Du papier au numérique : les bouleversements de l'organisation de la presse

De Movilab.org
Révision datée du 1 décembre 2013 à 23:30 par JF.JOLLIVE (discussion | contributions) (Question 1)

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
Du papier au numérique : les bouleversements de l'organisation de la presse

Le développement des nouvelles technologies a immanquablement mené à la création d'une presse numérique. Ainsi, le contenu de la plupart des articles s'est trouvé le plus souvent libre d'accès. Ainsi, 'Est-ce un réel bouleversement ?' 'N'est-ce pas plutôt une simple évolution ?' 'Quels changements dans le business model ?' 'Quel impact sur les employés ? ' 'Quelles adaptations nécessaires ?' seront autant de questions auxquelles nous essaieront de répondre au travers de notre enquête.

Notre dossier de production

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Notre reportage

Notre article journalistique sur la problématique

Nul besoin d’étudier des séries de chiffres statistiques pour s’en rendre compte : de nos jours, les smartphones sont de plus en plus présents. Gadget par excellence pour tout ce qui est connexion et mobilité, les téléphones ne servent plus qu’à seulement appeler ou répondre à un appel, mais aussi à naviguer sur le web, et être tenu informé où que l’on soit. A travers les applications téléchargeables gratuitement, de nombreux journaux de renommée se lancent dans cette aventure numérique, rédigeant non seulement des sites internet tenus à jour en permanence, mais aussi à travers d’innombrables annonces envoyées sur votre smartphone afin de vous tenir informés de l’actualité brûlante. Aussi, on peut se laisser à penser qu’il n’y aurait alors plus aucun besoin des journaux. Est-ce à dire que le format numérique mènerait à la disparition du papier ? Si tel était le cas, quels défis aurait à relever l’industrie de la presse ?




Pour commencer, si l’on se fie à la substituabilité des biens, il paraît dès lors indéniable que le format numérique va peu à peu remplacer totalement le papier. C’est que les ordinateurs ou encore les smartphones offrent non seulement un accès à l’information, mais aussi en plus de ça toutes leurs fonctions plus ou moins pratiques. L’industrie de la presse subit en fait actuellement un changement de le mode de consommation des usagers, et sa nouvelle structure de coût n’est pas forcément pour lui déplaire.

Avec l’apparition des Nouvelles Technologies de Communication et d’Information, il est indéniable que de nombreux modes de consommation ont été bouleversés. C’est le cas pour l’information. C’est que pour commencer, le réseau 3G ou encore 4G, censé apporter l’internet sur les mobiles de leurs usagers est chaque jour plus développé. A ce titre, une information fraiche est toujours disponible pour le lecteur sur les sites internet, alors que l’information papier date du jour passé (le plus souvent), ou bien du jour qui vient de s’écouler (lorsque les journaux sont publiés le soir). Ensuite, grâce à la technologie des alertes, vous serez prévenu lorsqu’une affaire brûlante, suivie en direct, connaît des rebondissements ou lorsque des éléments supplémentaires s’y ajoutent. Enfin, un dernier atout considérable face au papier : il vous est possible de filtrer l’information ! C’est-à-dire que vous pouvez très bien ne demander qu’à être informé sur des sujets précis ou sur des sujets comportant des mots-clefs que vous aurez définis auparavant.

Ces changements de mode de consommation ne sont pas pour déplaire à la presse. En effet, le numérique possède de nombreux avantages sur l’impression papier. Pour commencer, il s’agit d’abord d’un coût marginal de production nul ! En effet, que coûte une visite de plus sur son site internet ? Rien. Au contraire, il s’agirait même d’une source de revenu supplémentaire, le visiteur étant susceptible de cliquer sur une publicité. En ce sens, le numérique fait perdurer la tradition de la presse d’un coût marginal faible. En effet, déjà sous le régime papier, l’impression d’une unité supplémentaire n’était que peu onéreuse ; il ne s’agissait qu’un peu d’encre et de papier supplémentaire, le travail de mise en page ayant été effectué auparavant. Quant aux coûts fixes, ils sont également bien moindres en numérique. Il ne s’agit là que de frais de plate-forme internet, de la location des locaux, et des salaires des journalistes ; des coûts incompressibles. On remarquera également que globalement, les prix numériques sont plus intéressants que les abonnements papiers pour les utilisateurs, de sorte qu’il y ait comme une incitation à s’abonner au numérique plutôt qu’au papier. Notons toutefois que les ventes d’articles à l’unité, qui sont possibles, sont extrêmement faibles en volume tandis que la vente de journal papier à l’unité est bien plus importante. Enfin, la source de revenus classique qu’étaient les publicités se retrouvent également sur le numérique.

Pour la défense du numérique, il pourra être rajouté que les journaux non vendus dans les kiosques sont rachetés par le journal (à un prix moindre que celui de vente, évidemment, mais il s’agit toujours d’un coût) et son tout simplement jetés pour être recyclés par la suite. Le format numérique quant à lui ne produit évidemment aucun déchet physique.




En dépit de cette menace que constitue l’avancée des technologies mobiles, et de l’apparente volonté de l’industrie de la presse à s’orienter peu à peu sur un tout numérique, le journalisme papier ne semble pas pouvoir disparaître immédiatement. Pour commencer, tous les usagers ne sont pas prêts pour cette révolution numérique. Ensuite, des habitus ont été mis en place, et sont difficiles à déraciner.

C’est que le papier est un matériau traditionnel. Passer au numérique suppose avoir des compétences pour en disposer correctement. Ce ne sera sans doute pas le cas pour les personnes âgées pour qui rien ne vaut un bon journal, et qui ne comprennent pas qu’on puisse naviguer sur internet avec un objet supposé servir de téléphone. En outre, une relation spéciale s’établit avec le lecteur papier, et l’objet physique lui-même. Il s’agit de retrouver chaque semaine par exemple les propos d’un chroniqueur que l’on suit régulièrement, et on éprouve du plaisir à le découvrir en tournant la page. Enfin, et pas des moindres, la plupart des lecteurs lisent bien plus facilement sur un support papier que sur un écran qui agresserait la vue.

D’autre part, l’histoire de la presse journalistique est en grande partie écrite sur le papier. Aussi, le journalisme a développé de nombreuses techniques spécifiques à son support. Le numérique quant à lui développe actuellement ses propres caractéristiques, dues à la technicité de l’internet. Ainsi, le journaliste doit changer son style d’écriture de sorte qu’un maximum de mots clefs soient placés dès l’introduction, nuisant parfois à la qualité de l’écriture. En ce sens, l’écrit reste une valeur sure, d’autant plus que les articles figurant sur les éditions hebdomadaires sont finement sélectionnés !




Si on peut supposer qu’à long terme le numérique peut arriver à remplacer intégralement le journal papier, on ne peut pas envisager une telle chose dans l’immédiat. En outre, on aura pu constater qu’il s’agit davantage d’une opportunité que d’une menace. D’une part, le modèle économique semble plus serein, quoique peut-être davantage dépendant du marché de la publicité. D’autre part, le journalisme numérique est, par sa nature-même, bien plus respectueux de l’environnement. Enfin, on peut assez facilement envisager une reconversion du personnel classique vers les fonctions liées au numérique tant les méthodes sont proches par tradition, et même envisager la création de nouveaux emplois puisqu’il s’agit ensuite de faire vivre une communauté (sur forum par exemple) autour de l’actualité.

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?




Question 1


Chen Jie


Les entreprises ne doivent pas seulement penser au but lucratif. Il faut en même temps penser à son externalité pour la société et pour l’environnement. Il est très important pour les entreprises de trouver des modèles d’économie qui ressoudent les conflits entre la maximisation de profit et les externalité negatives. C’est à dire les modèles d’économie verte ou d’économie circulaire.

Ekombol Frank Loïc


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Jollive Jean-François


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Rampon Julien


Ce cours incite à réfléchir sur l’impact du développement durable dans une entreprise et comment celui-ci est géré en entreprise. Il provoque aussi un questionnement sur la perception, par la société, des décisions prises, relatives au développement durable en entreprise.
On comprend dès lors que la vision qu’ont ceux qui travaillent sur cet aspect (durable, économie circulaire), sont d’autant d’utopistes qu’ils voient ces modèles comme des « business model » d’avenir. Hors celui-ci ne se distingue en rien des autres. Les déchets deviennent de nouveaux produits pour des entreprises et suivent automatiquement le même cheminement que les industries classiques (Importance du volume…). Le recyclage n’est qu’une aberration servie comme revigorant pour la santé mentale de la nouvelle société. D’autant plus que la part des énergies renouvelables dans le monde reste minoritaire (2% de l’énergie mondiale) et que la marche forcée du recyclage a conduit à promouvoir d’autant plus l’obsolescence programmée, tant décrier par les partisans du développement durable (Nécessité pour les fabricants d’augmenter le taux de renouvellement du matériel afin de pouvoir distribuer de nouveaux produits à moindre coût mais vendus plus chers ou les entreprises de recyclage d’avoir d’autant plus de produits à traiter afin d’augmenter leurs chiffres d’affaires).

Wei Yi


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Question 2


Chen Jie


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Ekombol Frank Loïc


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Jollive Jean-François


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Rampon Julien


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Wei Yi


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Question 3


Chen Jie


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Ekombol Frank Loïc


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Jollive Jean-François


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Rampon Julien


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Wei Yi


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Question 4


Chen Jie


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Ekombol Frank Loïc


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Jollive Jean-François


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Rampon Julien


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Wei Yi


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Question 5

Question 2