Comment la grande distribution va-t-elle rendre les produits biologique abordable aux yeux des consommateurs ?

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Présentation de notre problématique

«- Que pensez vous des produits biologiques ? » - Les produits biologiques sont chers ». Voici la réponse apportée par 93% des français lors d'un sondage Ifop datant de 2011. Un produit biologique est un produit agricole (une carotte, un steak), ou dont au moins 95% des ingrédients d'origine agricole (un yaourt, un pain au chocolat) sont issus de l'agriculture biologique.

La qualité biologique désigne en fait un mode de production agricole dont les fondements sont basés sur la non utilisation de produits chimiques de synthèse. Ces produits biologiques sont-ils vraiment chers? La réponse est non, de nombreuses grandes enseignes développent leur propre marque biologique à l'instar de Carrfour ou Leclerc essayant de réconcilier les français avec la vision de du biologique pas cher. On peut alors se demander :

« Comment la grande distribution va-t-elle rendre les produits biologiques abordables ? »

Notre dossier de production

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Notre reportage


Notre article journalistique sur la problématique

Comment la grande distribution va-t-elle rendre les produits biologiques abordables ?

Ces dernières années les produits issus de l’agriculture biologique sont apparus dans nos supermarchés. Le bio, impliquant une agriculture plus responsable de la terre et également des hommes, permettant une traçabilité du produit, garantissant des denrées plus saines par des contrôles et labels. Mais tout cela a un cout, ce qui rend le bio plus chers que la moyenne des produits normaux, et donc relativement inaccessible à certains foyers. Les marques de grandes distributions se sont également lancées dans le bio, devant rivaliser avec les grandes marques spécialisées dans le bio. Mais leur défit est surtout de le rendre attractif, abordable et d’attirer des consommateurs qui ne se serait pas intéressé au bio de grande marque faute de moyens et qui cible la marque de grande distribution classique.

Que pensent les français des produits bio dans la grande distribution ?

D’après une étude de l’IFOP réalisé en 2011, les Français, confrontés à diverses affirmations sur le « bio », continuent à penser que les produits sont trop chers mais reconnaissent de plus en plus la variété de la gamme et la facilité à accéder aux produits. Ainsi, 93% des personnes interrogées estiment que les produits « bio » sont trop chers et 81% que l’on manque d’informations claires et précises sur les avantages et les inconvénients des produits.

Dès lors, manger mieux moins cher, c'est possible ?

En ces temps difficiles pour beaucoup, où les termes de crise économique ou de baisse du pouvoir d’achat sont malheureusement une réalité à prendre en compte. Contrairement aux idées reçus des français, manger bio est désormais beaucoup plus accessible avec l’arrivée des marques de distributeurs (MDD) sur ce marché. En effet, il est possible de se convertir au bio sans se ruiner. Avec une progressive généralisation de produits bio, les enseignes de la grande distribution misent de plus en plus dans le développement de leur propre marque bio.

Le bio est un marché en expension, qui a les atouts pour se généraliser totallement car manger sainement prend de plus en plus d'importance pour les français mais ce marché n'est pas encore tout à fait developpé car les produits biologiques n'ont pas une image satisfaisante pour tous, en cause par exemple son prix, jugé trop elevé pour une grande partie des consommateurs. Les grandes surfaces proposent de plus en plus de produits biologiques sous marques de distributeurs (MDD) à des prix plus compétitfs comme par exemple Carrefour et sa marque Carrefour Agir Bio, Monoprix et sa marque Monoprix Bio ou encore Auchan qui a developpé Auchan Bio. Ainsi, près des trois quarts des consommateurs font leurs achats de produits biologiques en super et hypermarchés. Surfant sur la « vague bio », les grands distributeurs proposent également, à côté des traditionnels produits biologiques (fruits et légumes, café, lait) des produits biologiques surgelés, en conserve, ou encore sous vide, pratiques et plus sains que leurs équivalents « classiques » mais qui peuvent faire débat. Car c'est là tout l'enjeu pour les grands groupes de la distribution : proposer des produits biologiques à des prix attractifs sans pour autant mettre à mal l'image du « bio ». Quel a été le véritable tournant dans la stratégie des grands groupe de distribution? C'est l'ouverture de magazins entièrement consacrés aux produits biologiques. Par exemple Auchan a mis en place le magasin « Coeur de nature » à Brétigny sur Orge . Pour Auchan, la mise en avant du biologiques passe donc par une séparation des noms. Ce risque, Carrefour le prend justement, en revendiquant haut et fort son intérêt pour les produits biologiques. La stratégie est simple, Carrefour compte s'impreigner de l'image positive du biologique pour améliorer sa propre image aux yeux de ses consommateurs.

De nouvelles solutions ?
Les grandes enseignes entendent bien profiter de cette tendance des achats locaux. La crise financière et la mondialisation génèrent des positions de repli de leurs clients qui sont favorables à l'achat local. Elles-mêmes recherchent, après les années de conquête, à cimenter leur implantation locale, aux points de vue économique, social, sociétal. Les GMS ont connu leur succès grâce à la massification permettant de réduire les prix, mais qui les coupent du monde local au milieu duquel elles vivent. Les produits locaux ont le triple avantage d'animer le tissu économique local autour des magasins, d'obtenir des produits plus frais, identifiés, et d'attirer des producteurs dans les magasins pour des animations. Cette offre répond à des consommateurs pour qui la production locale est prioritaire pour le développement durable. Dès lors, le contexte de crise agricole qui expose les magasins favorise la mise en place d'une offre locale visible.

Sources :
-http://www.ifop.com/?option=com_publication&type=poll&id=1556
-http://www.60millions-mag.com/actualites/articles/le_bio_pas_si_cher_qu_il_en_a_l_air
-http://www.lexpress.fr/actualite/societe/environnement/le-match-bio-pas-bio_833753.html
-http://www.latribune.fr/entreprises-finance/services/distribution/20120418trib000694221/carrefour-va-ouvrir-un-magasin-bio-a-paris.html
-http://www.lineaires.com/LA-DISTRIBUTION/Les-actus/Manger-bio-coute-encore-58-plus-cher-33705
-http://ufcquechoisir.chavilleblog.com/index.php?sujet_id=2439
-http://www.consoglobe.com/alimentation-bio-grandes-surfaces-question-3004-cg
-http://www.lepanierbio-info.fr/137+les-produits-bio-en-grande-distribution-quen-penser.html

Learning log : quels sont nos apprentissages lors de ce cours ?

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En quoi ce cours vous donne-t-il une nouvelle compréhension du business en général ? Et plus largement de la société ?


Justine : Dans une grande entreprise, très difficile d’obtenir des informations même avec des autorisations, ce qui est interne à l’entreprise reste en interne, même ce qui pourrait être positif pour cette dernière (et en particulier pour les grosses entreprises de distribution).
Valentine : Il apparaît que les entreprises et les personnes en général évoluent pour se diriger vers des préoccupations plus éthiques, sociales ou collaboratives. L'environnement, le bien-être ou encore l'autre tout simplement sont plus au centre des interrogations, des projets.
Aymeric: Ce cours m’a ouvert à quelque chose d’intéressant qui est que chaque problématique mérite d’être approfondie au lieu d’être bêtement critiquée. L’obsolescence programmée a ses raisons d’exister, par exemple. Ainsi, pour s’attaquer efficacement à un problème/une question relative au développement durable, il ne suffit pas de critiquer, il faut au contraire s’intéresser au problème, bien le comprendre, comprendre ses enjeux, pour pouvoir trouver des solutions adaptées.
Akim : L'objectif du développement durable est de définir des schémas viables qui concilient les trois aspects écologique, social et économique des activités humaines : trois notions à prendre en compte par les collectivités comme par les entreprises et les individus. La finalité du développement durable est de trouver un équilibre cohérent et viable à long terme entre ces trois enjeux. Le développement durable n'est pas un état statique d'harmonie, mais un processus de transformation dans lequel l'exploitation des ressources naturelles, le choix des investissements, l'orientation des changements techniques et institutionnels sont rendus cohérents avec l'avenir comme avec les besoins du présent.
Hadrien : Dans le cadre des autres matières, nous ne parlons pas souvent du développement durable et ce cours nous a permis de voir le monde de l’entreprise d’une façon différente et totalement nouvelle. Dans ma part, ce cours est novateur car il m’a montré que le développement durable n’était un obstacle au profit et que les entreprises y sont de plus en plus sensibles.
Joëlle : Ce cours m'a permis d'aller au fond du sujet, et de pouvoir me faire une idée propre sans celle préconçue par un professeur.


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Qu’avez vous le plus appris dans le cadre de ce cours ? Pouvez vous formuler les compétences acquises ?


Justine : Division et répartition du travail. Formuler des questions et se documenter pour être à l’aise lors s’une interview (même si notre groupe n’a pas réussi à obtenir une interview).
Valentine : Lors de ce cours, j'ai surtout appris sur le rôle de cameraman (mon rôle dans le groupe), en découvrant les techniques de filmage, la façon de faire les plans, ou encore déterminer quoi filmer pour un meilleur rendu. De plus, lors de la détermination de la problématique et par la suite une fois le sujet choisi, j'ai, en me renseignant, pu en apprendre beaucoup sur le bio. J'ai également pu découvrir (même si très partiellement) comment monter des vidéos.
Akim : Durant ce cours, j’ai pu approfondir mes compétences sur la problématique du développement durable dans le secteur de la grande distribution. Cela s’est réalisé par de la recherche d’informations sur Internet mais aussi auprès de personne qui ont des connaissances en matière de développement durable.
Hadrien : Durant ce cours, j’ai découvrir les notions liées au développement durable. Mais aussi faire du montage vidéo avec des images de synthèse et découvrir le cadrage et la prise de son.
Aymeric: J’ai appris: à formuler une problématique, à perfectionner mes techniques de montage, à faire attention aux questions de droit d’image (exemple: impossibilité de filmer chez Carrefour), à parler devant une camera, à chercher (des tutoriels, des statistiques, des gens à interviewer...)
Joelle : Durant ce cours, j'en ai appris plus sur le sujet que nous avons choisi. J'ai également appris à travailler réellement en équipe avec ses avantages et ses inconvénients.

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Comment avez vous vécu cette nouvelle expérience d’apprentissage ? De qui avez vous le plus appris (de vos pairs, interviewé, de vos profs)?


 Justine : Dans les travaux de groupe, le travail est rarement réparti équitablement, cela c’est vérifié ici, travail difficile pour des étudiants de notre formation.
Valentine : La personne qui m'a le plus appris est le monteur de la vidéo, car n'ayant auparavant aucune compétence dans ce domaine, le fait d'observer son travail lors du montage m'a permis d'en apprendre sur cette étape, sa complexité et son importance. Cela m'a même donné l'envie de me perfectionner dans ces techniques pour pouvoir par la suite monter des vidéos dans d'autres cadres et à d'autres occasions.
Aymeric: J’ai l’impression d’avoir surtout appris au niveau technique, au niveau de la forme. Moins au niveau du développement durable. J’ai appris de tous les contacts que j’ai eus. C’est certainement le plus intéressant : parler à des interlocuteurs très variés, que ce soit les personnes du groupe, les autres personnes de l’école, ceux qui peuvent t’aider, les personnes interviewées et les personnes qui ne veulent pas être interviewées.
Akim : Le cours tel qu’il a été conçu a permis à chacun de nous d’avoir un rôle actif, contrairement à un cours classique où l’étudiant reste relativement passif. Dès lors, ce fut un exercice intéressant puisque les membres du groupe ont chacun un avis différent sur la problématique posée et ses enjeux. Et donc, il faut réaliser un projet en prenant en compte les idées de chacun, et cela dans un esprit collaboratif.
Hadrien : Le cours est intéressant car il nous propose d’analyser un sujet sous un angle nouveau le développement durable. De plus le support de travail est intéressant : montage vidéo avec un article wiki, c’est qui est nouveau pour nous et beaucoup plus stimulant qu’une dissertation ou une présentation power point.
Joëlle : C'est une manière très originale d'aborder un cours qui nous permet d'être vraiment acteur et de s'investir concrètement dans la matière. La personne dont j'ai le plus appris est moi-même : Mes forces et mes faiblesses.


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À quel pourcentage estimez vous avoir utilisé les ressources du wiki et les liens associés (inférieur à 25%, entre 50 et 25, entre 50 et 75, au delà)? Qu’est ce qui a été le plus utile pour vous ? Si faible utilisation pourquoi ?


Justine : Environ 25%, par rapport aux autres groupes je ne sais pas vraiment où nous nous plaçons. Nous avions pas mal de choses déjà à notre disposition. Ce qui nous a été le plus utile c’est l’échange de contact, malheureusement qui sont resté infructueux car nous n’étions pas le contact direct et il est très difficile d’enregistrer dans ce type d’entreprise.
Valentine : Je pense avoir utilisé environ 25% du wiki, car en tant que cameraman, j'étais plus portée vers le terrain, ou la phase finale de montage; j'ai donc eu moins recours à ce moyen d'information. Mais de base le wiki n'apparaissait pas très attractif, et je me suis vue dans l'impossibilité d'arriver à y naviguer correctement, je n'ai pas pu y trouver les informations nécessaires. Cependant les autres membres doivent y avoir eu plus recours, de part leur fonction dans le groupe.
Aymeric: Je ne me suis pas vraiment occupé du wiki. En ce qui concerne la recherche d’informations pour améliorer mes techniques de monteur, j’ai essayé de me rendre sur le wiki mais j’ai vite abandonné, j’ai été assez incapable de me déplacer sur ce site. Je n’ai pas trouvé les informations que je cherchais, quand bien même je savais qu’elles y étaient.
Akim : Je pense avoir utilisé les ressources wiki entre 25 et 50%. Cela concerne surtout les liens associés aux différents sites sur la problématique du développement durable mais aussi les aides pour la réalisation de notre projet. Selon moi, les tutoriels pour chaque document à publier ont été très utiles pour mener à bien notre projet.
Hadrien : Je pense avoir utilisé les ressources wiki inférieur 25%. J’ai consulté de la wiki pour ses aides et tutoriel en liée avec la problématique, la vidéo, dossier de production. Mais pour les données sur notre projet, j’ai remarqué que le wiki nous transférait vers d’autres sites, je suis donc allé directement sur ces sites.


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Skembank : ce cours a t il eu une influence sur vos pratiques collaboratives intra et inter groupes dans le cadre d’un projet comme celui ci ? Quel a été l’apport de la bourse de compétences ? Comment les compétences ont-elles circulées ?


Justine : Intra groupe, chaque rôle a été distribué en fonction des facilités de chacun dans les domaines. Inter groupe, l’échange de compétence au sens strict a peu été utilisé.
Valentine : Ce système me semble rigide et inutile : il est long et contraignant de devoir passer par les banquiers des groupes pour obtenir des contacts ou autres. Il est bien plus simple de faire l'échange en rencontrant n'importe quel membre du groupe, de façon plus informelle, puisque c'est surtout le principe de collaboration qui est mis en avant dans ce cours. Il est dommage qu'il soit freiné par la skembank. Par contre au sein du groupe chacun s'est réparti les tâches selon ses compétences existantes mais en aidant les autres membres si problème il y avait, donc la collaboration s'est effectuée.
Aymeric: La Skem Banque est tout à fait inutile. Le fait qu’il faille passer par son banquier, qui doit aller sur internet, se mette en lien avec un autre banquier, qui en parle à celui de son groupe qui a la ressource demandée, que celui qui a la ressource arrive à contacter celui qui l’a demandé, pour qu’ensuite il le rencontre...bref, c’est beaucoup trop long, et au final, le temps jouant toujours contre nous, tout le monde se détourne de la Skem Banque pour aller chercher la ressource directement là où on peut la trouver, quitte à ce que celui qui la détienne soit hors Skéma.
Akim : Ce cours m’a permis de développer mes compétences en matière de travail d’équipe, la répartition du travail, et la façon d’optimiser au mieux l’utilisation des compétences de chacun. Concernant la Skem Bank, je n’ai pas trouvé que cette une plateforme était nécessaire à la réalisation de ce cours. Plus précisément, tel que le système a été mis en place, la Skem Bank me paraît être contraignante. Bizarrement, je trouve que cette plateforme n’incite pas à la collaboration entre les groupes. Il faudrait oublier le rôle d’un banquier dans chaque groupe afin que n’importe quel membre d’un groupe puisse collaborer et échanger avec n’importe quel autre groupe.
Hadrien : La bourse de compétences : Je ne suis pas banquier de mon groupe, mais j’ai réalisé de nombreuses opérations pour louer du matériel ou encore trouvé des contacts dans la grande distribution. L’outil est intéressant mais je ne pense pas qu’un banquier sois nécessaire chaque membres du groupe pouvait voir selon leurs besoins.
Joëlle : Etant de nature à construire des choses seules, j'ai pu développer mes capacités d'échange. La bourse a pu matérialisé le besoin de chacun de devoir compter avec les autres.

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Quelles sont vos critiques et suggestions d’amélioration pour ce cours ?


Joëlle : Les critiques à formuler sont le manque de suivi. En effet, les professeur sauf au moment du téléchargement de la problématique ne nous on pas vraiment demandé si tout se passait bien au niveau du projet au fur et à mesure des étapes.
Justine : Guider un peu plus les étudiants, nous ne sommes pas journalistes ! Nous n’avons pas de formation en montage et prise de son. Mettre de vrai caméras à disposition, car les quelques bon outils que possède l’école on été pris d’assaut et n’était disponible que très peu de temps.
Valentine : Guider plus les étudiants, permettre des formes de travaux plus nombreuses : le format de la vidéo journalistique est certes ludique, mais en revanche il est fastidieux pour ceux qui n'ont pas de caméra, pas de compétences, ou même qui aimeraient juste exprimer leur créativité et mettre en valeur leur travail d'une autre manière (sous la forme d'un dossier par exemple). De même, les thèmes du développement durable et consommations collaboratives sont à mon sens relativement ennuyeux, car déjà abordé maintes et maintes fois dans notre cursus scolaire. Peut être proposer des sujets plus ouverts, ou même libres permettrait aux étudiants d'être plus motivés car ayant la possibilité de travailler sur un sujet qui leur tiens vraiment à cœur.
Akim : Au départ, quand les profs ont présenté les particularités de »Performance Durable », je me suis dit que ce cours était destiné beaucoup plus à des étudiants d’Ecole de Journalisme qu’à des étudiants d’Ecole de Commerce. Plus sérieusement, il faudrait rendre ce cours plus pédagogique en aidant les élèves pour chaque étape. Il faudrait également penser à faire une sorte de forum de discussion entre profs et élèves. En effet, on envoie des mails pour avoir des réponses plus précises que sur le wiki mais on reçoit un message des profs qui nous dit d’aller consulter le wiki. Enfin, j’ai trouvé que les deadlines pour rendre les livrables étaient trop courtes notamment pour trouver des contacts à interviewer.
Hadrien : Je suis satisfait de ce cours mais l’encadrement des animateurs ne me semble pas suffisant (notre problématique n’a jamais été validée). Et le projet manque de règle et information pour la réalisation du reportage et du script.
Aymeric: Trop peu de personnes ont des caméras chez eux. C’est vraiment pénalisant et inégal.
 Les deadlines sont dures. Il faudrait commencer le cours plus tôt pour laisser aux gens le temps de trouver des intervenants.
 Le wiki est trop difficile d’utilisation.
 La Skem Banque est à supprimer. Non seulement elle ne sert pas à grand-chose, mais elle nous fait carrément perdre du temps car on se force à l’utiliser pour avoir une meilleure note, alors que bien des solutions plus directes s’offrent à nous. Un groupe Facebook ferait largement l’affaire.
 Décalage entre le nom du cours et ce que l’on apprend vraiment. Je suis très content des connaissances que j’ai engrangées en matière de connaissances journalistiques, des méthodes de travail, de manières de travailler en groupe, de montage vidéo, et de questions de législations pour produire un média (ex : droits d’auteurs). Par contre, à part les quelques infos que j’ai eues avec mon reportage, je n’ai rien appris sur le développement durable. Pourquoi ne pas renommer le cours ? Ou alors nous donner des connaissances « de base » en sustainable performance via des PowerPoint classiques, et à côté continuer ce travail de journalisme.

Beaucoup de données intéressantes. On sent que vous avez fait des recherches sur votre sujet. Le reportage est bien mené.