de l'entreprise chacun se voit attribuer une tache (ce qui n'empêche pas d'avoir une vision d'ensemble des activités de l’entreprise). Certains critiqueront sans doute la répartition du travail (c’est vrai que le fait que chacun à seulement un rôle peut sembler cloisonner) mais je trouve que c'est une bonne application du monde de l'entreprise et mes diverses expérience me confirme cette réalité.

Feedback final du professeur

Votre problématique est bien amenée, elle est claire et ciblée. Un lien avec le développement durable aurait été une valeur ajoutée. Reportage original, clair, rythmé et diversifié. Le montage musical vient agrémenter la vidéo. Quelques transitions sont trop peu nourries (par exemple avant l’interview de la DRH). Petits soucis de différences de sons entre les plans qui perturbent l’audition (voix off vs interviews). C’est bien filmé, avec un petit souci de cadrage (interview DRH).
Interviews pertinentes et bien argumentées par rapport à votre thématique. Beau travail !
Absence de conclusions et de recommandations. C’est dommage, car vous aviez suffisamment de matières pour pouvoir les inclure, par exemple, en réduisant la dernière interview.




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