Comment gérer le lobbying relatif à l'extraction du gaz de schiste en France ?

De Movilab.org
Forage du gaz de schiste

Notre Groupe

ROLE DANS LE GROUPE
NOM DE L'ETUDIANT(E)
EMAIL
Le référant caméraman
Loris Angella
loris.angella@skema.edu
Le référant chargé de production
Hélène Bertolone
helene.bertolone@skema.edu
Le référant journaliste
Solenne Tardy
solenne.tardy@skema.edu
Le référant post-production
Chloé Gignet
chloe.gignet@skema.edu
Le jardinier wiki
Claire.riggi
claire.riggi@skema.edu
Le banquier du groupe
Vincent Varlet
vincent.varlet@skema.edu

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
Du point de vue d'une ONG, comment gérer les pressions lobbyiste et défendre les intérêts de développement durable concernant les décisions relatives à l'extraction du gaz de schiste en France ?


Notre dossier de production

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Notre reportage

Nous tenons à remercier chaleureusement Romain Porcheron, Philipe Pascot, l'Agence France Presse, ainsi que tous les contacts qui nous ont aidé a réaliser ce reportage.

Notre article journalistique sur la problématique

Comment les collectifs citoyens s’organisent ils pour gérer les pressions lobbyistes et défendre leur vision du développement durable ?

Pourquoi cette problématique ?

L’exploitation du gaz de schiste pose une problématique sociétale pour l’avenir environnemental de la planète. La Loi Jacob n°2011-835 du 13 juillet 2011 « visant à interdire l'exploration et l'exploitation des mines d'hydrocarbures liquides ou gazeux par fracturation hydraulique et à abroger les permis exclusifs de recherches comportant des projets ayant recours à cette technique » et sa validation au Conseil Constitutionnel le 11 octobre 2011 placent ce sujet au centre de l’actualité (les arguments pour et contre sont explicités dans notre vidéo).

Pour défendre leurs intérêts, comme sur de nombreux sujets, les industriels font pression sur l’état par le biais du lobbying, avec, face à eux, les ONG.

Sur ce thème particulier du gaz de schiste en France, les ONG agissent principalement comme des relais du message des citoyens, porté par des collectifs. Leur but est donc aujourd’hui d’informer la population pour qu’elle prenne position face à cette problématique. Nous nous sommes donc intéressés au management mis en place au sein de ces collectifs.

Quelles réponses avons nous obtenues ?

Tout d’abord, il est important de préciser que les détails de l’organisation des actions mises en place par les collectifs citoyens n’est pas révélée, afin de préserver l’impact de leurs actes. Ainsi, les lobbies qui sont les grandes industries, ne peuvent pas anticiper leurs actions.

Au niveau du management, ces organismes ont développé leur propre méthode de management, basée sur une organisation horizontale, qui permet une fédération des forces sans pour autant dépendre d’un nombre limité de leaders. L’autre avantage de cette organisation au sein de collectifs, est que leur création se base sur un critère géographique. Lorsque des permis sont accordés dans une localité pour effectuer des forages, les habitants se sentent directement touchés. Cela permet donc de réunir tous les habitants en dépassant les questions de parti politique ou de tout autre clivage. Ce rapprochement s’effectue également pour les élus.

La principale action de ces collectifs réside donc dans la sensibilisation des populations locales, premières concernées par la question. Comme les industriels dépendent de l’obtention de terrains pour pouvoir effectuer leurs forages, lorsque le terrain convoité est possédé par un habitant, l’informer sur les conséquences à long terme de l’autorisation de ces forages leur permet dans certains cas de bloquer les actions des industriels.

Quelles nouvelles questions notre sujet soulève-t-il ?

Malgré la validation de la loi Jacob par le conseil constitutionnel, la question du gaz de schiste en France est loin d’être réglée. Face au pouvoir des lobbies, les citoyens ont, par le biais de ces collectifs, un réel moyen de pression et d’expression pour s’adresser au gouvernement.

Mais cela permettra-t-il d’avoir une loi sans faille interdisant totalement l’exploitation du gaz de schiste ? Le gouvernement prendra-t-il en compte l’avis de ces collectifs ?

Et au fait, c’est bien la fracturation hydraulique qui pose problème. Dans le cas où l’on trouverait une alternative à cette technique, ou si l’idée d’exploiter cette technique était abandonnée, qu’adviendrait-il de ces collectifs ?

Le développement durable, c’est tenir compte du long terme et de l’intérêt de la société dans son ensemble. Ce modèle des collectifs pourrait-il donc être transposé sur d’autres sujets et permettre une mobilisation citoyenne plus large qui favoriserait le développement durable ?


Sources: Interviews réalisées auprès de Romain Porcheron, Chargé du dossier gaz et huiles de schiste pour les Amis de la Terre, et de Philipe Pascot, membre du Collectif 91 Non au gaz de Schiste, http://total.com/fr/energies-savoir-faire/petrole-gaz/exploration-production/secteurs-strategiques/gnc/gaz-schiste-1 , Vidéo Gasland - L'exploitation monstrueuse du gaz de schiste

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

1. En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? et plus largement de la société ?

- Contribution de Solenne: Tout d’abord ce cours nous a amené à nous poser des questions sur la performance durable des entreprises. Cette problématique est très importante de nos jours car les modèles économiques actuels arrivent à explosion. Les entreprises poussent et repoussent les limites de leur capacité de production (machines et humains compris). Aujourd’hui nous devons trouver un nouveau modèle économique et j’ai été ravie de découvrir lors du dernier cours le modèle économique basé sur la fonctionnalité, ainsi que la gestion des ressources immatérielles.

- Contribution de Chloé: Ce cours nous/m’a fait réfléchir à différentes questions sur le sujet spécifique du gaz de schiste. L’éclairage concernant une forme alternative de management a été très intéressant, mais selon moi cela n’a que peu amélioré ou changé ma compréhension du business en général.

- Contribution de Hélène: Oui, ce cours nous fait prendre conscience de la dimension sociale et environnementale des entreprises, toutes confondues (de la micro entreprise à la multinationale) car nous nous rendons compte du changement actuel des organisations : apparitions de nouveaux concepts pour favoriser le bien-être et implicitement la productivité des employés. Aussi, nous sommes de futurs managers voués à la création de valeur sous toutes les formes quelle représente (création d’innovation, de nouvelles connaissances etc…) et non uniquement de la création de valeur pécuniaire.

- Contribution de Claire: Lors de ce cours, nous nous sommes intéressés au techniques de lobbyisme. J’ai eu l’occasion de voir à quel point au niveau des sociétés et des organismes, il était difficile de vraiment comprendre leurs méthodes de fonctionnement et qu’il fallait poser beaucoup de questions avant d’arriver au coeur du sujet.

- Contribution de Loris: Grâce à ce cours, j’ai pris conscience des différents enjeux liés au développement durable des entreprises. Des facteurs autres que la seule poursuite d’un profit entrent en jeu dans le management d’une entreprise d’aujourd’hui. Le développement de l’aspect humain dans une entreprise, à travers par exemple le bien-être des employés ou encore la mise en place d’un management durable sont autant de pistes managériales à envisager pour une gestion d’entreprise solidaire et responsable.

- Contribution de Vincent: Ce cours ne m'a pas vraiment apporté une nouvelle compréhension du business. En revanche, il m'a permis d'apprendre sur la société. En effet, avant ce cours, je ne connaissais pas vraiment les collectifs, que ce soit en terme de leur organisation ou au niveau de leurs actions. Le gaz de schiste a été un support me permettant de découvrir qu'un groupe d'individus peut faire circuler ses idées à travers des rencontres avec la population.


2. Qu’avez vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez vous formuler les compétences acquises ?

- Contribution de Solenne: Lors de ce projet, j’ai appris que le travail en groupe est bien plus intéressant que le travail seul. Tout d’abord l’échange est plus constructif et donc plus riche pour le projet. J’ai acquis des compétences dans la gestion de projet : gérer l’imprévu et palier à des manques. J’ai aussi appris à gérer mon relationnel pour trouver l’interlocuteur le mieux adapté. L’apprentissage vis-à-vis du sujet était tout autant intéressant et a eu un impact dans ma vie. Je suis désormais bien plus sensibles aux questions sociétales avec une envie de trouver des stratégies durables et pérennes.

- Contribution de Chloé: La compétence principale que j’ai acquise grâce à ce cours a été l’approfondissement de mes capacités à faire un montage vidéo. D’autres points comme la prise de contact, l’organisation en générale ont certainement été approfondis. J’ai également retenu quelques principes ou leçons concernant le tournage et l’organisation d’une interview, mais n’ayant pas été directement organisatrice à ce niveau, je ne suis pas sûre pouvoir réellement parler de compétence acquise.

- Contribution de Hélène: J’ai surtout appris à collaborer avec mes « collègues » et développer mon sens du relationnel.

- Contribution de Claire: Dans le cadre de ce cours, j’ai eu l’opportunité d’entrer en contact avec un ingénieur d’affaire de chez Total qui m’a exposé son point de vue sur le gaz de schiste. Les conversations que nous avons eu m’ont permis de vraiment comprendre les différents aspects du gaz de schiste. J’ai amélioré mes compétences en matière de contact avec les professionnels dans le cadre d’un reportage. Cela a réellement été intéressant d’interroger des personnes sans devoir prendre partie et d’essayer d’obtenir les réponses souhaitées de manière journalistique.

- Contribution de Loris: J’ai principalement su développer mes aptitudes à communiquer au sein de mon groupe. Le dialogue mis en place dans le groupe entre les différents membres nous a permis de maximiser l’échange de compétences. J’ai également appris différentes techniques de cadrages qui m’ont été nécessaires dans mon rôle de caméraman.

- Contribution de Vincent: Lors de ce module, j'ai beaucoup appris sur le fonctionnement des collectifs, ainsi que leur organisation. Par ailleurs, étant en charge de la banque skem, j'ai pu échanger avec les différents groupes des trois campus. J'ai ainsi pu développer des compétences en terme d'organisation (gestion des demandes et des réponses) et de gesion de l'argent virtuel.


3. Comment avez vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez vous le plus appris (de vos pairs ? De l’interviewé ? De vos prof ?) ?

- Contribution de Solenne: J’ai très bien vécu cette nouvelle expérience quoique un peu stressante concernant les deadlines qui étaient très proches. J’ai le plus appris lors de l’interview avec Monsieur Pascot, un homme d’une grande intelligence. Il m’a beaucoup enseigné, je pense qu’il devrait venir à l’école faire une conférence tant sur notre sujet, le gaz de schiste, que sur la vie en générale. J’ai beaucoup appris d’un ami étudiant en journaliste pour l’interview, le plan, et aussi sur le sujet du gaz de schiste.

- Contribution de Chloé: J’ai trouvé le format du cours très intéressant et motivant. Le fait de pouvoir choisir un sujet qui nous tient à cœur est un vrai plus. Je pense que ce qui m’a le plus appris a été l’interaction et l’organisation avec les différents membres du groupe pour réaliser les différents livrables. J’ai pu participer à tous les aspects du projet, et c’est cet ensemble que je retiens.

- Contribution de Hélène: De mes pairs, car chacun s’est plongé dans le sujet de manière différente et a partagé ses connaissances avec les autres membres du groupe. En termes de connaissances relatives à notre problèmatique, c’est Philipe Pascot du Collectif 91 qui m’a apporté la majeure partie des réponses que je me posais. Je suis contente d’avoir pu développer des connaissances concernant les méthodes d’extraction du gaz de schiste, qui est un sujet d’actualité qui m’intéresse en dehors de mes connaissances managériales, et d’avoir pu l’approfondir dans le cadre d’un cours.

- Contribution de Claire: Cette expérience a été réellement intéressante car elle avait différents objectifs: trouver une problématique, interviewer des professionnels, réaliser une vidéo, gérer le wiki et la skem bank. J’ai beaucoup aimé ce projet, et nous nous sommes vraiment investi. Evidemment, j’ai le plus appris de l’interviewé, car c’était quelqu’un de réellement passionnant par ses convictions de développement durable.

- Contribution de Loris: J’ai trouvé cette expérience très enrichissante sur le plan humain. Prendre contact avec des intervenants d’ONG contre le lobby du gaz de schiste ainsi que de lobbyistes m’a ouvert à la problématique et aux enjeux de cette source d’énergie. Transposer ce projet en format vidéo a été une opportunité pour moi de découvrir des lieux et des personnes qui entretiennent un rapport plus ou moins étroit avec le gaz de schiste.

- Contribution de Vincent: Pour ma part, j'ai bien vécu cette nouvelle expérience d'apprentissage. Toutefois, comme indiqué à de nombreuses reprises lors de notre dernier amphi, des probèmes techniques nous ont compliqué la réalisation de nos différentes actions. J'ai le plus appris de mes pairs. En effet, ce type de projet permet de déterminer l'implication de chacun. J'ai pu travailler avec des personnes pleinement motivées et voir des personnes peu informées et impliquées tout au long du projet.


4. A quel pourcentage estimez vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (<25%, entre 25% et 50%, entre 50% et 75%, >75%) ? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation, pourquoi ?

- Contribution de Solenne: J’ai utilisé entre 50 et 75 % des ressources wiki en allant toujours chercher les liens dans des mails, ou messages sur Facebook. Je trouve que les explications sur le dossier de production n’était pas suffisante ainsi que sur la page du synopsis.

- Contribution de Chloé: Je pense n’avoir de loin pas profité de toutes les ressources disponibles sur le wiki, notamment par soucis d’efficacité. Nous avions choisi un thème ambitieux qui nous a demandé beaucoup d’investissement, et donc d’efficacité, et qui n’était pas directement concerné par les ressources complémentaires du wiki. Personnellement, j’ai donc surtout utilisé le wiki pour avoir des informations au niveau des deadlines et des éléments à fournir, ce que j’estimerait entre 25 et 50%.

- Contribution de Hélène: 20%. Etant chargée de production pour ce projet, je m’en suis surtout servie pour élaborer le dossier de production. En revanche je trouve la plate-forme assez compliquée d’utilisation, avec beaucoup d’informations essentielles un peu trop « cachées » dans tous les coins…

- Contribution de Claire: J’estime avoir utilisé environ 50% des ressources du wiki. J’étais le jardinier et je suis régulièrement allée sur la page movilab. Je me suis intéressée aux autres groupes ainsi qu’à la création d’une page wiki pour chacun des membres de mon équipe. Cette page pourra leur servir de «CV en ligne» et ne peut qu’être bénéfique pour eux.

- Contribution de Loris: Je pense avoir eu une utilisation modérée du Wiki (25% à 50%). Le Wiki m’a essentiellement servi à me donner un savoir rudimentaire sur le cadrage que j’ai pu approfondir par la suite. J’ai beaucoup apprécié la possibilité de créer une page Wiki sur chaque membre de notre groupe, à travers nos expériences professionnelles et notre parcours académique.

- Contribution de Vincent: J'estime avoir utilisé entre 50 et 75% du wiki et des liens associés. L'affichage du wiki ne rendait pas facile la navigation. Pour trouver une page, il fallait souvent passer par plusieurs liens pas clairement affichés. Cela limitait la navigation au strict minimum, sans donner envie de pousser les recherches.


5. Ce cours a-t-il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulé ?

- Contribution de Solenne: Au cours de ce projet, la banque skem nous a servi à aider des étudiants du même campus que nous, Paris. Nous n’avons pas pu échanger avec des étudiants des autres campus, ce qui est dommage.

- Contribution de Chloé: Je trouve que l’influence de ce projet a surtout été effective au niveau de l’organisation intra groupe. Cela nous a demandé de mutualiser les ressources, de participer tous ensemble aux différents aspects du projet. Je pense que nous aurions pu utiliser d’avantage la coopération inter groupe, mais cela n’a pas été indispensable, puisque nous avons réussi à subvenir à nos besoins au niveau du groupe.

- Contribution de Hélène: Je trouve les travaux de groupe intéressants en général. Les rapports intra groupes ce sont bien passés et les connaissances ont bien circulés entre nous. Il est intéressant de collaborer avec des étudiants différents lorsque le projet est différent : par exemple à Skema, nous avons 5 travaux de groupe dans 5 matières différentes avec pour la plupart du temps des groupes de travaux différent, ce que je trouve enrichissant. Mettre en place une bourse d’échange de connaissances et de matériels rend le projet d’autant plus interactif.

- Contribution de Claire: Nous avons énormément communiqué entre nous grâce à ce projet. Il y a eu beaucoup d’échanges, qu’ils soient matériels ou des conseils. Au début, nous avons beaucoup vendu nos compétences aux autres et il a fallu un certain temps avoir que ce soit à nous d’en avoir besoin.

- Contribution de Loris: Le fait de pouvoir échanger des compétences entre les différents groupes est pour moi un des aspects les plus intéressants de ce projet. Rendre ces échanges obligatoires à travers notre monnaie virtuelle, les « skems », a été l’occasion d’assister à de nombreux échanges plus ou moins important au sein de la plate-forme. J’ai moi-même apporté ma pierre à l’édifice en louer ma caméra à un groupe pour une durée de 24h.

- Contribution de Vincent: Ce cours a eu des influences sur les relations inter groupes d'un même campus. Je constate qu'au niveau de la skem bank, j'ai malheureusement eu des contacts uniquement avec des étudiants parisiens, ce qui n'était certainement pas le but premier de cette plateforme. En effet, lorsque j'ai tenté de créer des contacts avec des étudiants de Lille et Sophia, ceux-ci ne m'ont pas répondu, voire un mois plus tard après relances. Ainsi, je pense qu'il faut être d'un même campus pour faciliter les intéractions car on peut rappeler oralement que l'on a une transaction en cours quand on croise un banquier dans les couloirs de l'école.


6. Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?

- Contribution de Solenne: Je pense qu’il aura fallu plus de détails sur le dossier de production. De plus un retour sur l’orientation de l’interview avant l’interview pourrait aider les étudiants à avoir un reportage plus percutant. Il faudrait plus de détails aussi sur le synopsis, j’ai dû appeler un étudiant en journaliste pour qu’il m’aide. De plus développer les questions aborder lors de notre dernier amphi pourrait mettre la puce à l’oreille sur les questions de développement durable.

- Contribution de Chloé: Je pense qu’un suivi plus régulier et mieux organisé serait préférable et nous aurait permis d’améliorer la qualité de notre vidéo. Un délai plus long aurait également été un avantage supplémentaire, étant donné l’ambition de notre projet.

- Contribution de Hélène: Je pense que la banque Skem devrait être facultative pour que les étudiants s’en servent pour de réels besoins. Ici, les échanges avec les autres groupes étant « obligatoires », je pense que la majeure partie des étudiants s’en sont servi à mauvais escient, juste pour obtenir des points supplémentaires.

- Contribution de Claire: Comme je l’ai noté à la question 3, j’ai réellement apprécié ce cours. Un délai plus important aurait été préférable afin de pouvoir mieux communiquer avec les entreprises, et éventuellement avoir plus de contacts pour le reportage.

- Contribution de Loris: Ce projet m’a énormément inspiré. J’ai en revanche trouvé le Wiki pas assez intuitif. Les différentes catégories sont globalement difficiles d’accès. Peut-être faudrait-il envisager une organisation différente.

- Contribution de Vincent: Axes d'amélioration :

- Ré-organiser le movilab pour faciliter la lecture des différentes informations liées à notre cours.

- Revoir l'aspect technique pour être sûr de ne pas perdre une journée d'amphi à cause de problèmes liés à la connexion inter-campus.

- Assurer un suivi personalisé (à chaque groupe), tout au long du projet pour savoir si on est sur la bonne voie tout au long de celui-ci et pas seulement pour valider notre problématique.

- Conserver les deadlines comme cette année. En étendant la durée du cours, cela va également accroître les temps morts (la feignantise) tout au long du projet et conserver les rush de dernière minute. Tout n'est qu'une question d'organisation, en deux mois, je considère que nous avons largement le temps de réaliser un reportage de 7 minutes max.

Feedback final du professeur

Bon travail ! Votre reportage est clair et aborde bien les enjeux et les approches managériales au sein des collectifs. La vidéo est claire, pédagogue, bien structurée. Votre article complète bien votre reportage et offre une approche et conclusion intéressante.
C’aurait été intéressant d’avoir d’autres témoignages, qui défendent notamment la position opposée face aux gaz de schistes afin d’enrichir l’analyse.




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