Réseau Tiers-Lieux Normands

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Sommaire

Démarche

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Faut-il et comment formaliser un réseau des Tiers-Lieux Normands ? 
  • Première pierre, en 2015/2016 à l'initiative de la Région: AMI sur le prototypage des Tiers-lieux Normands.
  • Rencontres bilatérales entre plusieurs tiers-lieux avec la volonté réitérée de coopérer pour se renforcer mutuellement
  • Relance de la dynamique à l'initiative de quelques tiers-lieux, et élargie à tout porteur de projet en Normandie se reconnaissant dans cette terminologie ou souhaitant en savoir plus
  • 15 juin 2017 : journée d'échanges et de débats à la Cité de chantier sur ce qui nous rassemble, et sur la façon dont nous souhaitons avancer collectivement, avec comme objectif de réunir des tiers-lieux existants ou en projet, d'horizons et de fonctions très variés, pour montrer la diversité des projets, et mieux se connaître, pour dans un 2e temps, confirmer la volonté de faire réseau.
  • 21 septembre 2017: 2e journée à la Fabrique APEFIM, autour de témoignages pour mieux se connaître, et d'échanges sur les outils et ambitions commun(e)s à développer.

Cette page a pour objet de documenter le processus et les échanges permettant d'aboutir à un éventuel réseau des tiers-lieux normands. Nous en sommes au début...

Déroulé journée du 15 juin 2017

Picto-presse.png PDF : Feuille de route journée Tiers-Lieux Normands 15 juin 2017

Le déroulé a été proposé, avec possibilité de modifications par les participants avant la rencontre. La thématique d'un atelier a été changée (atelier 4) et remplacée par: comment construire le réseau des Tiers-Lieux Normands?

Nous présentons une synthèse des ateliers ci-dessous, qui peuvent être complétées par les participants s'ils le souhaitent. Pour 2 ateliers, nous n'avons pas pu mettre en ligne l'intégralité des échanges du fait d'un problème de prise de notes pendant les ateliers ou parce que c'était trop en redondance avec la synthèse. Vigilance pour la prochaine fois!


Les acteurs présents

  • Le Café des images (Hérouville Saint Clair), Yannick Reix
  • La Coop 5 pour cent (Caen), Romain Millot
  • CRANT La Prairie (Caen), Julien Pellerano
  • Le Dôme (Caen), Bruno Dosseur et Matthieu Debar
  • DATA (Rouen), Manuel Chesneau
  • La Fabrique Culturelle du Bessin, Samia Chehab, Lydie Le Monnier
  • La Fabrique APEFIM (Caen), Lydia Steciuk, Baptiste Vanweydeveldt
  • ARDES, Pascal Gourdeau
  • Tiers-Lieux Rive Droite (Caen), Anne Roué, Hélène Richard
  • CCI Portes de Normandie (Alençon), Nicolas Tessier
  • Coworking Coutances (nom temporaire), Fabien Gabriel
  • Station Mir /festival Interstice (Caen), Luc Brou
  • La Centrifugeuz (Caen), Christophe Amsili
  • Région Normandie, Grégory Lévêque
  • Les Murs d'Agon (Agon Coutainville), Marc Lebrun
  • Bande de Sauvages (Caen), Thomas Gréaume
  • Le Wip, tiers-lieu de la Cité de chantier et de La grande halle - Caen SMN (Colombelles), Pauline Cescau et Ophélie Deyrolle
  • Et Manon Letassey comme facilitatrice, et Elsa Rignault (L'AVEC), pour la préparation du déjeuner.

D'autres acteurs ont été informés de cette journée, et certains ont du se désister au dernier moment (Xavier de Mazenod, l'Ecloserie Numérique, Florian Guillotte, les 7 vents du Cotentin, Caroline Degrave, les Copeaux Numériques)

Restitution atelier 1

AbeillePollen32px.png Quels communs et objectifs culturels nous rassemblent et nous distinguent ?

Nos communs

  • La liberté pour les "usagers" du tiers-lieu (d'usage, d'action, de pratique, d'expression)
  • Un lieu (unique, multiple, immatériel)
  • Le principe de pluralité des activités hébergées
  • Le décloisonnement entre les pratiques, les thématiques, les publics
  • La rencontre et l'échange
  • La co-construction (le collaboratif, le participatif), appliqué notamment à l'organisation, le fonctionnement, la gouvernance du tiers-lieu
  • Le rôle politique du tiers-lieu: impact social, mixité et diversité des populations participant aux activités, expérimentation de changements sociétaux, donner du sens à la vie citoyenne

Nos différences

  • Les territoires d'implantation: pas les mêmes caractéristiques, différences dans les énergies, les identités
  • Les activités et thématiques (prioritaires, si l'une est plus importante qu'une autre)
  • Les approches économiques (business model)
  • La compréhension du rôle du numérique: outil? objectif en soi?
  • La gouvernance

Les enjeux/questionnements communs aux tiers-lieux mais dont les réponses apportées peuvent diverger

  • Quelle place pour l'expérimentation ?
  • Comment faciliter le décloisonnement ?
  • Quels financements ? Quelle gouvernance ?(modèles hybrides dans le temps)
  • Comment maintenir les contrastes et ne pas homogénéiser les Tiers-Lieux ?
  • Comment instaurer une relation durable avec la population qui gravite autour des Tiers-Lieux, les rendre acteurs, les faire revenir ?
  • Le numérique : une méthode? un outil? une base ou un thème essentiel ?
  • Comment maintenir une dynamique de renouvellement (éphémère, péremption des concepts...) ?
  • Comment éviter l'entre soi?

Restitution atelier 2

AbeillePollen32px.png Compétition et coopération entre les tiers-lieux

Une problématique qui a soulevé beaucoup d’autres questions, notamment sur le problème économique. Le côté compétition : amène à se questionner sur la répartition des richesses (même territoire géographique, donc on sollicite les mêmes subventions, comment on peut dépasser cela ensemble ?)

Choix pour cet atelier : répondre à la question « pourquoi coopérer ? »

Avec un problème mis en évidence : du fait de mal se connaître, on aurait du mal à se compléter et engendrer de la coopération, problème de visibilité entre les différents lieux si chacun est dans son coin.

Plusieurs niveaux de réponses

  • Créer de la valeur,
  • Se faire connaître,
  • Mutualiser les moyens.

Le premier moyen de la coopération : savoir ce que les autres font (si on se réunit régulièrement), connaître les réseaux, les services proposés par les autres tiers-lieux. Il y a des actions difficiles à mettre en place : se connaître, se rassembler permet de mettre en commun des éléments

A plusieurs on est plus fort : se mettre à plusieurs sur les subventions, créer des événements communs, échanger sur ce qu'on fait de bien ensemble, échanger des intervenants.

Concrètement

  • Il faut des espaces de dialogue : poser une problématique qu'on pourrait résoudre ensemble lors de réunions collectives, laisser le groupe y répondre, refaire des réunions régulièrement dans différents tiers-lieux et faire participer l’ensemble en intelligence collective
  • Nécessité de savoir qui fait quoi : il y a 1 cartographie qui existe, mais avec une lecture différente selon des services différents.
  • Déterminer sur quoi on coopère: avoir des projets en commun, pas nécessairement tous ensemble: le réseau se créerait spontanément par les actions communes, plutôt qu'en amont.
  • Notion d'auto-promotion collective : on peut le faire dès maintenant, si on arrive à auto-promouvoir le pourquoi de nos actions, d'autant plus de résonance. (Surtout quand on est fragile (les petits projets) : montrer qu'on appartient à un ensemble plus large)
  • Faire des événements, un événement commun à tous, avec un rayonnement normand. (Partir alors sur une proposition et un thème, chacun dans son espace et inviter les autres.)

Pour parcourir l'intégralité des échanges de l'atelier "Compétition et coopération", c'est ici.

Restitution atelier 3

AbeillePollen32px.png Comment construire les modèles hybrides (de gouvernance, de modèle économique, de public) ?

Comment on imbrique les multiples briques potentielles (en termes de modèle économique, juridique, de gouvernance) ? pas de modèle unique, pas de méthode... mais des retours d'expérience, pour construire le cadre qui va faciliter l'émergence des modèles hybrides:

  • Conviction du projet initial: être ferme sur le fond mais flexible sur la forme
  • Du temps pour tester, expérimenter, adapter: se donner le temps d'avancer assez loin dans une démarche, avant d'en changer, de la faire évoluer si nécessaire
  • Transparence
  • Gouvernance évolutive
  • Un rôle de "facilitateur" qui explique cette démarche agile, évolutive, pour éviter des frustrations, la démotivation, des incompréhensions, entre ce qui est annoncé à un instant T, les évolutions concrètes...

Comment on explique ces modèles à nos partenaires institutionnels et financiers ? Ils s'inscrivent dans des modèles de fonctionnement et de développement plus classiques, sans nécessairement voir l'utilité d'en changer: difficulté de compréhension du foisonnement du Tiers-Lieu qui ne rentre pas dans une case. Pour les Tiers-Lieux, il s'agit donc plutôt de rassurer, plutôt que d'essayer de convaincre (au moins dans un 1er temps), et pour cela, il faut:

  • Du temps (multiples réunions, délais entre les prises de décisions)
  • Le maintien de sa liberté d'action, construite sur la conviction dans le projet
  • Des références nationales à présenter (démontrer que cela fonctionne ailleurs)
  • Légitimité hors du territoire (valorisation)

Pour parcourir l'intégralité des échanges durant cet atelier "Comment construire les modèles hybrides", c'est ici.


Ressource : Comprendre l'économie contributive

Adaptation en 9 minutes à partir d'une série autour de l'économie collaborative réalisée par Simon Lincelles (http://vimeo.com/user11401896) pour Arts Industrialis.


Restitution atelier 4

AbeillePollen32px.png Faut-il créer et formaliser un réseau ou une plateforme d'échanges des Tiers-Lieux normands ?

Les raisons pour lesquelles ça peut ne pas fonctionner :

1. L’implication des membres

2. Un animateur /un leader ? Si l’animation ne fonctionne pas.

3. La structuration : est-ce qu’il y a des communs ? Si non, on n’y arrivera pas.

4. La notion des objectifs sur lesquels on souhaite aller tous ensemble.

5. La question de la géographie : la distance peut faire obstacle.

6. la question de la neutralité de l’animateur

7. Le bénévolat peut freiner : bonne volonté des personnes, peut être en décalage avec les besoins

8. Si le réseau est fermé sur lui-même, si ne fonctionne qu’en cercle fermé, cela peut dépérir.

9. La question de la cotisation (trop forte exclut, mais assez forte pour impliquer ?), des modalités d’inclusion

10. La question des finances

11. La question de la fréquence des réunions.

12. Ne pas se mettre dans l’idée que le réseau peut tout faire.


Comment ça pourrait fonctionner ?

Les besoins :

1. Acquérir de la légitimité/crédibilité : politique, presse, population, autre réseau. Et participe de la communication.

2. La connaissance des impacts des tiers-lieux : pour les nouveaux membres, comment on connaît les impacts et comment les partager, ce qui peut être commun à ce réseau (autre alternative)

3. Ressource d’information

4. Formation en interne ou externe

5. Mutualisation des dépenses et d’outils

6. Définitions des objectifs (court, moyen, long terme) : avoir des objectifs clairs, pour ne pas s’éparpiller.

7. Se rencontrer physiquement


> Tenter expérimentation du réseau avec un agenda et des objectifs

> Parler de la gouvernance dans ce réseau (participation et représentation).

Qui s’implique ?

Plan d'actions et prochaines étapes

  1. Faire la synthèse des travaux

Le Wip + Tiers-Lieu Rive droite + Manon Letassey, facilitatrice

Pour le 7 juillet 2017

2. Partager l’info pour organiser une prochaine réunion

Le WIP + Tiers-Lieu Rive droite

Créer une page dédiée : wiki sur movilab

3. Faire la cartographie des Tiers Lieux

Manon : reprendre les éléments déjà donnés lors de la première réunion

Le Dôme : voir avec la Région si on peut reprendre leur outil numérique et sinon proposer un autre outil, peut-être openstreetmaps

4. Chaque structure réfléchit aux productions et identifie ses besoins particuliers et ses compétences

+ Compléter la cartographie: Tout le monde

Les cartes d'identité des Tiers-Lieux ayant participé à cette journée, sont consultables (et modifiables) et à compléter ici cartes d'identité des tiers-lieux normands Elles pourront servir de base pour alimenter ensuite une cartographie interactive

5. Prochain RDV sur le site Jacquard en septembre La Fabrique APEFIM coordonne l'organisation du prochain RDV: proposition d'ordre du jour et accueil de la journée, en fixant la date suffisamment à l'avance pour diffuser l'info. On peut repartir des actions à court et moyen termes finalisées en fin de journée et reproduites ici:

Construction des prochains pas.jpg

(+ réunion sur les impacts en décembre, DATA)

Déroulé journée du 21 septembre 2017

doc préparatoire de la journée du 21 septembre 2017

Les acteurs présents

  • Le Café des images (Hérouville Saint Clair), Brigitte Chemin
  • La Coop 5 pour cent (Caen), Romain Millot
  • CRANT La Prairie (Caen), Julien Pellerano
  • Le Dôme (Caen), Matthieu Debar
  • Be Coworking (Gisors), Hasni Khabeb
  • La Fabrique Culturelle du Bessin, Samia Chehab,
  • La Fabrique APEFIM (Caen), Lydia Steciuk, Baptiste Vanweydeveldt, Christophe Amsili, commandant Roswell
  • Le DOC - shaDOC Café (saint Germain d'Ectot), Emeline Droux
  • Tiers-Lieux Rive Droite (Caen), Anne Roué, Hélène Richard
  • CCI Portes de Normandie (Alençon), Nicolas Tessier
  • Le Scoire (Coutances), Fabien Gabriel
  • La Centrifugeuz (Caen), Simon Douchy
  • Région Normandie, Grégory Lévêque, Christophe Jourdain
  • Club de la presse et de la communication de Normandie, Hélène Leroy
  • Au Charbon (Courseulles sur mer), Séverine Benoist D'Haene
  • L'Aube (Caen), Anne Vilquin
  • L'écloserie numérique (Boitron), Xavier De Mazenod
  • Bande de Sauvages (Caen), Zorg Encoignard, Thimothée Fallet
  • Le Wip, tiers-lieu de la Cité de chantier et de La grande halle - Caen SMN (Colombelles), Ophélie Deyrolle

Et Pascal Bué, chercheur au GRIPIC-CELSA Paris Sorbonne, et Marylène Carre, journaliste; Ils auraient aimé mais n'ont pas pu: Data Rouen, les Copeaux Numériques, le Fort de Tourneville, et les Murs d'Agon.

Les facilitateurs: Christophe et Ophélie; les scribes: Lydia et Hélène

Témoignage: la Coop 5 pour Cent

AbeillePollen32px.png comment impliquer les habitants dans le développement du projet

Le témoignage détaillé de Romain Millot est lisible là: témoignage in extenso de la Coop 5%

en synthèse:

  • Importance de la transparence, y compris financières, vis-à-vis de toutes les parties prenantes
  • Enjeu autour de la relation salarié/bénévole: le 1er n'est pas un donneur d'ordre, mais un référent
  • Enjeu sur le parcours du bénévole: comment passe-t-on d'une contribution sur des actions pratiques (évènements, rangements...), à une contribution sur des aspects de gouvernance, de stratégie?
  • Comment faciliter la mixité réelle des populations: les plus fragilisés viennent souvent dans un 1er temps avec des structures relais, puis reviennent ensuite de façon autonome comme bénévole.

Témoignage: Be Coworking Gisors

AbeillePollen32px.png échecs et succès de l'ouverture d'un coworking

Le témoignage détaillé de Hasni Khabeb est lisible là: témoignage in extenso de Be Coworking Gisors

En synthèse:

  • Comment faire connaître quelque chose qui n'est pas recherché ou connu? nécessité d'animations, de temps, d'évènements
  • Discours à construire autour de l'emploi: développement de partenariats autres que l'hébergement d'entreprises: à destination des publics éloignés de l'emploi, rôle du digital dans la création d'emploi en zone rurale.


Témoignage: la ferme culturelle du Bessin

AbeillePollen32px.png comment ouvrir le projet associatif à de nouvelles propositions?

Le témoignage détaillé de Samia Chehab est lisible là: témoignage in extenso de la Ferme culturelle du Bessin

En synthèse:

  • la norme, la durabilité de toutes nos structures devient leur capacité à intégrer le changement, et à en faire une force. Mais comment créer les outils qui facilitent ces adaptations? à la fois très riche mais très chronophage.
  • cela pose la question du renouvellement des personnes, de l'implication des bénévoles, et du retour qui leur est fait du travail de co-création dans lequel on les implique. Nécessité de rassurer avec également de la continuité.
  • Nécessaire transparence et clarification sur le cadre: qu'est-ce qui est mutable, pas mutable, discutable, non discutable?

Next steps

Quelles conclusions de cette 1/2 journée

  • Importance d’un groupe de partage et d’échange régulier sur nos activités.
  • Besoin de réseau et de partage : permet de voir ce qui se passe sur le territoire, en ouvrant des perspectives et en fixant des limites (par rapport aux autres).
  • Nécessité de structurer et construire notre ambition commune: préparer l’avenir, le dialogue avec d’autres partenaires, notamment pour construire notre force de conviction, sensibiliser et informer sur la diversité des tiers-lieux.
  • Nécessité de nourrir la réflexion via des témoignages et des approfondissements sur des questions précises.

Construire les prochaines rencontres autour de 4 temps

  • Témoignages et présentation de Tiers-lieux, autour d’une question spécifique
  • Réseautage et interconnaissance : possibilité de faire du 1to1 : j’ai une question précise, quelqu’un a un retour d’expérience qui peut m’être utile.
  • Intervention d’experts sur questions précises (par exemple : CUI/CAE, mutualisation de postes etc.)
  • Construire la structuration du groupe, notre ambition commune.

Les outils communs

En parallèle, plusieurs outils peuvent être développés, qui servent les différents temps et objectifs ci-dessus :

  • Cartographie des Tiers-Lieux à partir d’Open street map, avec quelques infos nom / adresse / à quels publics s'adresse la structure/ quels sont les services proposés etc. : http://umap.openstreetmap.fr/fr/map/carte-des-tiers-lieux_170902#9/49.2356/-0.2543
  • Information partagée des services que peuvent proposer les Tiers-Lieux : notamment dans un objectif de boîte à outils permettant de mutualiser les compétences et de se définir par rapport aux activités des autres lieux : est-ce possible sur la même carto que celle référençant les TL ?
  • Un document / manifeste commun
  • Cette page wiki pour les informations in-extenso
  • Un groupe FB fermé pour faciliter les échanges, permettre une plus grande ouverture aux tiers-lieux normands, partager des infos, des idées...: FB des Tiers-lieux normands
  • Des rencontres, tous les 2 mois, dans des lieux différents qui permettent de bouger dans toutes la Normandie.

=> on teste les outils pendant quelques temps et on voit s’il est nécessaire de les changer, adapter…

Plan d’actions

  • Fabien fait des tests sur open street map : qui pour l’accompagner ?
  • Samia réfléchit aux outils pour penser la mutualisation et la coopération : qui pour l’accompagner ?
  • Matthieu et Hasni préparent l’organisation de la prochaine réunion
  • 2 dates possibles : 27 novembre ou 4 décembre. Proposer à Data et aux copeaux numériques de l’organiser à Rouen?

Déroulé journée du 27 novembre 2017

Elle s'est tenue au Kaléidoscope à Petit Quevilly

Ordre du jour

  • Rappel sur le fonctionnement du réseau
  • La structuration en SCIC : atouts et inconvénients pour porter un Tiers-Lieu ?
  • La cartographie du réseau : comment l'enrichir et en faire un outil de communication ?
  • Coworking, Fablab, Tiers-lieux : Quels rapprochements, quel portage, qui y participe ?

Les acteurs présents

  • Les copeaux numériques (Petit Quevilly), Caroline et François
  • Le Wip (Colombelles), Ophélie et Marion
  • Le Club de la presse et de la communication de Normandie (Rouen), Aurélie
  • Tiers Lieux Rive Droite/accorderie (Caen), Hélène et Anne
  • Le Dôme (Caen), Matthieu
  • La maison Bleue (Rouen), Franck
  • L'usine café et coworking (Rouen), Morad
  • DATA (Rouen), Manuel
  • La Filature (Louviers), Rodolphe
  • BeCoworking (Gisors), Hasni
  • L'écloserie Numérique (Boitron), Xavier
  • Work&Co Rouen, Audrey
  • Le Scoire (Coutances), Fabien
  • le DOC (Saint Germain d'Ectot), Emeline
  • Tiers-Lieu professions bien-être (Rouen), Thomas
  • La Cantine numérique (Rouen), Doralie
  • Galanga (Rouen), Marika

Les scribes: Hélène et Doralie Les facilitateurs: ça serait bien d'en avoir un dédié à la facilitation, pour les prochaines réunions.

Rappel sur le fonctionnement du réseau

le but initial : partager nos façons de faire, retour d’expériences, constituer une force collective Le Réseau est co-construit et collaboratif : les décisions sont prises de manière collective et la participation est nécessaire au bon fonctionnement du réseau. Le fonctionnement est transparent : les membres présents acceptent que leurs propos soient retransmis sur le wiki, qui est en accès libre ; les comptes-rendus sont disponibles à tous, les groupes de travail ouverts à tous. Le Wiki est la source de référence : il est l’historique des échanges et de ce qui a été acté lors des dernières rencontres. La structuration est pour l'instant informelle, elle avance chemin faisant, et nécessite de bien se connaître avant de faire des choix trop figés.

La structuration en SCIC : atouts et inconvénients pour porter un Tiers-Lieu ?

animé par Ophélie Deyrolle, Le Wip

Le témoignage détaillé de Ophélie Deyrolle est lisible là:témoignage SCIC le Wip

Echanges sur la faisabilité :

  • la forme SCIC semble peu pertinente pour de toutes petites structures.
  • la problématique de faire entrer des usagers ou des salariés au sein de la gouvernance  : un tiers-lieu peut aussi être considéré comme une entreprise de l’économie capitaliste classique, même si inscrite dans l’ESS, avec des objectifs de rentabilité, d’où questionnement sur la difficulté à faire entrer des usagers dans la gouvernance (temps nécessaire, animation de la gouvernance et de la décision partagée par rapport au temps déjà nécessaire pour gérer la structure). Pour les Copeaux Numériques (en SCOP), il a fallu 3 ans pour construire le projet.
  • la question de la formation : y a-t-il suffisamment d’accompagnement pour mettre en place ce type de structure ? Qui peut conseiller ?

Echanges sur les valeurs :

  • La notion de risque financier est revenue fortement : c’est le porteur de projet, le chef d’entreprise qui s’engage dans son entreprise et prend tous les risques. Ce qui questionne là aussi la pertinence d’une gouvernance partagée. Et dépend également de l’activité (si on s’adresse à une clientèle, les orientations ne sont pas les mêmes que pour des bénéficiaires et usagers).
  • Si le collaboratif est partagé en substance, l’inscription au sein et pour un territoire n’est pas un commun pour tous. Cela dépend de l’esprit de la structure et des ses objectifs.
  • Le choix du portage dit quelque chose de l’intention collective du projet : sans y attribuer de valeur morale, le choix juridique signe une intention culturelle et politique au sens premier du terme. Ce n’est pas tant la nécessité de rentabilité financière qui prédomine au choix (la SCIC répond également à des objectifs de rentabilité), mais l’intention de s’inscrire soit dans une démarche économique classique, soit dans une démarche relevant d’un champ différent de transformations des pratiques économiques et sociales.

Deux suggestions concernant le rôle du Réseau : 1. faire un travail pédagogique auprès des acteurs du territoire sur cette forme juridique, un travail de communication, s’appuyer et mettre en valeur des exemples de structures qui fonctionnent (SCOP ou SCIC). 2. Cibler quelques conseillers (juridiques, conseil, etc.) spécialisés sur la question auxquels les membres du Réseau pourraient s’adresser, et discuter avec eux des conditions d’un portage d’affaires.

La cartographie du réseau : comment l'enrichir et en faire un outil de communication ?

animé par Fabien, Le Scoire

Exposé des besoins pour créer un réseau :

  • une cartographie
  • une description des structures
  • un ou des fils de discussion : aujourd’hui, c’est Facebook qui avait été acté.
  • une communication vis-à-vis des pouvoirs publics
  • des évènements à mettre en place
  • une structure

Fonctionnement actuel de la carte

Aujourd’hui, c’est une carte avec accès libre, chacun se renseigne sur la carte, en faisant sa propre description. La démarche est engagée depuis 2 mois, et des échanges complémentaires sont nécessaires pour voir comment on veut/peut la faire évoluer.

Avantages :

  • Elle a le mérite d’exister, et de pouvoir se représenter, pour se connaître et s’identifier.
  • C’est facilement manipulable : chacun renseigne ses infos.
  • C’est un outil qui permet de recenser tout ce qui existe sur le territoire, permet aux structures plus éloignées de se rendre visibles.
  • Elle permet de renseigner les Tiers-Lieux au sens large, qu’ils soient axés coworking, territoire, culturel, alimentation, etc.
  • Donne une existence matérielle au Réseau.

Inconvénients :

  • Comme l’accès est libre, on peut, si on est malveillant, modifier les informations des autres.
  • On ne peut pas y faire de recherche de lieux (pour cela, il faudra y adjoindre un annuaire sur un site).
  • C’est un lien long, qui n’est pas facilement communicable, et peu présentable en l’état. Si on veut en faire un outil plus puissant, il faudrait idéalement l’associer à un site web de présentation du réseau.
  • Aujourd’hui, c’est un outil un peu mince pour être rendu public, mais c’est une étape indispensable pour se répertorier, se connaître

Les pistes d'amélioration proposées

  • structurer le format de description: renvoie à la question de la typologie des lieux et de qui peut s'y répertorier (existant, en création, en projet? uniquement les "adhérents" au réseau Tiers-Lieux Normands?)
  • un site avec hébergement gratuit, ou hébergement payant, à hauteur de 30 euros par an, ce qui permet de professionnaliser l’adresse.
  • structurer la gestion de la carte: quel portage (par une personne, une structure? pour quel coût? selon quel mode de décision?)

Coworking, Fablab, Tiers-lieux : Quels rapprochements, quel portage, qui y participe ?

animé par Caroline, les Copeaux numériques, et Matthieu, Le Dôme

Cette session a été l’occasion de formuler les attentes des uns et des autres et leur vision du Réseau des Tiers-Lieux Normands.

Besoins exprimés des espaces de coworking

Besoin d'avoir un réseau très rapidement opérationnel pour répondre à des besoins urgents. Par exemple:

  • Améliorer le confort des usagers
  • la création d’un pass coworking pour permettre à chaque coworker d’aller d’un espace à l’autre, en discutant des conditions du pass, etc.)
  • Se positionner par rapport aux initiatives qui émergent des collectivités
  • Partage d’expériences sur la gestion au quotidien
  • Etablir des règles du jeu entre structures subventionnées et non subventionnées
  • Monter des événements ou des formations communes

A ce titre, le réseau est plutôt perçu comme devant répondre à des besoins concrets pour le bon fonctionnement des lieux ouverts en activité. Cela entraîne une forme d'urgence à déterminer la gouvernance, qui fait quoi et qui peut entrer dans le réseau. Les coworkings, plus particulièrement du territoire rouennais, s'interrogent sur le fait de pouvoir être intégrés au Réseau des Tiers-Lieux normands.

> Rappel des origines du Réseau : celui-ci s’est constitué de manière informelle, collective et volontairement ouverte, pour que tous ceux qui se reconnaissent dans les valeurs des Tiers-Lieux (et telles qu’elles ont été définies lors de la première rencontre, disponible sur le wiki) puissent l’intégrer. A partir du moment où un acteur du territoire, en projet ou en acte, se reconnaît dans celles-ci, il peut le rejoindre. Il n’a pour l’instant pas été défini de « procédure » d’admission ou de cooptation.

Besoins exprimés d'acculturation et d'objectifs long terme

Une partie des acteurs présents ont exprimé la nécessité de prendre le temps de l'acculturation, pour permettre de se connaître, de travailler sur un socle commun, de dégager une intention politique et à terme déployer les objectifs opérationnels du réseau, en se dotant des moyens nécessaires pour les mener (par exemple, un salarié en charge de la coordination), pour être représentatif au niveau régional, et fort auprès des élus et des acteurs du territoire. Cet objectif s’inscrit sur 2 à 3 ans. Le réseau devrait alors viser grand, collectif, dans une perspective de renouvellement du lien social, en servant un projet culturel et politique. Le temps permettra d’atteindre un effet de seuil, de déterminer les acteurs les plus leaders au sein du Réseau, et voir comment celui-ci se structure. De ce point de vue, l'urgence et les objectifs opérationnels à court terme ne doivent pas être premiers dans les orientations données au réseau.


> Les deux approches (économique et culturelle) n’ont pas lieu d’être opposées, et ont toutes les deux lieu d’être, car in fine elle concerne tous les acteurs du réseau (la nécessité économique les concerne tous, les valeurs de partage et de collectif sont communes à tous également).

Qui peut participer au réseau?

pas de consensus sur cette question. Toutes les structures en fonctionnement ne partagent pas le même point de vue, et les porteurs de projet, qui par ailleurs participent depuis le début aux Rencontres, ont exprimé leur souhait de rester intégrer au réseau, ne se sentant pas en concurrence avec les structures existantes et pouvant également être porteurs de propositions et de solutions. La proposition de consacrer des temps spécifiques « d’essaimage » des projets existants vis-à-vis des porteurs de projets, à l'exclusion des temps de rencontres n’est pas satisfaisante pour les porteurs. Cela pose aussi la question des critères permettant de définir qui est porteur de projet: avoir une structure juridique? un lieu? être entrain de monter le projet depuis plus de XX mois? Dans un 1er temps, il faut peut-être aborder la question par la construction de règles de fonctionnement, la 1ère étant la nécessaire contribution de tous à l'organisation des rencontres, à l'alimentation des échanges et des outils d'information et de communication internes. Ne pas avoir une posture de "consommateur" mais aussi d'acteur et de contributeur au réseau.

Décisions communes

  • Il serait dommage de multiplier les réseaux, et il faut assumer notre casquette de réseau hybride. On peut organiser un collège coworking, un collège fablab, un collège tiers-lieux, mais cela ne doit pas éviter de s’interroger sur la question des communs
  • Matthieu Debar (le Dôme) propose au Réseau des Fablab de rejoindre le Réseau des Tiers-Lieux normands pour fusionner.
  • pour déterminer la typologie, s’appuyer sur le fonctionnement du Réseau des Fablabs, issu du MIT : des critères sont élaborés collectivement, et les structures sont notées. Toutes peuvent ainsi figurer, mais un message clair est donné par rapport à des critères plus ou moins inclusifs. On peut ainsi avoir des bonnes et mauvaise notes et faire partie du Réseau
  • Rencontrer et s’informer auprès des autres Réseaux de Tiers-Lieux (Ile de France, Aquitaine) pour apprendre de leur expérience.
  • la nécessité d'organiser des groupes de travail sur des sujets précis qui avancent sur des propositions concrètes à proposer avant les prochaines rencontres.
  • format pour les prochaines rencontres Tiers-Lieux :

- Un temps d’échange sur un sujet transversal, qui porte sur du moyen ou du long terme, sur la dimension « politique » du réseau. - des tables rondes/ateliers sur des sujets très précis, qui répondent aux préoccupations actuelles des acteurs du réseau. Les sujets sont proposés par les membres, et discutés avant la proposition finale d'organisation des rencontres définie collectivement.

  • une réunion tous les 2 mois, alternant entre les différents territoires normands.
  • Il faudrait avancer lors de la prochaine réunion sur la question du portage : créer ou non une association, avec une adhésion payante significative pour impliquer les acteurs (mais à tarifs différents suivant le statut).
  • Par rapport à nos objectifs de représentation et de communication, un outil commun est indispensable: lancer le chantier d’une charte?

Plan d'actions

Mise en place de groupes de travail:

  • élaboration des critères permettant de "qualifier" les membres du réseau, en s’appuyant sur les communs qui avaient été actés lors de la première rencontre du Réseau (voir réunion #1). avec Matthieu (Le Dôme)
  • Cartographie, son administration et sa sécurité. avec Franck (Maison Bleue)
  • les règles de fonctionnement du réseau. Avec Caroline (Les Copeaux Numériques)
  • organisation des rencontres. Avec Ophélie (Le Wip)

Fonctionnement des groupes de travail: Les groupes de travail sont menés par les volontaires, ouverts à tous et contributifs Chaque groupe choisit son format de travail : wiki, google drive, framapad… Les propositions qui émergent des groupes de travail doivent être soumises à tous, pour être discutées, amendées, modifiées, etc. avant la prochaine réunion. Il en va de la responsabilité de chacun de participer aux groupes de travail, au wiki, aux rencontres, en proposant, discutant, amendant et revenir aux fondamentaux du réseau : une construction commune.

Date et lieu de la prochaine Rencontre : Mardi 23 Janvier Chez : Galanga Coworking, 53 Rue Orbe, 76000 Rouen.

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