Comment les entreprises de construction eco-responsable gèrent-elles leur politique d'achat de matériaux?

De Movilab.org
Révision datée du 25 novembre 2013 à 15:08 par Depardieu (discussion | contributions) (Notre article journalistique sur la problématique)

Présentation de notre problématique

La problématique que nous avons choisi de développer est la suivante :
Comment les entreprises de construction eco-responsable gèrent-elles leur politique d'achat de matériaux?

Notre dossier de production

Lien vers notre dossier de production

Notre reportage

http://youtu.be/bcJNbxrgXZU

Notre article journalistique sur la problématique

Comment les entreprises de construction éco-reponsables gèrent-elles leur politique d'achat de matériaux ?

Quelque soit leur taille ou leur secteur d’activité, toutes les entreprises ont été amenées à adopter une démarche éco-responsable. En effet, incitées par une prise de conscience générale et de nouvelles règlementations, elles doivent veiller à limiter les impacts économiques, sociaux et environnementaux de leurs activités. Plus précisément, le secteur de l’éco-construction est directement concerné par la notion d’éco-responsabilité puisqu’il contribue à la préservation des ressources énergétiques et que près de 30% des émissions de gaz a effet de serre sont liées à l’habitation. Cependant, quelles sont les caractéristiques de la politique d’achat de matériaux des constructeurs éco-responsables ? Quels sont les labels et normes spécifiques à respecter au niveau de la politique d’achat ?

Certaines entreprises d’éco constructions se prévalent de labels qui certifient la provenance des bois et leur utilisation. Certains d’entre eux comme PEFC (Programme de reconnaissance des certifications forestières) ou FSC (Forest Stewartship Council) ont été créés par des ONG telles que Greenpeace. Cette dernière assure qu’une habitation dont le matériau principal est le bois respecte des procédures censées garantir la gestion durable des forêts. La certification PEFC quant à elle, a pour objectif de la promouvoir. Toutefois, l’essence même de ces labels peut être remise en cause puisque leur attribution n’est soumise à aucun contrôle. Seul le label HQE (Haute Qualité Environnementale) a une réelle valeur puisque qu’il doit remplir quatorze critères environnementaux.

Cependant, l’éco responsabilité ne se limite pas à ces normes, il convient également aux entrepreneurs de faire preuve de bon sens et de vigilance quant à la provenance et à la qualité des matériaux achetés. Certains entrepreneurs se fournissent au-delà des limites européennes (Chine, Canada) et ces importations ont un coût. Force est de constater que sur le long terme l’impact environnemental dû au transport est compensé par les gains écologiques réalisés.

L’éco-construction à l’échelle mondiale reste un concept utopique comme nous le démontre le projet « Masdar » initié à Abu Dhabi. En effet, en plus de nécessiter un investissement astronomique, il requiert l’emploi de ressources naturelles qui pourraient être amenées à disparaître. Il convient alors de s’interroger sur le financement et la suffisance naturelle pour promouvoir le concept de développement durable à l’échelle planétaire.

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Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

A développer lors de l'amphi de clôture - due date : cet exercice sera réalisé lors de l'amphi de clôture