Discussion:Gnu/Linux des Tiers Lieux : Différence entre versions

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(Aucune différence)

Version du 27 septembre 2018 à 21:28

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Réflexions et questions

Appelation GNU/Linux

XavCC : Puisqu'il s'agit de concevoir et documenter un noyau de système d'opération libre pour que le plus grand nombre puisse faire, dans le sens concevoir, réutiliser, modifier, adpater, la configuration et les processus tiers-lieux libres et open source, pourquoi ne pas nommer cela Noyau Libre des Tiers-Lieux ou GNU des Tiers-Lieux, OS Libre des tiers-lieux, ou une dénomation propre et déjà par son nommage appropriable ?

Cela pourrait permettre aussi de s'éloigner d'un « pitch prétentieux » genre french tech start-up qui veux être le Über de l'économie collaborative. Je pense que plus nos serons probes dans la conception, plus nous serons sérieux et éthiques.

Si c'est libre alors...

XavCC : plusieurs choses me semble d'importances viltales.

Tout d'abord la question des libertés fodamentales

J'avais écris il y a quelques temps [1] :

Le “X” de Tiers-Lieux est utilisé dans cet article pour signifier “libres et open source” afin de les distinguer franchement et avec probité de certains usages ré-utilisant une appelation sans intégrer un code source défini, et donc inutilisable en pratique. Visant ainsi que le Tiers-Lieux ne parle pas, au sens strict, des mêmes libertés que le logiciel libre, mais qu’ils utilisent une approche de la liberté qui est basée sur les mêmes principes philosophiques :
  • symétrie des libertés : la garantie que personne n’est privilégié par la définition d’une liberté donnée sur un objet particulier (le logiciel, les ressources, la monnaie, le code social…)
  • non nuisance des libertés : la liberté, ce n’est pas “pouvoir faire n’importe quoi”

Car les questions de ce que nous désirons "offrir" avant même de le concevoir, au sens mettre en code ou recette ou design, me semble un pint éxigeant de départ, bien même avant un choix de licence.

Ce que j'avaix écris était bien évidement très inspiré du milieu libriste et logiciel libre, cherchant à résumer (mais en posant des libertés humaines réciproques avant des usages techniques) :

Aujourd'hui, un logiciel est considéré comme libre, au sens de la Free Software Foundation, s'il confère à son utilisateur quatre libertés (numérotées de 0 à 3) :

  • la liberté d'exécuter le programme, pour tous les usages ;
  • la liberté d'étudier le fonctionnement du programme et de l'adapter à ses besoins ;
  • la liberté de redistribuer des copies du programme (ce qui implique la possibilité aussi bien de donner que de vendre des copies) ;
  • la liberté d'améliorer le programme et de distribuer ces améliorations au public, pour en faire profiter toute la communauté.

L'accès au code source est une condition d'exercice des libertés 1 et 3.

Ne pourrions donc pas commencer par écrire à plusieurs mains les libertés que cherchent à garantir les TILIOS, sans enfermer ni giger ses libertés ?

Pour informations d'actualités : Linus Torvald se met en retrait du noyau linux en septembre 2018 pour prendre du recul sur son comportement nocif et dictatorial. Un code of coduct viens d'être proposé dans la communauté de maintien et travil de ce noyau, ce qui de vifs débats et rassure d'autres personnes et fait crier des libertariens. Mitch Altman quitte Noisebridge dans le même temps.

Ce qui m'amène aux questions : devons nous envisager un code de conduite non pas dans les tiers-lieux mais pour les personnes travaillant sur le noyau TILIOS (ajourd'hui par exemple [27/09/2018] de vive insultes ont proférées à l'encontre des personnes de movilab, la Myne, Le Biome, Dm1TL et autres) ? Devons également, pareillemnet au logiciels libres, envisager un code de contribution aux TILIOS, qui vise plus à faciliter les chemins et processus de contribution que de travailler la question des libertés et des comportements ?

...alors Licence libre du noyau

XavCC : Une fois ces premiers pas traités, il y a la marche de la licence à franchir. À titre personnel, philosophique et éthique, je suis convaincu qu'une réelle licence libre est fondamentale et vitale. CC BY SA étant presque, dans l'optique décrite avant, la restriction maximun qui pourrait être envisagée pour ce noyau. Plus licence sera fermée, moins de libertés il y aura, plus d'ennuis les porteuse et proteurs du priejt auront (bah oui on se fera spolier une ou deux fois hein avec licence non commerciale).

Les réciprocités sont extrêment importantes, mais cela me semble devoir être traité dans la marque collective tout en étant en accord avec des futures rêgles de libertés fondamentales qui nous restent à écrire.

Il y a aussi des intéractions polituqes à prendre en compte, surtout car nous faisons de la repolitisation par le service ([Etude de la configuration en Tiers-Lieu - La repolitisation par le service]), par exemple google refuse des œuvres sous licence AGL [2], donc une licence de ce type pur notre noyau pourrait éloigner les ogres de la surveillance ? (je pousse le bouchon, mais dans l'idée des reciprocités c'est dejà un grand pas)

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