Réflexions sur la toxicité et les Tiers Lieux

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Inspirations

"L'important n'est pas de prévoir l'avenir mais de le rendre (encore) possible !"


Faudrait être fou pour provoquer l'avenir !

Personne ne sait ce qu’il se passe aujourd’hui parce que personne ne veut qu’il se passe quelque chose. En réalité on ne sait jamais ce qui se passe on sait simplement ce qu’on veut qu’il se passe, et c’est comme ça que les choses arrivent.

En 17, Lénine et ses camarades ne disaient pas nous allons faire la révolution parce que nous voulons la révolution. Ils disaient toutes les conditions de la révolution sont réunies la révolution est inéluctable. Ils ont fait la révolution qui n’aurait jamais eu lieu s’ils ne l’avaient pas faite et qu’ils n’auraient pas faite s’ils n’avaient pas pensé qu’elle était inéluctable uniquement parce qu’ils la voulaient.

Chaque fois que quelque chose a bougé dans ce monde ça a toujours été pour le pire.Voilà pourquoi personne ne bouge, personne n’ose provoquer l’avenir. Faudrait être fou pour provoquer l’avenir ! Faudrait être fou pour risquer de provoquer un nouveau 19, un nouveau 14, un nouveau 37.

Alors il ne se passera jamais plus rien ?

Si parce qu’il y aura toujours des fous, et des cons pour les suivre, et des sages pour ne rien faire.


Dialogue extrait du film Liberté, la nuit mis en musique par The Troublemakers - Get Misunderstood


Contextes et motivations

Avril 2015 : Semaine Tiers-Lieux -Biennale du Design Avril 2015 >>> prochain rdv pour échanger et avancer sur le sujet


Janvier 2015 : Les Tiers Lieux ne sont pas (encore) un modèle de revenus... mais une dépense !... certains commencent (tout juste) à s'en rendre compte... et vous ? > Les modèles économiques des Tiers Lieux Stéphanois (Recherche-Action documentée)


Avril 2014 : A l'occasion de la 15aine des Tiers Lieux organisée à Saint-Etienne en avril 2014, nous avons demandé aux Tiers Lieux locaux et à la communauté francophone son avis sur :


Ce qui marche - Ce qui ne marche pas - Ce qui pourrait marcher - Ce qui ne marchera pas.


(re)voir la conférence en entier - 2h10


Témoignages

Pourquoi j’ai décidé d’arrêter de changer le monde

Article écrit par Pierre Fournier pour OuiShareMagazine le 3 août 2016
Lien vers l'article original
© 2012 - 2016 OuiShare | Creative Commons (BY-SA 3.0)

“Redonner du sens à sa vie”, tel est le mot d’ordre pour la génération Y. L’engagement et la volonté de changer le monde ont le vent en poupe. Mais le petit monde de l’innovation sociale est encore et toujours un milieu où règne l’entre-soi. Cela fait dix ans que je m’investis comme bénévole auprès de divers mouvements, et je connais trop bien leurs côtés sombres.


Changer le monde, oui, mais à quel coût humain ?

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Nombreux sont les jeunes qui sont en quête de sens et désirent avant tout que leur action ait un impact social et environnemental positif. La voie de l’entrepreneuriat social attire ainsi de plus en plus de diplômés d’écoles de commerce.

Depuis deux ans, je suis investi dans ce milieu, mais mon engagement associatif (éducation populaire, ONG, coopératives, etc) est plus ancien (11 ans). J’ai vécu des moments géniaux et rencontré des gens inspirants. Mais j’ai également été le temoin de comportements absolument contradictoires avec l’envie affichée de changer la société.

Tout au long de ces 11 années de bénévolat, j’ai eu la chance de devenir acteur de terrain, mais aussi d’observer une grande variété de relations et situations. Voici donc la part de l’ombre.

Précision utile : ce que je vais évoquer dans les lignes qui viennent est commun à toutes les communautés de l’Economie Sociale et Solidaire (éducation populaire, milieu associatif, entrepreneuriat social, etc) dont j’ai pu croiser la route. De manière consciente ou inconsciente, les mêmes pratiques reviennent en effet toujours.

Les mots qui constituent le bréviaire de ces mouvements sont beaux : empowerement (émancipation), transformation sociale, impact social, apprentissage par le faire, communauté, valeur, action, sens, richesses sociales… Mais parfois, ce lexique est détourné pour le seul bénéfice d’une minorité de personnes : fondateurs, cadres ou responsable de l’organisation. Il est en outre difficile d’avoir une vision critique du management de ce genre d’organisations, car elles sont souvent composées du même type de personnes. C’est cela, le problème de “l’entre-soi”.

L’entre-soi est très souvent utilisé à des fins purement personnelles pouvant conduire à la manipulation et à la destruction des identités personnelles des personnes engagées et/ou employées dans ces mouvements. D’un ego l’autre


Citation : "A l’exception des catastrophes naturelles, la majorité des souffrances humaines sont dues à la malveillance, l’avidité, la jalousie, l’indifférence, bref à l’attitude égocentrique qui nous empêche de penser au bonheur d’autrui." - Mathieu Ricard


J’ai constaté, au fil de mon parcours, que deux traits de caractère se manifestaient fréquemment chez les dirigeants (responsables élus ou fondateurs) :

  • l’égocentrisme : il se caractérise par une tendance à tout ramener à soi. Les égocentriques se focalisent principalement sur leur propre intérêt, considèrent leur opinion comme la plus importante et se voient comme des personnes à suivre et à révérer. Pour résumer le “moi je”, “moi je”, “moi je”.
  • le goût du pouvoir : qu’on soit dans une petite entreprise sociale ou dans des grands mouvements associatifs, le pouvoir est la question clé. Qui à le pouvoir de décider pour la structure ? Combien de personnes vont décider ? Existe-t-il une transparence dans le financement et une gouvernance claire entre les bénévoles et les fondateurs ?


Ces attitudes contribuent à créer des tensions et parfois même de la violence au sein de ces organisations. “Travailler pour la cause” : une ineptie

Comment l’arithmétique de l’entre-soi se met-elle en place ?

Il y a 3 étapes :

Étape 1 : la socialisation de l’individu dans l’organisation. Cela commence par des moments conviviaux, chaleureux ( “vient boire un coup, je vais te présenter à des gens cool qui font des choses sympa”). Je mets un pied dans cette organisation, je rencontre de nouvelles personnes.

Étape 2 : le conformisme. Dans le secteur associatif et l’entrepreneuriat social, le conformisme arrive par l’acceptation des codes et des valeurs dominantes et du langage créé par et pour ces structures. Le risque majeur est que ces pratiques ne soient connues que des personnes engagées : bonne chance pour l’individu extérieur qui souhaite pourtant s’investir. De plus, le manque de recul vis-à-vis des codes arrive doucement, consciemment ou non, et permet d’assurer un contrôle ferme des bénévoles. L’objectif : chacun reste dans le rang sans faire trop de vagues.

Étape 3 : la soumission à l’autorité. Les fondateurs/responsables de ces mouvements vous font croire que seule leur cause est juste, que seule elle mérite d’être défendue car il y a des valeurs fortes au sein de l’organisation, et que vous devez faire votre maximum pour faire triompher cette cause. Ces personnes vous font croire d’une façon insidieuse et jamais explicite que vous êtes le meilleur et que vous devriez vous sacrifier pour la cause.


Résultat pour les personnes qui travaillent dans ces organisations, c’est :

  • entre 10h et 14h de travail par jour;
  • perte d’identité personnelle au profit du collectif;
  • peu de possibilités de développer un esprit critique car trop de boulot;
  • perte de tout contact avec l’environnement extérieur à l’organisation pour laquelle vous travaillez (Pourquoi aller voir ailleurs alors que c’est chez nous que nous sommes les meilleurs ?);
  • solitude, car vous n’avez plus de vie en dehors de votre organisation (même pour boire un verre avec vos plus proches amis, qui ont la mauvaise idée de faire quelque chose d’autre de leur vie).


Et pour les bénévoles :

  • reconnaissance de façade (quand il y en a seulement !)
  • pas ou peu de rétribution au sein de l’organisation


Citation : “L’oppresseur ne se rend pas compte du mal qu’implique l’oppression tant que l’opprimé l’accepte.” - Henry David Thoreau


Durant mon parcours de bénévole, j’ai agi et parfois propagé ces trois étapes (j’ai été membre d’un bureau et à la fondation d’une association d’éducation populaire). Pourquoi? Car, malgré (ou à cause) des responsabilités que nous avions, ni mes collègues ni moi-même n’avions mis de garde-fous. Comme tout le monde dans une telle situation, nous nous sommes laissé enivrer par l’égo et le pouvoir.

“Nous sommes les meilleurs, nous avons les meilleures idées. Nous, on va changer les choses et imposer peu à peu notre vision » : qu’y a-t-il d’innovant socialement dans cette façon de penser ? Nous ne faisons que reproduire ce qui nous a été enseigné sur les bancs d’une fac ou d’une grande école. Cet esprit de compétition à outrance, cette volonté de réduire toute différence, est en effet très présent dans les institutions d’enseignement.

Comme le dit Pierre Rabhi, “on peut parfaitement manger bio et exploiter son prochain.”


Une dernière bizarrerie que j’ai aussi pu constater, c’est que lorsque vous quittez une organisation, vous ne trouverez personne parmi vos anciens camarades pour vous aider à construire la suite. On ne vous prépare jamais à l’après (car à quoi bon quitter la meilleure organisation au monde ?).

Les liens que vous avez tissés avec les personnes de cette organisation ont toutes les chances de disparaître, car vous n’êtes plus dans le mouv’ (à moins que vous n’ayez partagé un moment hors de l’enceinte de l’organisation, comme un concert, un repas, où ne vous parliez pas boulot mais de vous et de la vie en général). Après plusieurs mois ou années de bons et loyaux services, vous vous retrouvez donc seul, et parfois, à la limite du burn-out. Se changer soi-même, une clé pour avoir un impact à long terme !


Alors comment faire pour échapper à cela ? Pour essayer d’accueillir une diversité de profils au lieu de se complaire dans l’entre-soi et l’auto-congratulation à outrance ? Pour changer les choses de façon durable ?

A mes yeux, la clé, c’est le changement de soi. Le chemin est difficile et particulier à chacun. Mon expérience m’a permis de découvrir que la première étape est l’acceptation de sa propre nature faillible : vous n’êtes pas un super héros, et surtout, seul, vous n’êtes rien. Vous avez des défauts, des qualités, bien sûr, mais vous avez besoin des autres pour continuer à grandir. C’est aussi accepter ses émotions, et chercher à les apprivoiser sans qu’elles nous submergent. Enfin, s’accepter comme être faillible vous aide à faire preuve de bienveillance, d’humilité, et vous invite à entretenir un état d’esprit qui peut réellement changer les choses de façon durable. Dans la philosophie gandhienne de la non-violence, elle se nomme “ahimsa”; en français, c’est tout simplement l’amour de la personne humaine.


Citation : "L’amour altruiste est la joie de partager la vie de ceux qui nous entourent, amis, compagnes, compagnons, femme ou mari, et de contribuer à leur bonheur. On les aime pour ce qu’ils sont et non pas à travers le prisme déformant de l’égocentrisme. Au lieu d’être attaché à l’autre, on est concerné par son bonheur; au lieu de vouloir le posséder, on se sent responsable de son bien-être; au lieu d’attendre anxieusement une gratification de sa part, on sait recevoir avec joie son amour réciproque." - Mathieu Ricard


J’ai décidé d’arrêter de changer le monde pour aller vers cette voie de l’acceptation de soi. Ensuite, le chemin que vous prenez est le vôtre, il est propre à chacun et doit être respecté.

Voici donc mon conseil à tous ceux qui souhaitent changer le monde et renouer avec une vie pleine de sens : prenez le temps d’apprendre à vous connaître, cela vous aidera à avoir un impact sur vous-même, ce qui constitue aujourd’hui à mes yeux préalable de tout engagement durable.


Alors bonne route à vous, et gardez le sourire !


Sérendipité.net

Un très beau projet de Tiers Lieux en zone rurale qui n'a visiblement pas été plus loin... dommage que cette initiative n'est pas été documentée.

Le site : Tiers-Lieu Entrepreneurial Coopératif et Connecté en Zone de Revitalisation Rurale


Aurélien Marty : Amazing

Publication sur FaceBook le 12 février 2015 :

Je n'ai pas l'habitude de me dévoiler sur Internet, je veux dire y livrer des pensées sur ma situation personnelle. Mais je dois bien l'admettre : ça va pas fort depuis quelques jours. Chaque jour, je constate la toxicité de notre environnement. La situation, en général, est vraiment dégradée, polluée, irritante.

Pour les Tiers-Lieux, chacun parle dans son coin : plus de temps pour la réflexion, le dialogue (langage de la raison), on se parle entre nous... Je vois pourtant beaucoup de belles actions et c'est la bonne nouvelle, je m'efforce de leur donner de la visibilité, mais j'ai trop souvent l'impression de prêcher dans le désert, comme beaucoup j'imagine. L'union fait-elle la force ? Où est-elle ?

Entre nous, le négatif est souvent mis en avant. On pointe d'abord ce qui ne va pas. Rien de bien surprenant, l'enthousiasme et le positif ne sont pas français (Impossible aussi). Est-il possible de se réjouir collectivement ? Pour ma part, j'aurais besoin d'un peu de joie.

A quoi sert-il de faire des #tierslieux, pour reproduire les mêmes erreurs ? Reproduire les mêmes schémas toxiques ? Les mêmes relations malsaines ? Les mêmes malentendus ? "- Mais Aurélien, tu pourrais, tu devrais, je te conseille..." Les conseils sont toxiques bien souvent, le reflet de la frustration de ceux qui nous les donnent.

Pour ceux qui ne le savent pas (encore), je mène le projet Amazing, le média citoyen des tiers-lieux qui est aujourd'hui un proto-média (prototype : pas encore un vrai média avec un modèle de revenus, c'est un projet). OK. Si tu penses faire mieux que moi, qu'est-ce que tu attends pour m'aider ? qu'est-ce que tu attends pour le faire ? Qu'est-ce que tu attends pour me dire mes quatre vérités ?

Pour ma part l'entrepreneuriat, je l'ai pas appris en Ecole de commerce, je l'apprends tous les jours sur le terrain, entre mes prestas, les coups de mains que je donne, les conciergerie que j'assure, et les projets que je mène.

Bref, si tu veux me donner des conseils : ferme-là ! Si tu as quelque chose de positif à me dire : je suis preneur, Merci !


Audio : Itw Entretien avec Aurélien Marty enregistré le 16 février 2015 à Draft, Paris 18ème.


Coworking Sainté

Publication sur FaceBook le 4 mars 2015 par Yoann Duriaux

[OpenProcess] 4 ans après l’émergence du concept des Tiers Lieux en France et puisqu'un jour il faudra leurs dire... voici une réalité de plus en plus partagée dans nos Tiers Lieux qui démontre une fois de plus le potentiel de transformation économique et social pour les territoires mais qui malheureusement continu à produire plus de précaire que les réussites tant attendues.


Les ++ : ça marche !

  • Des savoir-faire confirmés.
  • Des structures juridiques formalisées et diversifiées
  • Un patrimoine informationnel énorme
  • Une communauté fournie, multi-compétences, pluridisciplinaire, présente sur tout le territoire (et bien présente dans toute la francophonie)
  • Des réseaux et contacts dans tout les secteurs et à tout niveaux de responsabilité (personnel, privé et public)
  • Une réputation de référent/expert sur le sujet des Tiers Lieux
  • Nos têtes, écrits et conf comme point de repère dans les appels à projet


Les - - : ça ne marche pas...

  • Des situations précaires
  • Une incapacité à capitaliser sur nos réussites
  • Des divergences internes qui bloquent notre avancée
  • Une incapacité à rendre lisibles (et donc digne de confiance) nos intentions
  • Difficulté d'articuler nos intérêts individuels et notre intérêt collectif


A force de nous regarder les uns les autres nous débattre en attendant que tout ce casse la gueule juste pour pouvoir dire "on leurs avait bien dit que ça ne marcherait pas...", ça va finir par arriver et je ne vois pas qui, quoi et ou nous allons trouver ces zones tampons que sont devenus les Tiers Lieux pour de nombreux français en difficultés.


Xavier Coadic : Labiose

"La révolution naissante dans laquelle les FabLabs émergent trouve sa singularité de démarrage il y a seulement 12 ans au MIT. C’est très récent. Le nombre de FabLab explose mais il faut s’intéresser aussi à ceux qui malheureusement ferment. Nous devons apprendre de nos erreurs les documenter et les partager au risque de les voir se reproduire indéfiniment."

Xavier Coadic - Convaincre une mairie d’ouvrir un fablab : méthodes et retour d’expériences


Made In Montreuil

90% des porteurs de projets d'un Tiers-Lieux n'ont pas compris que c'est un outil pour développer l'activité économique de leurs utilisateurs.


Les Fabriques du Ponant

Les Fabriques du Ponant à la pêche aux sous - 27/02/2015


Ruralab

Le plus campagnard des fablabs français a fermé ses portes à Néons-sur-Creuse, dans l’Indre. Son co-fondateur, le fameux «barbu» de la grotte, Olivier Chambon, explique pourquoi ça ferme, un lab en milieu rural.


au Comptoir Numérique


Café Lay't'Motiv (Lay, Loire)

Lire LOIRE Roannais : l’association Lay-t-motiv affiche un déficit de 7000 euros - L’association, qui compte 333 adhérents, gère le bar associatif de la commune, mais propose également des animations régulières. Le Progrès, Le 22/02/2016.


L'Atelier de Mens

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Lorsque un loyer trop élevé plombe le démarrage d'une dynamique de Tiers Lieux...


Témoignage sur FaceBook de Hilda Larousse le 18 août 2015 :

Voilà le lieu où j'habite (pour le moment). une maison bourgeoise, avec sa devanture qui date de 1907. Depuis plus d'un siècle, cette maison de commerçant a d'abord été boulangerie, comptoir électrique, maison d'été, maison d'artisant, de céramique dans les derniers temps et peut-être même de la poste... depuis quelques temps, c'est devenu un lieu d'expo, de projets artistiques, des trucs un peu flous et fous, car en location il faut suivre... et bien sûr l'hiver est toujours là pour rapeller qu'il faut se chauffer et pouvoir survivre. Bref, nous maintenant on se la pète, on fait les bourgeois en sirotant nos boissons sur la terrasses et tant pis pour les mauvaises langues, on se la pète dans notre faux costume des "gens qui ont de la thune", mais pour le moment, pour le moment, tant pis pour les activités qu'on voulaient créer, car : tant qu'il y aura de l'argent, il n'y en aura pas pour tout le monde ! wait and see pour les prochains locataires.


L'Atelier Oise

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Premier fablab ouvert par une collectité territoriale, il ferme un an après dû à un changement de majorité politique.

Presse : A Beauvais, un an de fablab et puis s’en va - Makery, le media des labs, le 16 février 2016

A Beauvais, le laboratoire High-Tech fermera ses portes en 2016 - Le Parisien, le 31 décembre 2015

Makery :

"300 000€ à la charge du département Il faut dire que Yves Rome avait vu les choses en grand. Trois imprimantes 3D, deux découpeuses (laser et papier), trois scanners 3D, plusieurs scies, perceuses, machines à coudre… la liste du matériel à disposition donne le tournis. Les plages d’ouverture sont larges, l’accès entièrement gratuit, six employés s’assurent du bon fonctionnement de cet espace de 1000 m2 et le fablab est même parti à la conquête du territoire de l’Oise avec le fablab mobile, en janvier 2015."


Les effets

L'effet Douglas

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L'effet Coucou

En attendant de développer le concept appliqué aux Tiers Lieux, voici un petit reportage qui illustre très bien l'effet coucou.